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mercredi 1 janvier 2020

Le Seigneur des Anneaux – La Communauté de l'Anneau


Le Seigneur des Anneaux – La Communauté de l'Anneau

Aux temps reculé qu'évoque ce récit, la Terre était encore peuplée d'innombrables créatures étranges. Les Hobbits, apparentés à l'Homme, mais proches également des Elfes et des Nains, vivaient en paix au nord-ouest de l'Ancien Monde, dans la Comté. Paix précaire et menacée, cependant, depuis que Bilbon Sacquet avait dérobé au monstre Gollum l'Anneau de Puissance jadis forgé par Sauron de Mordor. Car cet Anneau était doté d'un pouvoir immense et maléfique. Il permettait à son détenteur de se rendre invisible et lui conférait une autorité sans limites sur les possesseurs des autres Anneaux. Bref, il faisait de lui le Maître du Monde. C'est pourquoi Sauron s'était juré de reconquérir l'Anneau par tous les moyens. Déjà ses Cavaliers Noirs rôdaient aux frontières de la Comté. Pour fuir ces dangers, les Hobbits préféreront se défaire de l'Anneau. Rien de plus sûr à cet égard que de le détruire, mais seul le feu de la Montagne Oradruin, au cœur du pays de l'Ennemi, était assez puissant pour y parvenir. Autour de Frodon, neveu et fils adoptif de Bilbon le Hobbit, la Communauté de l'Anneau va s'engager dans cette périlleuse et prodigieuse aventure. Survivra-t-elle aux attaques des Orques, inféodés au Ténébreux Seigneur de Mordor ? Saura-t-elle déjouer les pièges du traître Saroumane ?


Le Seigneur des anneaux – La Communauté de l'Anneau
Auteur : J. R. R. Tolkien
Type d'ouvrage : Fantasy
Première Parution : 29 juillet 1954
Edition Poche : 1 mars 2005
Titre en vo : The Lord of the Rings – The Fellowship of the Ring
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Langue d’origine : Anglais
Traduction : Francis Ledoux
Editeur : Pocket
Nombre de pages : 697

Mon avis : Indéniablement, je ne pouvais pas mieux choisir comme première critique pour ce blog puisque, en effet, sans la sortie, il y a de cela plus de six décénnies, de l’œuvre de Tolkien, le monde de l’imaginaire en aurait été complètement bouleversé. Sans Le Seigneur des Anneaux, qu’aurait été la Fantasy de nos jours ? Déjà, il n’y aurait pas eu de Donjons & Dragons ou sous une forme différente (et par la force des choses, le monde vidéoludique aurait été privé de tous ces bons vieux RPG), ensuite, pas mal d’œuvres littéraires n’auraient pas existées et les elfes ne seraient toujours que ce qu’ils étaient pendant des siècles, c’est-à-dire, au mieux, des fées, au pire, des lutins. Car oui, et même si je suis le premier à affirmer qu’il n’y a pas que Tolkien dans la vie et que, au fil des années et de mes aventures littéraires, j’ai trouvé d’autres auteurs, d’autres histoires tout aussi intéressantes et marquantes, même si je ne suis pas de ceux qui n’oseraient pas sans prendre à lui, sous prétexte que Tolkien serait une icône intouchable, je ne peux que reconnaitre que son importance pour le renouveau puis le développement, de façon indirecte ou pas, de l’imaginaire au siècle passée n’est pas importante, elle est primordiale ! Oui, sans Tolkien, la face de la Fantasy en aurait été bouleversé et, quelque part, la nôtre aussi. Oui, la mienne, adolescent de 14 ans qui vers la fin des années 80 tomba un jour dedans, un 25 décembre, et qui, en une semaine, complètement bouleversé par ce qui fut mon premier choc littéraire de ma vie, lu et relu Le Seigneur des Anneaux a… six reprises !!! Une folie ? Oui, sans nul doute surtout que, au fil des années, j’eu maintes fois l’occasion de revenir dessus… et ce, jusqu’aux films qui furent la petite cerise sur le gâteau. Mais malheureusement, je n’ai plus 14 ans depuis longtemps ni même 26 et alors que j’ai dépassé la quarantaine depuis quelques années, quid d’une énième relecture de ce monument, chose que je ne faisais plus depuis… hum, plus de vingt ans au moins ? Eh ben bien sûr, pour la découverte, on repassera depuis longtemps car entre mes nombreuses lectures et visionnages de celle-ci, cela fait belle lurette que je ne suis plus un néophyte. De même, si me replonger dans le roman au même moment où je me retapais son adaptation cinématographique me permettait de mieux juger des différences entre les deux, au bout d’un moment, une certaine lassitude se fit avec toute cette overdose de Hobbits, d’anneaux et de rodeurs qui sont en fait des rois en puissance… Mais bon, en toute sincérité, avec du recul, comment ne pas reconnaitre que Tolkien nous a tout de même offert un sacré monument, comment ne pas prendre plaisir à suivre les pas des Hobbits quittant la Comté afin de remplir une mission qui les dépasse complètement, comment ne pas s’émerveiller devant certains passages, vibrer dans la Moria, tomber sous le charme de Galadriel et, au passage, retrouver ce bon vieux et mystérieux Tom Bombadil absent des films et, oui, car c’est le cas, constater que le roman est supérieur à son adaptation qui pourtant, ne déméritait aucunement.


Points Positifs :
- Impossible de ne pas mettre en avant le coté historique de cette œuvre car sans Le Seigneur des Anneaux, la face de la Fantasy en aurait été complètement bouleversé et on pourrait même se demander à quoi elle ressemblerait sans tous ces elfes, nains et autres orcs ?!
- Dès La Communauté de l’Anneau, on sent que l’on ne se trouve pas ici devant un roman écrit à la va-vite comme c’est parfois le cas : Tolkien a pris son temps, a pensé à tout, à créer un univers crédible avec ces différentes langues, écritures, histoire etc. Un travail impressionnant sur des décennies mais dont le résultat final est exceptionnel.
- Bien entendu, le lecteur moderne ne trouvera pas l’intrigue d’une franche originalité entre le jeune héros lancé sur la route alors que rien ne le préparait à cela, cet héritier d’une grande ligné de rois qui vivait jusque-là comme un vulgaire vagabond, ces magiciens barbus et aux chapeaux pointus, ces nains irrésistibles qui ne s’entendent guère avec ces magnifiques elfes a la vision d’aigle et la longévité impressionnante, ces orcs et autres gobelins moches et cruels et ce seigneur des ténèbres quasiment invincible qui s’apprête à lancer ses armées sur le monde libre. Oui, cela ne semblera franchement pas original… sauf que, sauf que, Le Seigneur des Anneaux fut le premier et que, justement, ce sont toutes les œuvres qui suivirent qui ne sont pas originales !
- Certains passages m’ont davantage marqués que d’autres mais bon, dans l’ensemble, tout est parfait de bout en bout dans cette Communauté de l’Anneau, surtout à partir du moment où celle-ci est formée après le Conseil d’Elrond… et puis, le passage dans la Moria a la chute de Gandalf ! Eh, la première fois, je croyais qu’il y passait !
- Contrairement à son adaptation cinématographique, Tom Bombadil est là ! Et accessoirement, on ne voit quasiment pas Arwen, ce qui est plutôt une bonne nouvelle !

Points Négatifs :
- Un peu pénible à lire la longue introduction sur le mode de vie des Hobbits mais au fil du temps, ça passe beaucoup mieux et il faut reconnaitre que celle-ci est nécessaire pour la bonne compréhension de la suite.
- Il serait peut-être temps qu’un jour, on ait droit en France a une nouvelle traduction car celle de Francis Ledoux n’est pas exempte de défauts, bien au contraire.
- Un sacré manichéisme tout de même dans Le Seigneur des Anneaux où gentils et méchants sont tout de suite reconnaissables et que l’on ne vienne pas me parler de Boromir dont on comprend tout de suite qu’il est destiné à fauter et encore, vu qu’il se répand tout de suite après…
- Trop de chansons tuent les chansons et comme je ne suis pas un grand fan de ces passages là…

Ma note : 9,5/10

Au sujet de mes Critiques


Bon, promis juré, ce billet sera le dernier avant qu’on n’attaque véritablement les choses sérieuses car bon, après avoir ouvert en grandes pompes ce blog puis, m’être lancer dans quelques explications quand a son contenu, il est grand temps de vous proposer mes premières critiques, bref, de commencer les choses sérieuses… mais avant, un petit apparté, un dernier, quand a ces fameuses critiques… Eh ben, pour commencer, pour tout ce qui est films, séries, jeux vidéo, bande dessinées ou romans, après le titre, bien entendu, suivra un petit résumé ; pour les revues, un sommaire de celles-ci, quand aux albums musicaux, le sommaire des chansons. Viendra ensuite quelques petites choses intéressantes à savoir sur ces œuvres que je critiquerais comme, pour ne citer que des exemples assez simples, le nom du ou des auteurs, la date de sortie, la durée ou le nombre de pages, etc. Bref, tout ce qu’il faut savoir sur celles-ci. Après cela, mes critiques à proprement parler : plus ou moins longues suivant mon envie, j’essaierai de vous expliquer mon ressenti vis-à-vis de tel ou tel œuvre, ce qui m’a plu ou déplu, voir même, car je suis un grand bavard, mon état d’esprit du moment ou comment j’en suis arrivé à découvrir ces œuvres. Viendra ensuite l’avant dernière partie : les points positifs et les points négatifs : ici, d’un simple coup d’œil, vous trouverez un rapide résumé de tout ce que j’ai apprécié ou pas dans une œuvre. Et pour finir, sans nul doute le plus compliquer et le plus contestable pour certains : ma note. Oui, je sais, ce n’est pas chose facile que de noter une œuvre et ces fameuses notes peuvent être critiquables, elles aussi, surtout s’il m’arrive, et je n’en doute pas, de descendre en flèche une œuvre, mais bon, avant toute chose, ces notes n’engagent que moi et ne représentent en aucune façon une quelconque vérité, de plus, vu que je critiquerai et noterai des œuvres aussi variées qui iront d’un simple magazine a un film en passant par un roman ou un jeu vidéo, vous comprendrez que si souhaitez faire des comparaisons plus ou moins justes entre mes notes, mieux vaudra s’en tenir aux différentes catégories. Enfin bon, je pense que j’ai dit tout ce qu’il y avait à dire au sujet de mes fameuses critiques et que, donc, il est grand temps que je vous propose ma toute première production sur ce blog : pour la petite histoire, il sera question d’un célèbre cycle de Fantasy d’un certain auteur britannique, si vous voyez de quoi je veux parler…

Le Contenu du Journal de Feanor


Après avoir ouvert les portes de mon tout nouveau blog, il est grand temps, désormais, de m’attarder un peu sur le contenu de celui-ci. Bon, comme je l’expliquais précédemment, je suis tout sauf un novice dans le petit monde de la blogosphère et, en quelque sorte, contrairement a ma première expérience, je sais parfaitement ce que je souhaite faire de ce blog, bref, pour le coté fourre tout et artisanal du dernier, on oublie, ce qui n’est pas plus mal… Du coup, les choses seront à la fois simples et compliquées : en effet, Le Journal de Feanor sera donc un blog uniquement (et j’y tiens) consacré aux critiques – critiques de romans, de films, de séries, d’albums musicaux, de bande-dessinées, de jeux vidéos, de livres dont vous êtes le héros, de magazines. Le choix est vaste et, ma foi, il y a de quoi faire. Assez rapidement, mon objectif sera de vous proposer les critiques dans l’ordre où je découvrirai, lirai, verrai, jouerai, écouterait (etc.) telle ou telle œuvre, quelque soit son genre, ce qui fait que l’on passera allègrement d’un roman a un film en passant par un album ou une revue, sans qu’il y ait la moindre logique apparente. Cependant, pour les tous débuts du Journal de Feanor, les choses seront légèrement différentes puisque, disposant d’un nombre plutôt conséquent de critiques déjà écrites, critiques de romans, de films ou de bande dessinées que j’ai découvert plus ou moins récemment, je vais donc vous les proposer en bloc, par genre, avant de, rapidement je l’espère, pouvoir prendre le rythme de croisière que j’ai choisis pour ce blog. Ces débuts, donc, me permettront de me mettre à jour en mettant en avant de toute façon des œuvres qui m’ont plus ou moins marqué ces derniers mois et que j’estime qu’elles méritent amplement leur place dans Le Journal de Feanor ; après tout, il aurait été dommage qu’elles soient mises de coté… A cela, et avant de passer a la suite, une petite exception pour ce qui concerne les jeux vidéos : dans les mois à venir, si l’expérience de ce blog se poursuit, comme je l’espère, je vous proposerai énormément de critiques de jeux qui m’ont marqué tout au long de ma vie. Vous vous en doutez, pour la plupart, cela fait des lustres que j’y aie joués, mais bon, comme avec ces derniers, c’est un peu particulier, que je ne dispose absolument pas du temps de tous les refaire mais qu’ils méritaient, selon moi, d’être mis en avant sur ce blog, alors, cette première année sera plutôt fournie en jeux vidéos. Les choses, par la suite, lorsque je me serais mis a jour de ce coté là, prendront alors un court plus normal et en accord avec le reste du contenu de ce blog…

Le Journal de Feanor ouvre ses portes !


Il faut bien commencer par le commencement et donc, je me lance par le biais de ce billet dans la création d’un tout nouveau blog, blog que j’ai baptisé Le Journal de Feanor ! Pour être le plus complet possible, je dois reconnaitre que je ne suis pas tout a fait novice dans la chose et que j’avais déjà connu une petite expérience dans la blogosphère, expérience qui prenait plus ou moins forme et même une certaine importance mais qui, sur le long terme, ne me plaisait plus trop, la faute a un dispersement trop important des sujets traités. Du coup, avec Le Journal de Feanor, j’irai au plus simple, c’est-à-dire, que ce blog sera uniquement consacré aux critiques : les films que j’ai vu, les romans et bande dessinées que j’ai lu, les disques que j’ai écouté, les jeux auxquels j’ai joué, etc. Bref, rien de nouveau sous le soleil puisque je ne suis pas le premier et encore moins le dernier a me lancer dans ce genre de blogs, mais bon, même si au moment où j’écris ces quelques lignes, je ne sais pas encore combien de temps durera l’aventure du Journal de Feanor – quelques jours, six mois, un an, cinq ans ou davantage – ce qui est sur, c’est que dans ce blog, je vais essayer, au mieux, de vous faire partager mes passions, mes œuvres préférées, celles qui me déplairont et ce, je le reconnais, avec objectivité et  pas mal de mauvaise foi par moments. Alors, en espérant que Le Journal de Feanor ait une très longue vie, je vous donne rendez vous a… tout de suite, ou presque !

mardi 27 septembre 2016

Electric Warrior


Electric Warrior
 
T. Rex
 
1 - Mambo Sun (Marc Bolan) 3:40
2 - Cosmic Dancer (Marc Bolan) 4:30
3 - Jeepster (Marc Bolan) 4:12
4 - Monolith (Marc Bolan) 3:49
5 - Lean Woman Blues (Marc Bolan) 3:02
6 - Get It On (Marc Bolan) 4:27
7 - Planet Queen (Marc Bolan) 3:13
8 - Girl (Marc Bolan) 2:32
9 - The Motivator (Marc Bolan) 4:00
10 - Life's a Gas (Marc Bolan) 2:24
11 - Rip Off (Marc Bolan) 3:40
 

Electric Warrior
Musicien : T. Rex
Parution : 24 septembre 1971
Enregistré : mars 1971 – juin 1971
Durée : 39:02
Genre : Glam Rock, Hard Rock
Producteur : Tony Visconti
Label : Fly
 
Musiciens :
Marc Bolan : chant, guitare
Mickey Finn : batterie, congas, bongos
Steve Currie : basse
Bill Legend : batterie
Rick Wakeman : claviers
Ian McDonald : saxophone
Burt Collins : bugle
Howard Kaylan : chœurs
Mark Volman : chœurs
 
Mon avis :
 Quasiment tomber dans l’oubli de nos jours, en dehors d’un cercle d’amateurs éclairés, T. Rex, autrefois, Tyrannosaurus Rex, fut, au tout début des années 70, l’un des plus grands groupes de son temps et connaissant un succès phénoménal en Grande Bretagne en étant la tête d’affiche d’un tout nouveau genre, le glam rock, et ce, devant une concurrence qui, mine de rien, comptait Roxy Music et un certain David Bowie. Mais il faut dire que le sieur Marc Bolan, le maitre a penser du groupe, musicien et auteur talentueux en plus d’être plutôt beau gosse, avait tout pour lui, y compris, bien entendu, un talent indéniable, fauché quelques années plus tard sur une quelconque route anglaise… Mais en 1971, alors que le glam n’en était encore qu’a ses débuts, ce fut donc par le biais de cet Electric Warrior, second opus du groupe sous le nom de T. Rex (autrefois, Bolan et ses comparses faisaient plutôt dans le folk psychédélique) que le groupe atteint enfin la renommée et un succès amplement mérité. Il faut dire qu’ici, on a quasiment un album parfait de bout en bout et parfaitement représentatif de ce qu’était, grosso modo, la scène britannique de l’époque, c’est-à-dire, une scène plus festive et moins revendicatrice que la précédente (Beatles, Stones) et qui brillait de mille feux avec ses musiciens a paillettes et leurs costumes improbables. Mais bon, tout ce qui brille n’a jamais suffit à faire d’un canasson un cheval de course et sans talent, nul doute que le sieur Marc Bolan n’aurait pas laissé un tel incontournable que cet Electric Warrior : ainsi, entre des titres aussi connus que Get It On, Cosmic Dancer, Jeepster ou Mambo Sun, véritables petits bijoux de pop rock, une énergie débordante de tous les instants qui fait que l’on passe, sur un même morceau, d’un passage langoureux a du hard, ou presque, un groupe, bien entendu, au top, et, histoire de couronner le tout, cette voix séductrice d’un Marc Bolan inspirer comme jamais, comment ne pas rendre a César ce qui lui appartient, et donc, a louer les qualités d’un album qui le mérite bien !
 

Points Positifs
 :
- Sans nul doute l’un des meilleurs albums de glam rock de tous les temps, rien que ça – et pourtant, avec Bowie et Roxy Music, la concurrence était rude ! Il faut dire que cet Electric Warrior est quasiment parfait de bout en bout, et est tellement représentatif de son temps qu’il en devient presque un cas d’école.
- Get It On, bien sur, énorme tube lors de sa sortie, mais aussi Cosmic Dancer, Jeepster ou Mambo Sun, pour ne citer que quelques titres parmi les plus marquants de cet album où il n’y a pas grand-chose a jeter.
- Marc Bolan, bien sur, talentueux auteur compositeur a la voix oh combien séductrice et qui livre là son plus beau disque, indéniablement.
- Comme souvent, les pochettes les plus simples sont les meilleures, pourtant, celle-ci, a la base, on pourrait se dire qu’ils n’ont pas été chercher bien loin… or, elle est diablement efficace et reconnaissable entre mille !
 
Points Négatifs :
- Malgré les immenses qualités de cet Electric Warrior, il lui manque peut-être la folie d’un groupe comme Roxy Music a ses débuts ou l’immense talent d’un David Bowie qui fera encore mieux par la suite.
- Le coté langoureux de certains titres risquent de déplaire a certains qui n’y verront là que des chansons pour midinettes ; dommage, les choses sont un peu plus compliquées que cela, comme souvent…
- Si vous n’aimez pas le glam, passez votre chemin !
 
Ma note : 8/10

mercredi 3 août 2016

Gorillaz


Gorillaz
 
Gorillaz
 
1 - Re-hash (Damon Albarn) 3:37
2 - 5/4 (Five Four) (Damon Albarn) 2:39
3 - Tomorrow Comes Today (Damon Albarn, Allen Toussaint) 3:12
4 - New Genious (brother) (Damon Albarn, Robert Hunt, Odetta Gordon) 3:57
5 - Clint Eastwood (Damon Albarn, Delvon Jones) 5:39
6 - Man Research (clapper) (Damon Albarn, Raymond Scott) 4:32
7 - Punk (Damon Albarn) 1:36
8 - Sound Check (gravity) (Damon Albarn) 4:40
9 - Double Bass (Damon Albarn) 4:44
10 - Rock the House (Damon Albarn, Jones, Nakamura, John Dankworth) 4:08
11 - 19-2000 (Damon Albarn, George Harrison) 3:27
12 - Latin Simone (que Pasa Contigo) (Damon Albarn, Ibrahim Ferrer, Keith Mansfield) 3:36
13 - Starshine (Damon Albarn) 3:31
14 - Slow Country (Damon Albarn, Jerry Dammers) 3:35
15 - M1 A1 (Damon Albarn) 3:54
 

Gorillaz
Musicien : Gorillaz
Parution : 26 mars 2001
Enregistré : Décembre 1998 – Janvier 2000
Durée : 57:00
Genre : Rock alternatif, Electronica, Rap, Trip Hop
Producteur : Tom Girling, Jason Cox, Dan the Automator, Gorillaz
Label : Parlophone, Virgin
 
Musiciens :
Damon Albarn : chant, claviers, mélodica, guitare, basse sur Punk, batterie électronique
Jason Cox : production, ingénierie, batterie, batterie électronique
Junior Dan : guitare basse
Dan the Automator : production, samples, loops, batterie électronique, synthétiseurs additionnels
Cass Browne : batterie, percussions
Del the Funky Homosapien : rap sur Clint Eastwood et Rock the House
Ibrahim Ferrer : chant sur Latin Simone (¿Que Pasa Contigo?)
Tom Girling : production, ingénierie, Pro Tools, batterie programmée
Miho Hatori : chant additionnel
Jamie Hewlett : artwork
Jow : photographie
Kid Koala : production additionnelle et scratchs
Ed Reeve : photographie
Tina Weymouth : chœurs sur 19-2000
Chris Frantz : percussions additionnelles sur 19-2000
Dave Rowntree : batterie sur Punk et M1A1
Toby Whelan : ingénierie
Zombie Flesh Eaters : artwork
 
Mon avis : 
Le vingt-et-unième siècle s’ouvre avec l’arrivée d’un objet musical non identifié auquel personne ne s’attendait. Après un maxi – Tomorrow Comes Today, 2000 – qui avait beaucoup fait parler de lui dans les clubs londoniens, Gorillaz sort son premier album. Ah, Gorillaz, tout un programme que ce vrai-faux groupe ; je me souviens encore de la toute première fois où j’en ai entendu parler : c’était sur Game One, la chaine dédiée aux jeux vidéo, dans un concours où l’un des deux prix (au choix) était ce fameux premier album de Gorillaz – pour la petite histoire, ils n’étaient pas nombreux au début, ceux qui le choisissaient mais, comme vous vous en doutez, cela n’a pas durer bien longtemps. Mais revenons à nos moutons : aux commandes de ce vrai-faux groupe donc, Jamie Hewlett, le papa de la BD Tank Girl, et, plus intéressant, musicalement parlant, j’entends bien, un certain Damon Albarn, l’ancien leader à mèche blonde de Blur. Le premier dessine et anime ce groupe-concept, composé de quatre personnages virtuels et complètement déjantés : 2-D, Murdoc, Noodles et Russel. Le deuxième se charge de la musique, bien présente derrière ces frimousses cartoonesques, s’offrant les services de Dan Nakamura dit The Automator et nous démontrant définitivement toute l’étendue de son talent musical, de sa volonté de prendre des risques et de sortir du carcan de la Britpop. Ce premier album, donc, sobrement intitulé Gorillaz, est précédé de quelques jours par le célèbre single Clint Eastwood, fort de son refrain accrocheur et ses « oooh oooh oooh » tout droit sortis de la jungle de la pop et marquera indéniablement à la fois son époque, mais aussi les années à venir ; immédiatement, Gorillaz connaît un succès plus que mérité : l’album (et tout ce qui va avec : livret, pochette, clips, site internet…) surprend avant tout par son éclectisme joyeux et son graphisme coloré. Le fait aussi que ce groupe n’en soit pas un, que ces membres soient virtuels – tout en possédant néanmoins une identité, un vécu, une personnalité etc. – intrigue le fan et je dois vous avouer que pendant longtemps, j’étais persuader que derrière chaque personnage virtuel se dissimulait un véritable musicien – comme on peut dire que le sieur Damon Albarn serait le guitariste aveugle, 2-D – or il n’en était rien, bien entendu. Car Gorillaz, avant tout chose, c’est l’histoire d’une rencontre, celle de l’ancien leader de Blur et d’un dessinateur, Jamie Hewlett, bien évidemment, mais aussi, celle de ces deux hommes et d’une flopée de musiciens venus de tous les horizons et donnant à la sonorité de la chose un époustouflant mélange des genres comme rarement il m’ait été donné de voir dans le petit monde de la musique. Dan The Automator étant une référence de la production hip-hop West Coast, on n’est guère étonné d’entendre avant tout des beats d’obédience rap. Mais, très vite, les guitares rock et les mélodies pop viennent semer la zizanie, offrant dix-sept chansons inventives qui oscillent d’un genre à l’autre… ce qui en aura surpris plus d’un lors des débuts de Gorillaz, moi le premier, mais ce qui donne au final un mélange des genres pour le moins accrocheur et surtout, réussi. Les références fourmillent, entre le funk de l’époque Motown, les rythmes latinos et la pop so british délicieusement interprétée par un spécialiste du genre, Damon Albarn. Les invités surprennent également. Ibraham Ferrer du Buena Vista Social Club chante un très beau Latin Simone (¿Qué Pasa Contigo?), tandis Tina Weymouth (ex-Talking Heads) et Miho Hatari poussent la chansonnette sur 19-2000 (l’un de mes titres préférés de ce premier album au refrain certes un peu simpliste mais qui ne nous quitte plus une fois écouté pour la première fois) ou Re-Hash. Dansant, ludique, accompagné d’une identité visuelle très forte, la musique de Gorillaz réussit dès ce premier album à s’imposer, aussi bien dans les milieux dits underground qu’auprès du grand public. Ce mélange à la fois typiquement pop et curieusement varié, atteste l’immense culture musicale de Damon Albarn et fait mouche, nous démontrant une fois de plus que finalement, la musique peut parfaitement ne pas se limiter à un seul et unique genre et que les mélanges, lorsqu’ils sont réussis – et c’est le cas ici – et savamment dosés apportent toujours un petit plus que bien d’autres albums ne possèdent peut-être plus avec le temps. Personnellement, j’adhère totalement à de tels concepts et même si je dois reconnaitre que l’intégralité de cet album n’est pas toujours simple d’accès, que quelques titres surprennent parfois, et ben, cela est toujours préférable que de devoir se retaper pour la énième fois un copié/collé des Stones ou de U2 – groupes pourtant géniaux en soient mais qui, depuis le temps, on surtout tendance à tourner en rond et ne pas se renouveler. Et si l’on ajoute à cela le fait qu’avec ce premier album de Gorillaz, les clips trouvent ici tous leurs intérêts, qu’ils sont de véritables petites réussites et transcendent mêmes les chansons d’où ils sont tirés et vous comprendrez probablement pourquoi je considère depuis longtemps que ce premier album de Gorillaz est sans nul doute l’un des plus importants de ce début de vingt et unième siècle et à coup sûr, le plus original de tous. 
 

Points Positifs
 :
- Un éclectisme impressionnant qui mêle habilement tout un tas de genres oh combien différents, et ce, sans que cela ne nuise a la cohérence de l’ensemble : ainsi, entre la pop, le rap, l’électro, la musique latine et le rock, il y a de quoi faire et cela plaira sans nul doute a ceux et celles qui aiment les mélanges des genres.
- La preuve définitive que Damon Albarn était bien plus que le simple chanteur de Blur, groupe majeur des années 90, et qu’il était capable de prendre de sacrés risques en se remettant totalement en question.
- Même si certains titres sont un poil difficiles d’accès, force est de constater que dans l’ensemble, il y a du bon voir du très bon – mes préférences allant, bien entendu, pourClint Eastwood et 19-2000.
- Gorillaz, ce n’est pas que de la musique, c’est aussi un visuel, une expérience multimédia, bref, sur ce point, n’oublions pas le design du sieur Jamie Hewlett.
- Une flopée d’invités divers et prestigieux.
 
Points Négatifs :
- Il faut vraiment accrocher au concept du groupe et de ce mélange musical où l’on retrouve un peu de tout et n’importe quoi : ainsi, certains crieront au génie tandis que d’autres resteront de marbre devant cet album.
- Si l’ensemble de ce premier opus du groupe est bon, pour ne pas dire très bon, toutes les chansons ne se valent pas et suivant les gouts musicaux de chacun, il se peut que certains passages passent un peu moins bien.
 
Ma note : 8/10

Homogenic


Homogenic
 
Björk
 
1 - Hunter (Björk) 04:15
2 - Jóga (Björk, Sjón) 05:05
3 - Unravel (Björk, Guy Sigworth) 03:21
4 - Bachelorette (Björk, Sjón) 05:12
5 - All neon like (Björk) 05:53
6 - 5 years (Björk) 04:29
7 - Immature (Björk) 03:06
8 - Alarm call (Björk) 04:19
9 - Pluto (Björk, Mark Bell) 03:19
10 - All is full of love (Björk) 04:33
 

Homogenic
Musicien : Björk
Parution : 18 septembre 1997
Enregistré : Août 1996 – Août 1997
Durée : 43:35
Genre : Electronica, Trip Hop, Art Pop, Ethereal Wave
Producteur : Björk, Mark Bell, Guy Sigsworth, Howie B
Label : One Little Indian
 
Musiciens :
Björk : chant, claviers
Mark Bell : claviers
Guy Sigsworth : clavecin, orgue, claviers
Alasdair Alloy : glass harmonica
Steve Henderson : timbales
Yasuhiro Kobayashi : accordéon
Trevor Morais : batterie, batterie électronique
Frank Ricotti : caisse claire
Helen Tunstall : harpe
Mike Brittain : basse
Paul Gardhaim : basse
Chris Laurence : basse
Paul Pritchard : basse
Jeffrey Bryant : trompette
Mike Thompson : trompette
Roger Chase : alto
Hrund Hardardottir : alto
Bill Hawkes : alto
Peter Lale : alto
George Robertson : alto
Moeidur Anna Sigurdardottir : alto
Roger Garland : violon
Wilfred Gibson : violon
Perry Mason : violon
Jim McLeod : violon
Perry Montague-Mason : violon
Peter Oxer : violon
Maciej Rakowski : violon
Una Sveinbjarnardottir : violon
Sif Tulinius : violon
Gavyn Wright : violon
Vaughan Armon : violon
Sigurbjorn Bernhardsson : violon
Mark Berrow : violon
Ben Cruft : violon
Sigrun Edvaldsdottir : violon
Sigurdur Bjarki Gunnarsson : violoncelle
Paul Kegg : violoncelle
Helen Liebmann : violoncelle
Martin Loveday : violoncelle
Jon R. Ornolfsson : violoncelle
John Tunnell : violoncelle
Isobel Griffiths : chef d’orchestre
 
Mon avis : 
De l’Islande, cette ile lointaine mais n’en faisant pas moins partie de l’Europe, que sait-on en général ? Et bien, tout d’abord, certains vous parlerons de ces paysages désolés, de ces volcans, d’autres, des vikings, bien entendu, quelques uns, amateurs de football pourront vous parler des exploits de la sélection nationale ces dernières années… mais au final, ce qui est sur, c’est qu’en fait, l’Islande est un pays mal connu, ce qui est dommage d’ailleurs, ne serais ce que pour ses somptueux paysages. Mais il existe une autre raison de connaître cette ile, et pas des moindres ; cette part de notoriété, l’Islande la doit a une curieuse petite chanteuse qui, depuis une vingtaine d’années, a su se faire connaître bien au-delà de ses frontières et qui accessoirement, a permis a bon nombre de ses fans de savoir situer cette ile sur un planisphère. Cette chanteuse, vous l’avez deviné, c’est Björk. Je ne vais pas revenir sur la fructueuse carrière de l’islandaise, excentrique pour certains, « exotique » pour d’autres, mais au talent certain, que ce soit a ses débuts ou encore maintenant. Ce qui est certain, c’est qu’avec cet Homogenic, son troisième album en solo, paru en 1997 (hum, comme le temps passe vite, j’ai encore l’impression que c’était hier), Björk a probablement livrer son opus le plus abouti, pour beaucoup, et j’en fais parti, son meilleur, mais quoi qu’il en soit, le plus expérimental et celui qui, fort d’un incroyable succès a l’époque, finie par asseoir une bonne fois pour toute la musicienne islandaise au firmament des auteurs compositeurs des années 90. Car Homogenic est un cas a part presque dans la production musicale de l’époque, mais aussi de celle qui suivit : en quelques sorte, il est tout bonnement parfait, de bout en bout. J’ai depuis fort longtemps l’habitude de dire, et je pense ne pas me tromper, que la principale différence entre les albums des années 60/70 et ceux qui suivirent, en particulier 90/2000, c’est que dans les premiers cas, l’on avait droit, sur un disque de, disons, 12 chansons par exemple, 9 bonnes ou excellentes, 2 moyennes et, parfois, une mauvaise. Or, depuis quelques années, c’est un peu le contraire, si l’on met les mauvaises de coté, l’on a plutôt un hit incontestable, voir dans le meilleur des cas, deux, tandis que le reste et bien trop souvent plus que passable. A cela s’ajoutant le fait, celui là objectif est parfaitement vérifiable, qu’autrefois, les groupes, chanteurs etc. sortaient un ou deux disques par an alors que de nos jours, bien souvent, il faut attendre quelques années entre deux opus. Bon, bien évidement, l’on me rétorquera que je fais indéniablement parti de ces fameux indécrottables qui ne cessent de se lamenter en chantant l’air que « c’était mieux avant » et que forcement, bloqué que je suis dans les sixties, je ne suis pas objectif. Or, je pense être ouvert et je sais apprécier des groupes modernes, ainsi que reconnaître la valeur quand je la rencontre, ce qui est bien évidement le cas de cet Homogenic, mais ce n’est pas le seul. Mais bon, comme tout cela est après tout une affaire de gouts personnels, il n’est peut être pas nécessaire de se lancer dans un débat sans fin mais plutôt de revenir a nos moutons. Quoi qu’il en soit, Homogenic est un sacré bon disque, que dis-je, un excellent album, inoubliable et tout bonnement parfait. Avec celui-ci, il est évidant que Björk atteint là des sommets jusque là insoupçonnés, alors qu’elle avait déjà mis la barre plutôt haut auparavant, et qu’elle n’atteindra plus par la suite, même si le niveau, rassurez vous, restera plutôt bon. Mais cela est compréhensible dans la mesure où l’on peut dire sans exagération aucune qu’Homogenic est le chef d’œuvre de Björk, faisant parti de ses fameux albums où il n’y a décidément rien à jeter : que cela soit la pochette, où la diva apparaît transformé en une espèce de froide geisha sous la houlette styliste d’Alexander McQueen, au contenu, où, de Hunter à All is full of love, l’on plonge dans un univers où se croisent accordéons, cordes, clavecins et harpes, le tout matinée de musique électronique du plus bel effet, avec, bien évidement, dominant le tout, la voix inimitable et reconnaissable entre mille de Björk, qui se mêle à merveille à l’ensemble. Avec Homogenic, la diva islandaise souhaitait en quelque sorte créer ce que pourrait être la musique de son pays, et c’est donc a un formidable voyage onirique et merveilleux, qu’elle nous entraine, dans les paysages désolés d’une Islande sublime, où se mêle tradition et modernisme, l’exemple parfait étant, à mes yeux, le formidable Jóga. Je dois avouer que je ne suis pas spécialement fan des chanteuses, tous genres confondus. Pour quelle raison, je n’en sais fichtre rien à vrai dire, probablement une affaire de gouts. Mais malgré tout, j’éprouve une affection particulière pour certaines d’entre elles comme Deborah Harry, Nico et, bien évidement, Björk. Et avec Homogenic, c’est toujours, même au bout de vingt ans, le même plaisir que je ressens lors de chaque écoute, un peu comme si c’était la première fois. Probablement est ce la marque des très grands albums, tout simplement. 
 

Points Positifs
 :
- Le meilleur album de Björk, tout simplement – du moins, c’est mon avis. Il faut dire qu’après des débuts fort prometteurs, la chanteuse islandaise livre ici ce qu’il faut bien appeler un magnifique chef d’œuvre, un opus incontournable qui n’a pas pris une ride vingt ans après sa sortie.
- Une cohérence musicale de bout en bout, une Björk au sommet de son art et qui nous livre un album quasiment sans la moindre faute pour ce qui est de son contenu, les bonnes chansons alternant avec de véritables petites merveilles.
- Hunter, Bachelorette, Jóga, pour ne citer que quelques exemples parmi les plus évidents de titres majeurs qui composent cet album, mais le reste n’est pas à jeter, loin de là !
- Un véritable mélange de feu et de glace que cet Homogenic, par moments, on se croirait en Islande…
- La pochette, culte bien entendu.
 
Points Négatifs :
- Peut-être un ou deux tires un poil inférieurs vers la fin de l’album, et encore, c’est histoire de pinailler.
- Bien évidement, Björk est une artiste que l’on adore ou pas, du coup, si ce n’est pas votre tasse de thé, il est clair que ce n’est pas Homogenic qui vous fera changer d’avis…
 
Ma note : 9/10