The Revenant
The Revenant
Réalisation : Alejandro González Iñárritu
Leonardo DiCaprio : Hugh Glass
Points Positifs :
- Un grand moment de cinéma, tout simplement. Oui, The Revenant est un grand film et on ne s’ennui pas une seule seconde alors que cela dure tout de même prêt de deux heures et demi.
- La confirmation, une fois de plus, qu’Alejandro González Iñárritu est un superbe réalisateur.
- En partant d’un postulat de départ plutôt simple – une histoire de vengeance avec un héros perdu au bout milieu d’une nature plus qu’hostile – Iñárritu nous offre une œuvre magistrale et qui aborde moult thématiques comme le rapport de l’homme avec la nature, celui entre les blancs et les indiens mais aussi, la complexité des sentiments humains comme l’amour, la vengeance, l’honneur, la traitrise, la volonté de survivre a tout pris…
- Quand j’affirme que ce film se doit d’être vu au cinéma, c’est que rien que pour les nombreux plans de la nature sauvage, il serait dommage de les voir dans son salon. Forêts, montagnes, paysages enneigés, rivières, on en prend plein les yeux. Et puis, il y a ces plans de caméras, simplement divins.
- Je me fiche des récompenses comme de ma première chemise, mais mine de rien, oui, je comprends que le sieur DiCaprio ait reçu un Oscar pour sa prestation.
- Accessoirement, pour ce qui est des acteurs, on est fort bien servis : DiCaprio, bien sur, mais aussi Tom Hardy, Domhnall Gleeson, Will Poulter…
- La scène de l’attaque de l’ours, impressionnante au possible.
- Les nombreux flashbacks oniriques où DiCaprio se souvient de sa femme, de son fils, et qui apportent une touche philosophique à l’histoire.
- Malheureusement, The Revenant possède un énorme défaut vers la fin : lorsque le commandant du fort, interprété par Domhnall Gleeson, décide de partir à la recherche de John Fitzgerald – Tom Hardy – en compagnie de DiCaprio, mais pourquoi le font-ils à deux, ce qui est complètement illogique !? Après tout, quelques minutes auparavant, ils étaient partis en groupe a la recherche de ce qu’ils croyaient être le fils du héros, et là, face a un individu traqué, dangereux et armé, ils ne sont que deux. Mouais, absurde !
- Mouais, je reconnais qu’il arrive tellement de choses a DiCaprio qu’au bout d’un moment, on finit par ne plus y croire ; voir la chute dans le ravin, certes atténuée par les branches d’un arbre, mais bon…















