Pages

mardi 30 novembre 2021

La Reine Faucon – Le Faucon Éternel


La Reine Faucon – Le Faucon Éternel
 
Les cruels Aenirs ravagent le territoire au sud des montagnes, semant la mort et la terreur dans tous les villages. Retranchés dans les hauteurs, les clans se croient à l'abri. Caswallon, voleur et guerrier solitaire, sait qu'ils seront les prochains à subir les assauts des terribles barbares. Mais les fiers highlanders refusent d'entendre la voix de la raison, et de s'unir pour contrer la menace. Pire, le chef du clan de Caswallon invite son ennemi à participer à leurs jeux d'été. Son geste pourrait bien condamner tous les clans. C'est alors que Sigarni, la Reine Faucon, surgit à travers le temps et l'espace...
 

La Reine Faucon – Le Faucon Éternel
Auteur : David Gemmell
Type d'ouvrage : Heroic Fantasy
Première Parution : 19 octobre 1995
Edition Française : 16 octobre 2019
Titre en vo : The Hawk Eternal
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Langue d’origine : Anglais
Traduction : Leslie Damant-Jeandel
Editeur : Bragelonne
Nombre de pages : 480
 
Mon avis :
 Il y a de cela tout juste quelques jours, j’avais eu l’occasion de vous parler du premier volet de La Reine Faucon, énième cycle du grand et regretté David Gemmell, un auteur, décidément, omniprésent sur ce blog depuis plusieurs mois, ce qui, il faut le reconnaitre, est pour le moins notable. Bien évidement, une telle présence continue depuis tant de temps est à deux tranchants : certes, on ne peut nier que l’auteur britannique possédait un talent fou pour nous captiver avec ses récits flamboyants qui nous tenaient toujours autant en haleine, d’un autre coté, au bout d’un moment, lire toujours plus ou moins le même genre d’histoires, ce qui est encore plus flagrant avec Gemmell qui eut toujours le plus grand mal à se renouveler, cela pouvait finir par lasser même le fan le moins exigeant. Ainsi, si l’on pouvait passer outre les habituels éléments narratifs de l’auteur – la Source, le Vide, des loups garous, des dimensions parallèles, des combats perdus d’avance à un contre dix, des Reines Sorcières, de vieux guerriers bourrus, une conclusion qui tient en quelques lignes – lorsque l’on avait affaire a d’excellents récits, lorsque l’on se retrouvait face à des histoires moins abouties, cela ne passait plus vraiment… Le souci, vous l’avez plus ou moins compris, c’est que le premier volume de La Reine Faucon n’était pas un grand Gemmell : certes, nous étions largement un cran au dessus du cycle des Pierres de Pouvoir, cependant, en comparaison d’autres ouvrages du maitre, on était loin de ses plus belles créations... Mais bon, dans l’ensemble, Reine des Batailles – le titre du premier volet – s’en sortait plus ou moins bien et, il faut le reconnaitre, j’étais pour le moins curieux de retrouver la belle et indomptable Sigarni pour de nouvelles aventures, m’imaginant, fort logiquement, que l’on avait avoir droit à la suite de sa lutte face aux envahisseurs Outlanders, sauf que… en fait, non, absolument pas et, a la place, on découvrait de nouveaux protagonistes, de nouveaux envahisseurs très méchants et cruels, un nouveau peuple opprimé, les Farlains et encore – soupir – une histoire de clans vivant dans les montagnes du nord d’une Grande Bretagne de fantasy et qui se voyaient envahir par des espèces de vikings venus d’une autre dimension ! Voilà, le mot est dit : Le Faucon Éternel se déroule dans une Terre parallèle à celle de Sigarni qui, finalement, n’apparaitra que très peu au court du récit et, plutôt que d’avoir droit a une véritable suite, on se coltine une intrigue qui nous présente de nouveaux enjeux, de nouveaux personnages mais qui, Gemmell oblige, ressemble terriblement a d’autres récits de l’auteur – le plus évidant étant, bien évidement, Rigante qui, dans le même genre, est le maitre étalon et un de ses meilleurs cycles. Du coup, on peine un peu à accrocher aux personnages, peinés que l’on est de ne pas avoir droit à une véritable suite et lassés par ces histoires d’allers retours dans des mondes parallèles et dans le temps. Cela est plutôt dommage car, malgré cela, Le Faucon Éternel est loin d’être mauvais et certains passages, certaines idées, sont plutôt intéressantes, mais bon, au bout d’un moment, cela ne passe plus et je pense commencer à faire une overdose de David Gemmell que j’apprécie pourtant énormément… Me reste seulement un seul cycle à lire, celui de Troie, son tout dernier, et j’espère que celui-ci me réconciliera un peu avec l’auteur. Après tout, il serait tout de même dommage, avant de passer enfin à autre chose, que l’on se quitte en si mauvais termes…
 

Points Positifs
 :
- Malgré bien des défauts, Le Faucon Éternel possède tout de même quelques bonnes idées et reste assez plaisant à lire, du moins, pour peu que vous ne vous soyez pas coltiné la quasi-intégralité des œuvres de Gemmell auparavant, ce qui est mon cas.
- Malgré la lourdeur de ces voyages dans le temps et dans des Terres parallèles, le récit est plutôt bien fichu et Gemmell s’en sort plutôt bien, surtout lorsque l’on approche de la conclusion et que l’on comprend comment tout cela est lié.
- Même si le casting, dans son ensemble, nous fait toujours penser à d’autres protagonistes de l’auteur, il reste assez bon et il est difficile de ne pas accrocher à certains personnages.
- Tout de même incroyable de se rendre compte comment Gemmell utilise à chaque fois les mêmes ficelles sans que cela nuise totalement à ses romans.

Points Négatifs :
- Une vrai-fausse suite puisque ce second volet de La Reine Faucon nous entraine dans un monde parallèle, complètement différent de celui que l’on connaissait, et met en avant de nouveaux protagonistes et de nouveaux enjeux.
- Un sentiment de réédite qui commence à peser de plus en plus et je dois reconnaitre que, après Rigante et Les Pierres de Pouvoir, je commence à en avoir ras-le-bol de cette Grande-Bretagne fantastique et de ces highlanders.
- Sigarni se contente d’apparaitre occasionnellement dans ce second volet.
- La Source, le Vide, des hommes bêtes, des dimensions parallèles, des affrontements apparemment perdus d’avance à un contre dix, des Reines Sorcières, de vieux guerriers bourrus, une conclusion qui tient en quelques lignes et autres joyeusetés du même genre sont déjà au rendez vous et conforteront les habituels détracteurs de Gemmell…

Ma note : 6,5/10

lundi 29 novembre 2021

Le Dernier des Dieux – Tome 4


Le Dernier des Dieux – Tome 4
 
C’était il y a trente ans. A l’époque, Cyanthe et ses compagnons pensaient qu’ils étaient tout puissants. Il faut dire que leur équipe était particulièrement redoutable : l’Ursulon faisait peur rien qu’à le voir et tout le monde était capable d’utiliser ses principales forces. Mais leur assurance vient surtout de Haakon qui, grâce à sa puissance, a ramené les Feys avec lui. Tout le monde pensait que ce peuple n’était qu’une légende. Pourtant, ils finirent par être repérés et leur utilité commence rapidement à voir le jour. Ils sont les seuls êtres à pouvoir éliminer les Morfleurs et peut être l’immonde Mol Uhltep. Haakon était leur gardien et il est le seul à pouvoir les contrôler et les guider. Grâce à son pouvoir, ils sont donc partis en chasse des Morfleurs et personne n’a pu leur résister jusqu’alors.
 

Le Dernier des Dieux – Tome 4
Scénario : Philip Kennedy Johnson, Dan Watters
Dessins : Riccardo Federici, Steve Beach
Encrage : Riccardo Federici
Couleurs : Dean White, Sunny Gho, Dave Stewart, Arif Prianto
Couverture : Kai Carpenter
Genre : Heroic Fantasy
Editeur : DC Comics
Titre en vo : The Last God – Vol 4
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : 03 août 2021
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Urban Comics
Date de parution : 03 décembre 2021
Nombre de pages : 136

Liste des épisodes
The Last God 10-12
The Last God – Songs of Lost Children
 
Mon avis :
 Quatrième et dernier volet du Dernier des Dieux, œuvre du duo composé de Philip Kennedy Johnson pour ce qui est du scénario et de Riccardo Federici pour ce qui est des dessins, celui-ci aura confirmé tout le bien que je pense de cette mini-série depuis ses débuts, c’est-à-dire que, sans être non plus un incontournable absolu – il ne faut pas exagérer – celle-ci aura sut, non seulement, prouver une nouvelle fois que les comics, ce n’est pas uniquement les super-slips, n’en déplaise au grand public qui ne jure, en bien ou en mal, que par ses derniers, mais aussi, nous démontrer de fort belle manière que le genre Fantasy, moult fois usé jusqu’à la corde depuis un certain Tolkien et ses successeurs, est toujours capable de nous étonner avec des œuvres peut-être pas aussi originales qu’on l’aurait souhaiter mais qui, malgré tout, restent de qualité. Ainsi, après trois premiers volets qui avaient, poser l’univers, les protagonistes et les enjeux en courts puis, avaient tranquillement développé un scénario nettement plus surprenant et inventif que prévu, nous arrivons, cette fois ci, a la conclusion de la saga et, ma foi, au vu du résultat final, disons que celle-ci, a défaut d’être exceptionnelle, aura été correcte, un peu, finalement, à la hauteur de ce que aura été cette mini-série depuis ses débuts, c’est-à-dire, un fort bon divertissement qui possède suffisamment d’éléments pour satisfaire les amateurs de Fantasy dans le sens le plus large possible. Bien entendu, à coté de cela, je serais nettement plus dubitatif quand à la place que Le Dernier des Dieux laissera dans l’histoire récente des comics et je pense ne pas me tromper en affirmant que cette mini-série ne restera nullement dans les annales. Mais bon, parfois, il faut savoir se contenter d’œuvres dans le genre de celle-ci : certes, elles ne sont pas exceptionnelles, certes, elles ne révolutionneront nullement le genre, mais bon, qualitativement, elles restent suffisamment abouties dans leur intégralité pour ravir les fans du genre, et, ma foi, c’est déjà pas mal et, quelque part, bien plus qu’une bonne partie de la concurrence…
 

Points Positifs
 :
- Une conclusion à la hauteur d’une saga qui, sans être nullement un chef d’œuvre, aura été, dans l’ensemble, suffisamment bonne du début à la fin et qui nous aura fait découvrir un univers d’une richesse peu commune, des protagonistes charismatiques et un scénario plutôt captivant. Bref, que demander de plus !?
- Comme je l’avais souligné dans mes critiques précédentes, comment ne pas reconnaitre que l’auteur, Philip Kennedy Johnson, nous propose un monde plutôt crédible, avec ses peuples divers, ses légendes, son histoire et se donne même le luxe d’enrichir celui-ci par le biais de chansons, de poèmes et de légendes.
- Des héros pour certains peu recommandables, de sombres secrets, des monstres et autres créatures tout bonnement réussis, des décors grandioses et superbes : bref, voilà une superbe œuvre de Dark Fantasy !
- La partie graphique est l’une des grandes forces de cette œuvre et il faut reconnaitre que Riccardo Federici livre ici une fort belle prestation.
- Le court épisode The Last God – Songs of Lost Children, sans révolutionner le genre, aura été plutôt réussi.
- Un choix plutôt osé de la part des éditions Urban Comics qui nous propose ce comics sous un format de BD franco-belge. Du coup, nous avons droit à un fort bel ouvrage, ce qui est fort appréciable.
 
Points Négatifs :
- Il ne faut pas se mentir, Le Dernier des Dieux reste une œuvre un peu trop classique dans l’ensemble. Il faut dire que la Fantasy a été tellement usé et abusé à toutes les sauces qu’il devient très difficile de véritablement se démarquer et proposer quelque chose de véritablement nouveau…
- Un affrontement final peut-être un peu trop brouillon par moments, particulièrement pour ce qui est de sa partie graphique.

Ma note : 7,5/10

dimanche 28 novembre 2021

Chronologie


Chronologie

Jean Michel Jarre

1 - Chronologie Part 1 (Jean Michel Jarre) 10:51
2 - Chronologie Part 2 (Jean Michel Jarre) 6:05
3 - Chronologie Part 3 (Jean Michel Jarre) 3:59
4 - Chronologie Part 4 (Jean Michel Jarre) 3:59
5 - Chronologie Part 5 (Jean Michel Jarre) 5:34
6 - Chronologie Part 6 (Jean Michel Jarre) 3:45
7 - Chronologie Part 7 (Jean Michel Jarre) 2:17
8 - Chronologie Part 8 (Jean Michel Jarre) 5:33


Chronologie
Musicien : Jean Michel Jarre
Parution : 10 mai 1993
Enregistré : 1992 – 1993
Durée : 42:03
Genre : Musique électronique, House, Techno, Ambiant
Producteur : Jean Michel Jarre
Label : Disques Dreyfus

Musiciens :
Jean Michel Jarre : ARP 2600, Eminent 310, EMS AKS, Minimoog, Akai MPC-60, Akai S1000, Digisequencer, Korg 01/W, Kurzweil K2000, Digitech Vocalist, Roland JD-800,  Roland TR-909, Roland DJ-70, Roland Jupiter-8, Elka Synthex, Boss DR-660, Fairlight
Francis Rimbert : claviers
Michel Geiss : claviers
Dominique Perrier : claviers
Patrick Rondat : guitare

Mon avis : Suivant un En Attendant Cousteau certes sympathique mais loin des heures de gloire qui avaient fait la renommée de Jean Michel Jarre, Chronologie est un album qui divise les fans depuis sa sortie, il y a de cela bientôt un quart de siècle : dernier grand opus de son auteur pour certains, déception pour d’autres, force est de constater que, comme souvent, la vérité est un peu entre les deux et, bien évidement, dépend entièrement du ressentit et des gouts de tout a chacun. Car à l’écoute de ce Chronologie, ce qui en ressort, premièrement, c’est son coté un peu fourre tout auquel on ne serait pas forcément attendu au vu des noms des titres qui reprennent ceux de Oxygène et de Équinoxe (part 1, part 2, etc.), ainsi, si l’on retrouve bien entendu la marque de fabrique du sieur Jarre, force est de constater que celui-ci n’hésite pas a aborder tout un tas de styles musicaux comme la House ou la Techno, alors très a la mode en ce début de décennie. Et si l’on ajoute la présence d’une guitare électrique par le biais de l’excellent Patrick Rondat, force est de constater que ce Chronologie, effectivement, ne peut qu’étonner de par sa diversité. Ces divers choix artistiques auront plu a certains, déplu a d’autres, ce qui explique les avis plus que partagés a l’encontre d’un opus que l’on ne peut tout de même pas prendre a la légère, ne serais-ce que pour quelques uns de ses titres qui marquent les esprits : ainsi, si l’on passera rapidement sur Chronologie Part 4, traditionnel morceau fait pour être un tube comme Jean Michel Jarre nous en pond toujours un par album (et le pire, c’est que le bougre fait mouche a chaque fois), entre le long titre d’ouverture qui s’étale sur plus de dix minutes pour notre plus grand plaisir, le second qui, dans un genre différent, fait monter la qualité d’un palier, la partie 5, plus calme et apaisante, voir même le sixième morceau accompagné d’un accordéon (si, ce n’est pas une plaisanterie), il est clair qu’il y a de bonnes choses dans cet album. Alors bien sur, si on doit comparer Chronologie a ses glorieux prédécesseurs, force est de constater que Jean Michel Jarre avait fait bien mieux auparavant, mais bon, sans être un chef d’œuvre ni un vulgaire étron, comme j’ai put le lire dans certaines critiques, cet opus est incontestablement bon et, ma foi, mérite le détour, ne serais-ce que pour ce melting pot de mélanges musicaux plutôt appréciable… Pour la petite histoire, Chronologie fut, en 1993, le dernier album de Jean Michel Jarre que je m’étais procurer : m’étant lancer dans d’autres styles musicaux, découvrant bien des musiciens, j’avais laisser mes amours de jeunesse avec le maitre de la musique électronique pendant bien trop longtemps… mais bon, les choses ne sont pas tout a fait finies et, il est évidant que dans les semaines a venir, j’ai l’opportunité d’aborder certains albums du sieur Jarre qui sont, encore pour moi, des inédits… bref, une affaire a suivre !


Points Positifs :
- Un excellent mélange des genres où l’on voit Jean Michel Jarre s’essayer a l’Electro et a la House, voir même au Rock par la présence d’une guitare électrique où a une musique religieuse par moments au vu de certains chœurs, ce qui détonne, bien évidement, mais s’avère être plutôt plaisant, tous ces styles métissant de fort belle manière la musique traditionnelle du sieur Jarre.
Chronologie Part 4, bien entendu, un tube imparable a la mélodie entrainante, comme le musicien nous en pond toujours un par album.
- Quelques morceaux plutôt sympathiques dans cet album : les deux premiers, Chronologie 5 et 6, le dernier avec son orgue grandiloquent qui conclut de belle manière cet album.
- Une fort belle pochette.

Points Négatifs :
- Même si dans l’ensemble, Chronologie reste un bon album, il est clair que ce n’est pas un grand album et que oui, mille fois oui, Jean Michel Jarre a fait bien mieux auparavant, que ce soit dans les années 70 ou 80.
- Le coté fourre tout et le mélange des genres parfois un peu trop osé a put déplaire a bon nombre de fans de la première heure.
- En dehors de Chronologie Part 4, il manque d’autres morceaux qui marquent vraiment les esprits dans cet album.

Ma note : 7/10

samedi 27 novembre 2021

Seven


Seven
 
L'inspecteur de police William Somerset est à sept jours de la retraite. Pour sa dernière affaire, il est adjoint à son remplaçant, David Mills, un homme fraîchement marié au caractère impétueux. Les policiers enquêtent sur une série de meurtres inspirés des sept péchés capitaux, qui débute avec un homme de très forte corpulence retrouvé mort la tête dans son assiette de spaghettis, les membres attachés aux montants d'une chaise et symbolisant la Gourmandise. Mills s'occupe d'une autre affaire. Un avocat a été sauvagement assassiné avec le mot « Avarice » inscrit par terre en lettres de sang. Ils ne tardent pas à comprendre que les deux crimes sont étroitement liés. Ils trouvent des indices qui relient les meurtres entre eux, ce qui laisse à penser qu'ils ont affaire à un seul tueur en série. Ils trouvent notamment des empreintes digitales qui leur permettent de trouver un suspect. Après des recherches, ils trouvent son domicile. À son appartement, ils trouvent un homme apparemment mort attaché à son lit. Mais en pointant sa lampe torche, un des policiers découvre qu'il est encore vivant, que cela fait un an jour pour jour qu'il est attaché et qu'il a subi des sévices. Avant sa captivité, l'homme en question était un trafiquant de drogue. Il représente la paresse. Les policiers estiment donc que le tueur a planifié ses actes depuis plus d'un an.
 

Seven
Réalisation : David Fincher
Scénario : Andrew Kevin Walker
Musique : Howard Shore, Nine Inch Nails, David Bowie
Production : New Line Cinema
Genre : Thriller
Titre en vo : Seven
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 22 septembre 1995
Durée : 127 mn
 
Casting :
Brad Pitt : l'inspecteur David Mills
Morgan Freeman : l'inspecteur William Somerset
Kevin Spacey : John Doe
Gwyneth Paltrow : Tracy Mills
R. Lee Ermey : le capitaine de police
Richard Roundtree : le procureur Martin Talbot
Leland Orser : l'homme terrorisé du club qui participe contre son gré au meurtre de la prostituée
John C. McGinley : California, membre du S.W.A.T.
Julie Araskog : Madame Gould, la femme de l'avocat
Richard Portnow : le docteur Beardsley
Reg E. Cathey : le légiste qui examine l'obèse
Richard Schiff : l'avocat de John Doe
Michael Massee : le patron du club underground, interrogé après le meurtre de la prostituée
Mark Boone Junior : l'agent du FBI
Emily Wagner : la détective Sara
Daniel Zacapa : le détective Taylor
John Cassini : l'officier Davis, escortant Mills et Somerset sur le lieu du premier crime
Martin Serene : le propriétaire du Wild Bill
Pamala Tyson : la femme SDF donnant un faux témoignage
Peter Crombie : le docteur O'Neill, examinant la femme défigurée
Richmond Arquette : le livreur dans le désert
Alfonso Freeman : l'expert en empreintes digitales
Andrew Kevin Walker : le cadavre sur la première scène de crime
Bob Mack : le cadavre du gras-double
Charles S. Dutton : un policier
 
Mon avis :
 Certains films, dès leur sortis, marquent non seulement l’histoire du septième art mais aussi celle d’un genre et pour ces longs métrages, ont peut affirmer, sans exagération aucune, qu’il y a un avant et un après. Ainsi, prenons donc Seven, chef d’œuvre absolu du sieur David Fincher, sortit sur nos écrans en 1995 et qui, plus de deux décennies plus tard, n’a absolument pas pris une ride et marque toujours autant les esprits. Il faut dire que dans le genre policier, genre souvent abordé au cinéma, on ne peut pas vraiment dire que l’originalité soit de mise et que, même s’il y a eu de sacrés bons films, au bout d’un moment, qui voit un thriller a par moments l’impression de les avoir tous vus. Pourtant, avec Seven, David Fincher va beaucoup plus loin que la simple enquête policière, sort indéniablement des sentiers battus et nous offre davantage une formidable plongée dans les tréfonds de l’âme humaine et de ses horreurs qu’un simple et banal policier. Car ce tueur en série, forcément fou mais terriblement génial et méthodique qui se sent investit d’une mission divine, ce tueur, donc, aura bouleversé une production hollywoodienne jusque là bien sage, bien des films, fatalement moins intéressants, copiant à loisir dans ce Seven qui reste leur maitre à tous. Exit donc les années 80, place à l’horreur, à la décrépitude, aux sévices en tout genre et à des héros désabusés qui ne pourront en sortir tout a fait indemnes. Fincher, inspiré comme jamais et servi par une flopée d’acteurs de haute voltige – Brad Pitt, Morgan Freeman, Kevin Spacey – bouleverse donc les codes du genre, livre une vision sur cette fin de siècle franchement pessimiste – curieusement, la même que dans le Outside de Bowie, sortie la même année et dont le titre The Hearts Filthy Lesson sert de générique de fin – et se donne le luxe de nous livrer une œuvre sombre, inquiétante, oppressante et dont le final, inattendu et horrible, en aura bouleverser plus d’un. Bref, si vous êtes un fan de thrillers ou, tout simplement, de cinéma en général, Seven fait parti de ces films qu’il faut voir absolument, un chef d’œuvre quasiment sans défauts, tout simplement…
 

Points Positifs
 :
- Un des maitres étalons du genre, tout bonnement ! Et, dans le genre plus précis des films de tueurs en séries, probablement le tout meilleur. Il faut dire qu’avec Seven, nous frôlons la perfection et que, même au bout de plus de vingt ans et de multiples visionnages, celui-ci n’a rien perdu de sa force !
- Brad Pitt, Morgan Freeman, Kevin Spacey et Gwyneth Paltrow sont bien évidement pour beaucoup pour la réussite de ce film, chacun étant tout simplement parfaits dans leurs rôles respectifs.
- Oppressant, inquiétant, sombre, sans la moindre complaisance envers notre société et les multiples déviances humaines : Seven est une œuvre terrible qui peut choquer un certain public plus sensible.
- Ce final, terrible et tellement réussi !
- Un postulat de départ plutôt simple – un tueur en série qui s’inspire des sept péchés capitaux pour commettre ses crimes – mais qui n’en reste pas moins terriblement efficace.
- Un film qui aura marqué son époque et qui aura inspiré bien d’autres longs métrages, fatalement inférieurs, par la suite.
- Les fans de Bowie seront ravis de le retrouver avec The Hearts Filthy Lesson lors du générique de fin.
 
Points Négatifs :
- On n’échappe pas à un des poncifs les plus traditionnels du genre, c’est-à-dire, le duo composé entre un vieux et un jeune flic.
- Dommage qu’une fois passer les trois premiers meurtres, le scénario ne s’attarde guère sur les deux suivants, trop rapidement expédiés…
 
Ma note : 9/10

vendredi 26 novembre 2021

Le Patient Anglais


Le Patient Anglais
 
1942, en pleine Seconde Guerre mondiale, un biplan vole au-dessus du désert du Sahara, piloté par un homme et avec en passager une femme qui semble être évanouie. Des artilleurs allemands abattent l'avion car ils l'identifient comme étant anglais. L’aéronef s'écrase, laissant rescapé mais complètement brûlé et défiguré l'étrange pilote. Des bédouins le recueillent, commencent à le soigner, et le confient aux troupes Alliées en partance pour l'Italie. Octobre 1944, les troupes Alliées se trouvent en Toscane et progressent vers le nord en déminant les routes et en recueillant les blessés. L'infirmière canadienne Hana s'occupe de ces blessés, notamment de l'étrange « homme flambé », déclaré apatride mais fortement supposé anglais. Hana, épuisée et désespérée par une guerre qui lui a pris tous ceux qu'elle aime, décide de s'installer seule, avec le Patient anglais, dans un petit monastère toscan. Désormais seuls, blessés de la Guerre, ils commencent à vivre ensemble, à essayer de soigner leurs douleurs physiques et morales. Hana fait alors la lecture du livre que transportait le patient, un livre d'Hérodote. Ce livre, contenant bien d'autres documents personnels, déclenche de soudaines et nombreuses réminiscences dans l'esprit du patient…
 

Le Patient Anglais
Réalisation : Anthony Minghella
Scénario : Anthony Minghella d'après le roman The English Patient de Michael Ondaatje
Musique : Gabriel Yared
Production : Miramax Films
Genre : Drame
Titre en vo : The English Patient
Pays d'origine : Etats-Unis, Royaume-Uni
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 6 novembre 1996
Durée : 162 mn
 
Casting :
Ralph Fiennes : László Almásy
Kristin Scott Thomas : Katharine Clifton
Juliette Binoche : Hana, l'infirmière militaire canadienne
Willem Dafoe : Caravaggio
Colin Firth : Geoffrey Clifton, mari de Katharine
Naveen Andrews : le Lieutenant Kip Singh, démineur
Julian Wadham : Madox, chef d'expédition, ami de Almásy
Nino Castelnuovo : D'Agostino, membre de l'expédition
Torri Higginson : Mary, une autre infirmière militaire
Kevin Whately : le Sergent Hardy, subordonné de Singh
Jürgen Prochnow : le Major Müller de l'armée allemande
 
Mon avis :
 Il y a des films que l’on peut voir, revoir, encore et encore, et qui nous laissent a chaque fois la même impression de plaisir, qui nous font ressentir les mêmes émotions, et ce, même si on connait l’intrigue par cœur. Et justement, parmi ces quelques rares chef d’œuvres, car c’est bien de cette catégorie que je vous entretiens dans cette critique, il me semble évidant que Le Patient Anglais occupe une place de tout premier choix. Paradoxalement, même si j’ai eu, au cours de ma vie, maintes fois l’opportunité et le plaisir de voir ce long métrage, cela faisait fort longtemps que je n’en avais pas eu l’occasion – sinon, vous vous doutez bien qu’il aurait eu droit a sa critique sur ce blog depuis longtemps – mais bon, comme il est de coutume de le dire, mieux vaut tard que jamais, et puis, comme de toutes façons, a chaque fois que je regarde cette petite merveille du sieur Anthony Minghella, c’est un peu comme si c’était la première fois, cela n’est pas très grave en soi, loin de là… Non, ce qui compte, avant toute chose, c’est de rappeler au monde a quel point, avec Le Patient Anglais, nous atteignons une quasi-excellence cinématographique : certes, ce n’est pas le seul dans ce cas et d’ailleurs, d’autres longs métrages lui sont de toutes façons supérieur, mais malgré cela, comme il faut rendre à César ce qui lui appartient, eh bien, affirmons le bien haut : oui, c’est un chef d’œuvre ! Car outre un casting cinq étoiles – Fiennes, Dafoe, Binoche, Firth et, bien entendu, Kristin Scott Thomas – qui fait pâlir sans problèmes la concurrence et qui se paye surtout le luxe d’être excellent dans leurs divers rôles respectifs, comment ne pas être transporter par cette histoire, ou plutôt, ces deux fort belles histoires d’amour qui se croisent, celle d’une infirmière qui perd tous ceux qu’elle aime et qui trouve un peu de bonheur a s’occuper de cet intriguant patient qui se meure, et celle, grandiose, magnifique, de ce dernier, qui, au fil du film, se remémore son passé et, forcément, son grand amour… un grand amour bien évidement perdu – car les meilleures histoires d’amour, comme chacun sait, sont celles qui finissent mal. Alors oui, Le Patient Anglais est un grand, que dis-je, un très grand film d’amour, un amour inconditionnel et inoubliable, et oui, le couple Ralph Fiennes/Kristin Scott Thomas est tout simplement extraordinaire… Au point même de jeter un peu trop d’ombre sur les autres protagonistes ? Sincèrement, par moments, oui, mais qu’importe puisque malgré une Juliette Binoche touchante et un Willem Dafoe ma foi égal a lui-même, c’est-à-dire, très bon, que retient-on principalement de ce film ? Je vous le donne dans le mille, cet amour interdit et terriblement magnifique entre l’ombrageux et charismatique comte László Almásy et la belle Katharine Clifton, un amour qui vous fera rêver, qui vous transportera très loin, aux confins du désert et qui ne vous laissera pas indemne, indubitablement… Ah, si tous les films pouvaient être comme ce Patient Anglais !
 

Points Positifs
 :
- Sans nul doute l’une des plus belles histoires d’amour qu’il m’a été donné de voir au cinéma, rien que ça ! Vous croyez que j’exagère ? Eh ben, disons que quand on ressent toujours les mêmes émotions au bout de moult visionnages, quand on est encore touché par le sort des protagonistes et que l’on éprouve de la joie et de la peine pour eux alors qu’on sait très bien comment tout cela finira, c’est que, quelque part, ce film mérite bel et bien le qualitatif de chef d’œuvre, vous ne trouvez pas !?
- Le couple Ralph Fiennes/Kristin Scott Thomas, bien entendu ! Franchement, les deux sont excellents et nous avons là l’un des plus beaux couples de l’histoire du septième art, du moins, c’est mon avis.
- Cela fait belle lurette que j’apprécie grandement Ralph Fiennes et le bougre a souvent des rôles qui lui vont décidément bien a ravir, mais là, je trouve que le rôle de László Almásy, aventurier hongrois peu commode et ambigu mais terriblement amoureux de sa belle, lui va comme un gant !
- Un casting cinq étoiles, excusez du peu : Ralph Fiennes, Kristin Scott Thomas, Juliette Binoche, Willem Dafoe, Colin Firth. De grands noms et qui en plus, sont tous parfaits dans leurs rôles respectifs.
- Deux intrigues en parallèle, deux belles histoires d’amour, des personnages forts aux destins qui se croisent et une histoire oh combien captivante  et parfaite de bout en bout… Bref, que demander de plus !?
- Ces magnifiques plans du désert, ces décors magnifiques, et puis, pour les amateurs (dont je fais partie), cette magnifique Grotte des Nageurs – pour la petite histoire, celle-ci fut bel et bien découverte par le comte László Almásy en 1933.
 
Points Négatifs :
- L’histoire d’amour entre Ralph Fiennes et Kristin Scott Thomas est tellement intense, tellement belle, que, forcément, tout le reste apparait un peu en retrait du coup ; c’est bien entendu plutôt injuste pour Juliette Binoche qui est excellente dans ce film mais bon, là, le combat était perdu d’avance…
 
Ma note : 9,5/10

jeudi 25 novembre 2021

L’Attaque des Titans – Tome 9


L’Attaque des Titans – Tome 9
 
Il y a plus d’un siècle, les Hommes vivaient en paix. Mais, un jour l’Humanité a été presque entièrement décimée par des êtres gigantesques, les Titans. Personne ne sait d’où ils viennent ! Une chose est sûre, ils semblent animés par un unique but : dévorer les humains, un par un ! Depuis, les derniers rescapés ont bâti une place forte, une cité cernée de hautes murailles au sein de laquelle vivent leurs descendants. Ignorants tout du monde extérieur, ils se pensent au moins à l’abri des Titans ! Mais leurs vies basculent le jour où surgit un Titan Colossal… Dans le but de protéger leur patrie et préserver leurs droits et leurs privilèges, les autorités Mahr ont réuni des personnalités du monde entier afin d’affirmer sur la scène internationale la dangerosité de l’île du Paradis. C’est ce moment que choisit Eren pour jaillir et commettre des ravages aussi bien dans la population que dans les rangs de la haute administration militaire. Mais, l’apparition soudaine d’un nouveau Titan va contrarier ses projets. Le plus féroce des combats s’engage alors...
 

L’Attaque des Titans – Tome 9
Scénariste : Hajime Isayama
Dessinateur : Hajime Isayama
Genre : Shōnen
Type d'ouvrage : Fantastique, Action
Titre en vo : Shingeki no Kyojin vol.9
Parution en vo : 09 avril 2018
Parution en vf : 11 septembre 2019
Langue d'origine : Japonais
Éditeur : Pika Édition
Nombre de pages : 576
 
Mon avis :
 Dans le volet précédent, Hajime Isayama aura surpris bien des fans de L’Attaque des Titans, puisque outre ce saut narratif de quelques années dans le futur, le mangaka aura prit le temps de nous présenter tout un tas de nouveaux protagonistes, mettant en avant ceux et celles qui vivent hors de l’Ile du Paradis et nous aura dévoiler, au passage, les origines de personnages aussi importants que peuvent l’être Reiner, Annie et Berthold. Une sacrée surprise, donc, qui s’est conclue en beauté avec la rencontre entre Reiner et un Eren plus âgé et méconnaissable, et qui se poursuit dans ce neuvième volet du manga, un tome, au demeurant, toujours aussi riche en révélations, en surprises mais qui fait également la part belle au retour de pas mal de protagonistes sans oublier l’action pure et dure avec pas mal d’affrontements ainsi que la mort d’un protagoniste important ! Bref, vous l’avez compris, il s’en passe des choses dans cette neuvième intégrale de L’Attaque des Titans et entre un Eren qui semble se la jouer solo et qui met ses compagnons devant le fait accompli, l’attaque de Mahr par les troupes du Bataillon d’Exploration, l’importance prise par les nouveaux protagonistes qui, mine de rien et petit à petit, commencent à prendre de plus en plus d’importance, la probable trahison du Titan Bestial et, bien évidement, le moment le plus marquant de cet album, je veux, naturellement, parler de la mort de Sasha abattue par Gaby et le fait, incontestable, que le lecteur se prend à apprécier davantage le camp d’en face – après tout, une fois que l’on comprend leur problématique, il est difficile de ne pas adhérer également à leurs causes, force est de constater que l’on ne s’ennui pas une seule seconde à la lecture de cet album ! Alors, bien entendu, on pourrait regretter une certaine simplicité des débuts et, d’ailleurs, certains ne se privent pas de le faire, mais malgré la complexité scénaristique actuelle, malgré certains délires de l’auteur, comment ne pas reconnaitre que celui-ci ose nous surprendre, albums après albums, au point même que l’on finisse par ne plus savoir où celui-ci veut nous mener !? Un pari risqué ? Certes, tout dépendra de la conclusion, mais, pour le moment, croyez moi, c’est du tout bon et, ma foi, c’est le principal !
 

Points Positifs
 :
- Une fois de plus, ce nouveau volet de L’Attaque des Titans confirme tout le bien que l’on pensait de ce manga. Certes, certains risquent de ne pas accrocher à la tournure prise par les événements depuis le volet précédent, cependant, scénaristiquement parlant, Hajime Isayama, nous prouve une fois de plus toute sa maitrise de son récit qui devient, au fil des albums, de plus en plus étonnant…
- La mort de Sasha, bien évidement. Avec la disparition de ce sympathique personnage secondaire mais que l’on connaissait depuis les débuts de la saga, on ne peut s’empêcher de se dire que, décidément, personne n’est totalement a l’abri et que, d’ici la fin de L’Attaque des Titans, on dira adieu à bien d’autres protagonistes…
- Incroyable, tout de même, comment l’auteur a réussit à nous pondre tout un tas de nouveaux protagonistes et a nous les rendre a la fois attachants et intéressants. Au point même que, lorsque certains d’entre eux perdent la vie, il est difficile d’être toucher alors que, finalement, on les connaissait a peine. De plus, tout cela est tellement bien écrit qu’il est difficile de ne pas voir nos héros comme des… agresseurs !
- Un Eren de plus en plus complexe et incontrôlable qui semble agir de concert avec son demi-frère, Sieg. Que nous préparent-ils ? Au vu des dernières pages et des événements dramatiques qui ont lieu, il y a de quoi s’attendre à tout.
- On est désormais familiers du procédé des allers retours dans le temps et, ma foi, force est de constater que ces derniers nous permettent de mieux saisir le comportement de certains personnages et des enjeux en court.
- Une édition intégrale de fort belle qualité qui rend justice au manga et qui, ma foi, est tout simplement indispensable pour les fans de celui-ci.

Points Négatifs :
- Comme je l’ai déjà souligner dans mes critiques précédentes, le gros point faible de L’Attaque des Titans, c’est sa partie graphique qui est, incontestablement, problématique. Certes, Hajime Isayama s’est amélioré depuis les débuts du manga, mais bon, ce n’est pas encore exceptionnel, loin de là…
- Certains peuvent regretter la trop grande complexité, à leurs yeux, de la tournure scénaristique de la chose où la politique, les trahisons et les multiples retournements d’alliances sont légions. D’un autre coté, c’est toujours préférable à une œuvre plus manichéenne, vous ne pensez pas ?
- Avoir fait vieillir les personnages n’est pas une mauvaise idée, certes, par contre, le look de certains est pour le moins discutable. La pire étant, selon moi, Mikasa qui ressemble carrément a Livaï en certaines occasions, ce qui fait que, dans certaines planches, on peut avoir des doutes sur qui est qui…
 
Ma note : 8/10