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vendredi 31 décembre 2021

Bilan de l’Année 2021


Bilan de l’Année 2021
 
Bon bah voilà, comme chacun sait, nous sommes le 31 décembre 2021, à quelques heures à peine des douze coups de minuits qui annonceront la toute nouvelle année, 2022 ! Bien évidement, à cette période de l’année, il est de coutume de revenir sur les principaux événements qui auront marqué celle-ci, chose que j’avais déjà faite il y a de cela tout juste un an. Bien entendu, dans ce précédent bilan, j’avais espéré que, en 2021, nous en ayons définitivement finit avec la pandémie de Covid-19 : à l’époque, les espoirs vis-à-vis des différents vaccins étaient alors importants et, malheureusement, on aura put constater que les choses furent nettement plus compliquées que prévu et que ce fichu Covid allait encore nous accompagner un certain temps… Les premiers mois furent pour le moins meurtriers, il n’y eut pas, cette fois ci, de confinement – même si je pense que, sur ce coup, le gouvernement français aurait dut faire quelque chose – et si, avec l’été et une vaccination plus importante de la population, les choses allèrent un peu mieux, avec le retour des mauvais jours, les contaminations repartirent à la hausse avec un variant certes moins dangereux. Et donc, alors que nous arrivons à cette fin d’année 2021 et que je sais, depuis quelques heures, que j’ai choppé le Covid-19 – eh oui, encore une fois – que pouvons nous espérer pour l’année à venir ? Que cette fois ci, ce sera la bonne et que l’on pourra faire nos adieux au Covid-19 ? Ma foi, ce serait une bonne chose ! Mais bon, il sera toujours temps de voir ce que l’avenir nous réserve et, pour le moment, car c’est le but de ce billet, je vais me contenter de revenir sur les œuvres qui m’ont le plus marqués au cours de ces douze derniers mois. Après tout, un peu de légèreté ne fait pas de mal :
 

Livre de l’année
 : Le Cycle de Troie
 
Bien évidement, au vu de la place que celui-ci aura occupé en cette seconde année d’existence du Journal de Feanor, il était évidant que David Gemmell serait le grand vainqueur de cette catégorie et, d’ailleurs, a bien y réfléchir, parmi la bonne trentaine d’ouvrages de celui-ci que j’ai eu l’occasion de lire ces derniers mois, quelques uns auraient largement mérités le titre de Livre de l’année 2021. Mais bon, il fallait bien faire un choix et, curieusement, celui-ci fut plutôt évidant, ce, même s’il ne survint qu’en ce mois de décembre… Car oui, indéniablement, Le Cycle de Troie aura été une excellente surprise à mes yeux : ultime saga du regretté Gemmell – d’ailleurs, il perdit la vie en pleine écriture du troisième et dernier volet, son épouse, Stella Gemmell, achevant celui-ci avec brio – cette relecture du mythe de la Guerre de Troie se sera avérée être exceptionnelle et aura confirmer, définitivement, que David Gemmell fut un grand auteur qui, malheureusement, nous aura quitter beaucoup trop tôt…
 

Film de l’année
 : Drunk
 
Indéniablement, 2021 fut, du moins à mes yeux, une année d’une richesse peu commune pour ce qui fut du cinéma et, entre certains films que j’ai découvert sur le tard, quelques classiques que j’ai eu l’opportunité de revoir et, naturellement, pas mal de nouveautés, j’ai été pour le moins satisfait d’un point de vu cinématographique ces douze derniers mois. Mais bon, dans le lot, il me fallait bien faire un choix car bon, comme chacun sait, il n’y avait de la place que pour seul lauréat – ce qui est un peu logique lorsque l’on fait ce genre de bilans – et là, comment dire… eh bien, disons que mon choix fut pour le moins compliqué vu que, à mes yeux, il y avait bien deux ou trois films qui méritaient largement la place de Film de l’année 2021 ! Alors, j’ai pesé le pour et le contre, réfléchis à mes divers ressentis et, finalement, je me suis décidé pour l’excellent Drunk du danois Thomas Vinterberg, un superbe long métrage dont je vous ai parlé en mai dernier et qui, pour la petite histoire, fut également le premier film que j’eu le plaisir de voir au cinéma après les débuts de la pandémie de Covid-19. Eh oui, ce genre de détails comptent également, croyez moi !
 

Comics de l’année
 : The Boys
 
Une claque monumentale, tout simplement ! Il faut dire que cela faisait quelques années que j’avais entendu le plus grand bien de cette œuvre décidément pas comme les autres de l’inimitable Garth Ennis : absolument pas complaisante vis-à-vis des super-héros, d’une violence extrême, très intelligente et absolument pas politiquement correcte, The Boys était un véritable brulot qui aura donner bien des sueurs froides et fait fuir tout un tas de fans de super-slips, ceux-ci méprisant cordialement Ennis, coupable, à leurs yeux, de crime de lèse-majesté. Pourtant, si l’on connait le genre super-héroique, si l’on en a marre, au bout d’un moment, de Marvel, particulièrement, et de DC, de ses types possédant des pouvoirs surhumains, de toutes ces résurrections en pagaille, de ces scénarios de plus en plus ineptes, alors, The Boys est fait pour vous ! Une œuvre coup de poing, sans concessions, très dure par moments mais également drôle, franchement drôle et qui, ma foi, mérite le détour ! Sincèrement, un joli petit coup de pied dans la fourmilière comme il devrait en avoir plus souvent !
 

BD de l’année
 : Servitude
 
Une évidence, bien sur… Il faut dire que, enfin, lorsque j’ai appris que Servitude, œuvre du duo composé de Fabrice David et d’Eric Bourgier allait enfin connaitre sa conclusion, il était on ne peut plus logique que mon choix de BD de l’année se porte sur elle. Il faut dire que Servitude m’accompagne depuis bien longtemps – le premier volet est paru en 2006 et j’ai découvert cette BD il y a dix ans, en 2011 – et que l’attente fut, à chaque fois, très longue, trop longue entre chaque tome. Cependant, au vu de la qualité de l’ensemble, confirmer, de fort belle manière, par cet ultime volet tout bonnement exceptionnel, le jeu en aura valut la chandelle. Quand au titre de BD de l’année 2021, que dire de plus si ce n’est que cela est non seulement complètement mérité mais que, surtout, c’est on ne peut plus normal.
 

Manga de l’année
 : L’Attaque des Titans
 
Pendant bien des années, j’avais complètement abandonné le genre manga, complètement insensible aux œuvres récentes et n’ayant plus vraiment envie – ni le temps – de me replonger dans les incontournables nettement plus anciens et qui m’avaient fait adorer le genre. Et puis, il y a sensiblement une décennie, je suis tombé, un peu par hasard, sur un nouveau manga dont j’avais entendu le plus grand bien et qui, dès ses premiers volumes, m’a littéralement réconcilier avec le genre. Ce manga, bien évidement, c’est L’Attaque des Titans, sans nul doute, une des BD nippones les plus enthousiasmantes de ces dernières années, un manga qui m’aura donc accompagné tout au long de la décennie écoulée et qui, pour la petite histoire, aura donc connu sa conclusion en 2021. Du coup, pour toutes ces raisons, comment ne pouvais-je pas ne pas le choisir comme étant le Manga de cette année 2015 !?
 

Série de l’année
 : Narcos
 
Je pense ne pas me tromper en affirmant que jamais je n’ai eu l’occasion de voir autant de séries qu’en cette année écoulée. Certes, vu l’importance prise par ces dernières depuis quelques années, cela est plutôt normal, cependant, si les séries occupaient une place non négligeable dans mes loisirs depuis pas mal de temps, en 2021, ce fut un record, ou, du moins, je n’en suis pas loin. Du coup, il y avait de quoi faire quand a me choisir un lauréat acceptable, une œuvre qui aurait mis tout le monde d’accord et je dois avouer que, au fil du temps, j’ai hésité entre plusieurs séries, et ce, jusqu’à… ce que je découvre Narcos, que je sois captiver par ses trois saisons qui sont, en toute franchise et sans la moindre exagération, exceptionnelles et que, ensuite, je ne me lance dans sa suite, le tout aussi excellent Narcos – Mexico. Bref, vous l’avez compris, c’était plus qu’une évidence que Narcos soit choisis comme étant, pour moi, la série de cette année 2021 !
 

Jeu Vidéo de l’année
 : Sekiro – Shadows Die Twice
 
Je ne vais pas vous mentir et je dois reconnaitre que, dans la catégorie des jeux vidéo, en cette année 2021, mon choix fut d’une simplicité absolue et, d’ailleurs, quelque part, je l’avais déjà fait depuis de très longs mois. Car bon, comment ne pas reconnaitre que Sekiro – Shadows Die Twice est un bon, que dis-je, un très bon jeu, non, je vais même aller plus loin, c’est un chef d’œuvre absolu, tout simplement ! Œuvre du grand et génial Hidetaka Miyazaki à qui l’on doit la saga des Dark Souls ainsi que Bloodborne, Sekiro, s’il est dans la même veine que ses illustres prédécesseurs, n’en reste pas moins différent dans son gameplay, nettement plus nerveux, nettement plus compliqué à prendre en main ce qui fait que certains l’ait considéré comme étant – et de loin – le soft le plus ardu de chez From Software ! Car oui, dur, Sekiro – Shadows Die Twice, l’est, ce jeu possédant un degré d’exigence indicible, par contre, une fois qu’on le maitrise, comment ne pas être totalement captiver par ce qui faut bel et bien appeler une merveille ?! Indéniablement, un chef d’œuvre absolu, tout simplement !
 

Disque de l’année
 : Ommadawn
 
Une fois de plus, j’ai eu l’occasion, ces douze derniers mois, de vous proposer moult critiques musicales et, parmi celles-ci, pas mal de chef d’œuvres absolus et incontestables. Cependant, dans le lot, combien de véritables nouveautés, du moins, à mes yeux ? En fait, pas tant que cela, je dois le reconnaitre… Pourtant, en cette année 2021, j’ai eu l’occasion, après tant d’années, de découvrir enfin celui qui est peut-être le multi-instrumentaliste le plus doué de sa génération, un certain Mike Oldfield. Doté d’un talent fou, auteur de quelques pépites musicales, le britannique, plutôt discret, aura marqué ma rentrée lorsque, enfin, je me suis décidé à me lancer dans une partie de sa discographie. Forcément, vu les merveilles que j’ai découvert, mon choix de Disque de l’année 2021 ne pouvait que se porter sur un album de Mike Oldfield et, une fois cela admis, comment ne pas choisir le légendaire Ommadawn, sans aucun doute possible son chef d’œuvre absolu ?!
 

Film d’Animation de l’année
 : Berserk – L'Âge d'Or
 
Cette année 2021 fut pour le moins bien sombre pour les fans de manga puisque, le 6 mai dernier, le grand Kentarō Miura, le légendaire auteur de Berserk, nous quitta, laissant donc, par la force des choses, son œuvre inachevée – celle-ci connaitra-t-elle une suite et une conclusion, c’est, pour le moment, quelque chose que l’on ne sait pas encore même si je ne perds pas encore espoir. Un sacré choc, donc, pour les fans du mangaka et pour ceux de Berserk, naturellement. Du coup, quelques mois plus tard, encore endeuillé par la terrible nouvelle, je me suis finalement décidé à voir un certain Berserk – L'Âge d'Or, adaptation de très bonne qualité de ce qui est, sans aucune contestation possible, le meilleur cycle du manga, celui qui va, grosso modo, du troisième tome au cultissime treizième. Et, ma foi, je ne l’ai nullement regretté, bien au contraire, du coup, vu tout ce que je viens de vous dire, comment je ne pouvais pas choisir Berserk – L'Âge d'Or comme étant le Film d’Animation de cette année 2021 ?!
 

Documentaire de l’année
 : Kedi – Des Chats et des Hommes
 
Ici aussi, on ne peut pas vraiment dire que j’ai eu l’occasion de regarder énormément de documentaires cette année, mais bon, d’un autre coté, c’est toujours un peu le cas depuis que ce blog existe. Cependant, malgré ce constat, le lauréat de 2021 le mérite amplement, ce, pour deux raisons : premièrement, parce que j’adore les chats et que je ne peux pas me passer de félins, deuxièmement, parce que ce documentaire était plutôt sympathique et que voir tous ces matous déambuler dans les rues d’Istanbul, vivre aux cotés des humains, eh bien, c’était plutôt intéressant. Bref, vous l’avez compris, ici, mon choix fut facile, très facile et que Kedi – Des Chats et des Hommes fut, pour moi, le documentaire de l’année 2021, chose on ne peut plus logique !
 

Livre Divers de l’année
 : Homo Disparitus
 
Un peu comme cela avait été le cas pour ma catégorie précédente, celle des documentaires, on ne peut pas vraiment affirmer que celle des livres divers – déjà, rien que le nom signifie qu’il s’agit en fait d’un véritable fourre-tout – soit la plus présente sur ce blog, pourtant, elle à le don d’exister et, accessoirement, souvent, de nous présenter quelques ouvrages qui, ma foi, méritent largement le détour… Et donc, en cette année 2021, si j’ai eu l’occasion de vous présenter quelques relectures, quelques nouveautés, il y eut tout de même pas mal de bonnes choses dont un certain Homo Disparitus qui, ma foi, a de quoi mériter le détour : nous narrant ce que serait le sort de la planète, de la faune et de la flore si jamais l’humanité disparaissait du jours au lendemain, Homo Disparitus est un ouvrage fort intéressant, surtout à notre époque où, comme chacun sait, la responsabilité de l’Homme sur son environnement est de plus en plus néfaste…
 

LDVELH de l’année
: Loup Solitaire
 
Pas vraiment de véritable lauréat pour cette année 2021 pour ce qui est de ma catégorie de Livres dont vous êtes le Héros mais, plutôt, une saga, celle de Loup Solitaire ! En effet, ici, on ne peut pas choisir un ouvrage plutôt qu’un autre mais il faut davantage prendre la série du sieur Joe Dever dans son ensemble, vu que celle-ci, longue d’environ trente tomes – pour rappel, je ne vous ai pas proposé l’intégralité des critiques – se doit d’être faite dans l’ordre, volumes après volumes, notre brave Loup Solitaire devenant de plus en plus puissant au fil des tomes. Excellente, inoubliable pour celles et ceux de ma génération, Loup Solitaire est un must absolu qui, ma foi, après m’être replongé dans la saga, mérite bien le titre de LDVELH de l’année 2021 !
 

Spectacle de l’année
 : Les Producteurs
 
Sans aucun doute possible, nous sommes arrivés à la catégorie où mon choix fut le plus simple, ce, pour la simple et bonne raison que, en cette année 2021, j’ai eu l’occasion, malheureusement, de me rendre assister à une pièce de théâtre qu’une seule et unique fois ! Eh oui, ce fut début décembre seulement que j’ai put, enfin, après tant de mois de privations en raison de la pandémie de Covid-19, me rendre à nouveau au théâtre et même si, en temps normal, ce n’est pas une activité régulière, je dois reconnaitre que cela m’avait manqué. Fort heureusement, la seule pièce que j’ai eue l’occasion de voir cette année fut Les Producteurs, l’adaptation par le sieur Alexis Michalik de l’œuvre du même nom du grand Mel Brooks. Une seule pièce, donc, mais une petite merveille qui mérite fort bien le titre de Spectacle de l’année 2021 !
 

Revue de l’année
 : Les Cahiers de Science & Vie 200 – Sur les Traces des Grands Explorateurs
 
Bon, pour ce qui est de ma dernière catégorie, je dois reconnaitre que mon choix était plutôt simple pour ne pas dire évidant. La raison ? Allons bon, lorsqu’une revue parvient à un numéro anniversaire pour le moins conséquent – dans le cas présent, le deux-centième – comment voulez vous que je ne la choisisse pas comme étant la revue de l’année ? Alors bien entendu, Sur les Traces des Grands Explorateurs ne fut peut-être pas, du moins, à mes yeux, la revue parfaite pour un tel numéro vu que le dossier ne faisait pas partit de mes préférés et, d’ailleurs, je ne vais pas vous mentir, peut-être, en cette année 2021, il y eu-t-il mieux, par ailleurs. Mais bon, un numéro 200 pour Les Cahiers de Science & Vie, ma foi, cela se fête, vous ne trouvez pas ?!
 
Bon bah voilà, il me semble que c’est tout pour cette année, il est donc temps pour moi de vous souhaiter de passer un excellent réveillon, de fêter comme il se doit et comme vous le pouvez cette année 2022 qui arrive dans quelques heures et de saluer, une dernière fois, 2021, une année que l’on avait espérer moins dramatique que sa devancière de bien triste mémoire et qui, en fait, ne le fut pas vraiment. Mais bon, ne perdons pas espoir, espérons que, dans les mois à venir, on puisse enfin en finir avec le Covid-19 et souhaitons que, dans douze mois, je puisse vous retrouvez avec en usant d’un ton plus léger et en espérant que le pire soit dernière nous… Et, naturellement, il est grand temps de vous quittez, comme il se doit, avec la traditionnelle salutation d’usage : bonne année a tout le monde !

jeudi 30 décembre 2021

Troie – La Chute des Rois


Troie – La Chute des Rois
 
Les ténèbres tombent sur la Grande Verte, et le Monde Ancien est cruellement déchiré. Sur les champs de bataille autour de Troie, la cité d’or, se réunissent les armées fidèles au roi mycénien, Agamemnon. Parmi ces troupes se trouve Ulysse, le fameux conteur, devenu leur allié malgré lui. Il sait que rien n’arrêtera Agamemnon pour s’emparer du trésor que renferme la cité, et qu’il devra bientôt affronter ses anciens amis en un combat à mort. Malade et amer, le roi de Troie attend. Ses espoirs reposent sur deux héros : Hector, son fils préféré, le plus puissant guerrier de son époque, et le redoutable Hélicon, déterminé à venger la mort de son épouse aux mains des Mycéniens. La guerre a été déclarée. Même si ces ennemis, qui sont aussi des parents, laissent libre cours à leur soif de violence, ils savent que certains d’entre eux, hommes ou femmes, deviendront des héros, dont les exploits vivront à tout jamais dans un récit transmis à travers les âges…
 

Troie – La Chute des Rois
Auteur : David Gemmell, Stella Gemmell
Type d'ouvrage : Fantasy, Historique
Première Parution : 10 août 2007
Edition Poche : 09 décembre 2016
Titre en vo : Troy – Fall of Kings
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Langue d’origine : Anglais
Traduction : Rosalie Guillaume
Editeur : Bragelonne
Nombre de pages : 768
 
Mon avis :
 Et voilà, c’est fait, au bout de plusieurs mois de lecture assidue et souvent enflammée, j’en ai finalement finit avec mon cycle personnel consacré a ce somptueux auteur que fut David Gemmell et, le hasard faisant souvent bien les choses, alors que j’avais débuter mes lectures par Le Lion de Macédoine, cycle qui se déroulait dans la Grèce antique et qui revenait, de manière romancée, sur la vie d’Alexandre le Grand, je l’aurai achever, douze mois plus tard, avec cet exceptionnel cycle de Troie – qui, comme vous l’avez deviné, se déroule lui aussi en pleine antiquité grecque – sans aucune contestation possible, le chef d’œuvre absolu de Gemmell, en tous cas, une trilogie parfaite de bout en bout et qui se donne même le luxe de battre a plate couture un certain Rigante, autre excellent cycle de l’auteur britannique… Il faut dire que, dès le premier volet de ce magnifique Troie, je n’avais put que m’incliner devant le coup de génie de Gemmell qui, en s’inspirant grandement de l’œuvre d’Homère, avait sut nous proposer une vision nouvelle de cette dernière en nous proposant sa propre vision de ce qui est l’un des plus grands récits de l’humanité, L’Iliade : mélange habile entre nouveaux protagonistes et figures mythiques complètement transformées sous la plume de l’auteur, enjeux plus importants puisque les deux premiers volets revenaient sur les années précédant le siège de Troie lui-même, le tout, avec le talent habituel d’un écrivain alors au sommet de son art et à mille lieux des défauts qu’on pouvait lui trouver auparavant. Pourtant, il y avait de quoi douter fortement avec ce troisième volet puisque, comme chacun sait, David Gemmell, hélas, ne l’acheva pas, celui-ci perdant la vie tragiquement en court d’écriture. Son épouse, Stella Gemmell, s’attela alors à la tache et, bien entendu, il y avait de quoi être perplexe quand au résultat final… C’était oublier un peu trop rapidement que la compagne de toujours de l’auteur fut plus, tout au long de la carrière de celui-ci, bien plus qu’une simple collaboratrice et qu’elle était un peu derrière bon nombre de ses romans. Le résultat, donc, de La Chute des Rois, dernier volume de la trilogie, confirme bien cela est, d’ailleurs, tout au long du roman, il est impossible de deviner quelle partie est de David, quelle partie est de Stella sauf, bien entendu, la conclusion, tout bonnement superbe et qui est bien évidement une belle déclaration d’amour de Stella Gemmell a son grand amour perdu. Bref, oubliez toutes vos craintes et vos a priori, le troisième volet de Troie confirme non seulement tout le bien que l’on pensait de cette saga mais, quelque part, finit même par la sublimer : grandiose, captivant de bout en bout, bourré de scènes d’anthologie – ah, l’affrontement entre Hector et Achille – et de très bonnes idées – Le Cheval de Troie – La Chute des Rois est un pur chef d’œuvre et Troie, dans son ensemble, en tant que chant du cygne de Gemmell, apparait comme étant son œuvre la plus aboutie et nous laisse songeur sur ce que l’auteur aurait put nous offrir si la mort ne nous l’aurait pas enlever aussi jeune. Mais bon, on ne refait malheureusement pas le passé…
 

Points Positifs
 :
- Après un premier volet magistral et étonnant puis un second qui avait confirmé tout le bien que l’on pensait de cette saga, La Chute des Rois s’avère être l’aboutissement attendu d’une trilogie que l’on peut qualifier comme étant un véritable chef d’œuvre et, sans discussion possible, le meilleur cycle de Gemmell. Tout simplement grandiose !
- Malgré la mort de l’auteur en pleine écriture, son épouse, Stella Gemmell, lui succède fort bien et il est impossible de deviner qui a écrit quoi, en dehors, bien entendu, de la conclusion, terriblement touchante et qui fera verser une petite larme a plus d’un…
- Une première partie étonnante, qui nous entraine loin de Troie le plus souvent mais qui reste très bonne puis une seconde, tant attendue, qui nous plonge en plein siège et qui nous captive de bout en bout, surtout avec ce final a la Fort Alamo qui est magnifique !
- Que de moments d’anthologie ici, le principal, bien entendu, étant l’affrontement entre Hector et Achilles. Et puis, une fois de plus, Gemmell utilise intelligemment les éléments de mythe pour les transformer et nous surprendre de la plus belle des façons : voir le Cheval de Troie, bien entendu.
- Une lecture captivante de bout en bout où l’on ne s’ennui jamais. Incontestablement, du très grand Gemmell !
- Oubliez la Source, le Vide, les Reines Démons, les vieux combattants bourrus de soixante ans, les loups garous et les autres joyeusetés habituelles de Gemmell, celles-ci ne sont pas au rendez vous de ce cycle de Troie qui tient davantage du roman historique que fantastique et qui nous prouve, enfin, que l’auteur pouvait se renouveler !

Points Négatifs :
- Dommage que l’on ne sache pas trop ce qui arrive à certains protagonistes à la fin, même si l’on peut toujours imaginer leur sort.
- Franchement, à moins d’être totalement allergique au style de Gemmell, je ne vois pas…
 
Ma note : 9/10

Pax Romana


Pax Romana
 
Le monde a connu de nombreux changements en l'espace de quelques décennies, et pas des moindres. En 2053, en Europe, l'islam est dorénavant la religion majoritaire, tandis qu'à l'Ouest un véritable désintérêt pour le monothéisme est tenace. Le Pape Pie XIII, surnommé le Pape Noir, apprend d'un de ses proches conseillers, le cardinal Beppi Pelle, que des chercheurs du CERN viennent de réaliser l'impensable, en fabriquant une machine à voyager dans le temps. Très vite, le Saint Homme réunit autour de lui ses proches au Vatican et une décision est prise. Une armée aux ordres de l'église va être réunie et envoyée en l'an 312, période durant laquelle le 1er Empereur romain chrétien est au pouvoir, pour l'aider à asseoir sa position et ses envies de croisade. Seulement, détruire le passé permettra t-il réellement de créer l'avenir ?
 

Pax Romana
Scénario : Jonathan Hickman
Dessins : Jonathan Hickman
Encrage : Jonathan Hickman
Couleurs : Jonathan Hickman
Couverture : Jonathan Hickman
Genre : Fantastique, Science-Fiction
Editeur : Image Comics
Titre en vo : Pax Romana
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : 07 mars 2012
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Urban Comics
Date de parution : 21 février 2014
Nombre de pages : 128
 
Liste des épisodes
Pax Romana 1-4
 
Mon avis :
 Aux yeux du grand public et, plus particulièrement, parmi les inconditionnels des productions Marvel, Jonathan Hickman est, sans aucune contestation possible, un des meilleurs auteurs de comics de ces quinze dernières années – voir, bien entendu, un certain Secret Wars du coté de la Maison des Idées. Cependant, c’est du coté des éditeurs indépendants que l’auteur nous a proposer ses œuvres les plus abouties et donc, après vous avoir parlé, il y a de cela quelques jours, d’un certain Nightly News, aujourd’hui, je vais m’attaquer à une autre de ses créations : Pax Romana… Œuvre datant du début des années 2010, cette mini-série jouit, du coté des sites spécialisés, de fort bonnes critiques mais bon, comme chacun sait, le mieux est encore de le constater par sois même et si j’avais été plutôt convaincu par Nightly News, rien ne disait que Pax Romana serait aussi bon. Pourtant et, à ma grande joie, après lecture de la chose, force est de constater que c’est le cas ! Il faut dire que ce Pax Romana est, en quelque sorte, l’exemple parfait de ce que peut être un comics de Jonathan Hickman : d’une complexité à toute épreuve mais terriblement intelligent, original, bourré de bonnes idées et totalement inclassable, nous avons là une œuvre qui se démarque tellement de la concurrence qu’elle risque d’en déstabiliser plus d’un… Il faut dire que le grand public, adepte des super-héros de chez Marvel ou DC, risque de ne pas accrocher à cette histoire, oh combien complexe mais géniale, de soldats, envoyés par le Vatican, dans le passé, à l’époque de l’Empire Romain et, plus précisément, lors du règne de Constantin, afin d’affirmer la puissance de l’Eglise et de changer le futur – un futur où, suite aux crises migratoires actuelles, l’Islam est devenu la religion dominante en Europe tandis que le Catholicisme est en fin de vie. Complexe, donc, mais terriblement intelligent et sortant des sentiers battus, et, comme en plus, la partie artistique, elle aussi œuvre d’Hickman, est plutôt particulière de par sa mise en scène, sa colorisation et ses – très – longs textes, il est évidant que Pax Romana est une œuvre qui ne peut que diviser le public : truc pompeux et incompréhensible pour beaucoup, merveille absolue pour d’autres ! Pour ma part, je me range dans la seconde catégorie avec une certaine satisfaction, vis-à-vis d’une œuvre inclassable et qui nous prouve deux choses : que Jonathan Hickman est un grand, c’est un fait, mais que le genre comics, lorsqu’il sort des sentiers battus, est capable de nous pondre de purs merveilles qui renvoient tous ses détracteurs a leurs idées préconçues…
 

Points Positifs
 :
- Un postulat de départ génial : des scientifiques, œuvrant pour le Vatican, inventent un moyen de remonter le temps. Le Pape et ses proches cardinaux décident d’envoyer des soldats dans le passé, en plein règne de Constantin, afin de modifier celui-ci et de consolider la mainmise de l’Eglise sur le monde. Bien entendu, les choses ne se passeront pas aussi facilement… Bref, Hickman nous livre une intrigue originale et qui sort totalement des sentiers battus.
- Qui plus est, on sent le travail impressionnant de l’auteur sur toute la partie historique de la chose, mais aussi sur notre époque actuelle – l’une des grandes craintes, justement, de certains est que la crise migratoire accouche d’une montée incontrôlable de l’Islam sur le vieux continent – et sur les modifications uchroniques de l’Histoire.
- Dans Pax Romana, Jonathan Hickman s’occupe également de la partie graphique et, là aussi, c’est une pure merveille. Il faut dire que le découpage des planches, la mise en scène, le choix des couleurs et l’importance des textes, souvent longs, sont un plus indéniable pour la réussite de cet album.
- Une couverture sobre mais efficace.
 
Points Négatifs :
- Il est évidant qu’une œuvre comme Pax Romana est tout sauf destinée au grand public et que, par la force des choses, ceux qui sont habitués au genre super-héroique pur et dur risquent de ne pas accrocher à cette histoire où se mêlent voyages dans le temps, considérations métaphysiques, sens de la vie et de le religion, etc. Bref, une œuvre audacieuse mais qui n’est pas destinée à tout le monde.
- Il en va de même pour la partie graphique qui, elle aussi, risque d’en déstabiliser plus d’un…
 
Ma note : 8,5/10

mercredi 29 décembre 2021

Life Itself


Life Itself
 
Amoureux depuis l’université, Will et Abby, deux jeunes New-yorkais, se marient. Alors qu’ils s’apprêtent à devenir parents, leur trajectoire se mêle à d’autres destins. Ceux de Dylan, jeune femme perturbée qui tente d’apaiser sa souffrance, d’Irwin, qui élève sa petite-fille dans un monde dangereux, de M. Saccione, riche propriétaire terrien espagnol, et de son intendant Javier, entouré de sa femme Isabelle et de leur fils Rodrigo. De New York à l’Espagne, nous croisons les parcours d’êtres humains de générations différentes qui n’étaient pas appelés à se rencontrer…
 

Life Itself
Réalisation : Dan Fogelman
Scénario : Dan Fogelman
Musique : Federico Jusid
Production : FilmNation Entertainment, Amazon Studios
Genre : Drame
Titre en vo : Life Itself
Pays d’origine : Etats-Unis, Espagne
Parution : 21 septembre 2018
Langue d'origine : Anglais, Espagnol
Durée : 117 min

Casting :
Oscar Isaac : Will Dempsey
Olivia Wilde : Abby Dempsey
Antonio Banderas : Mr. Saccione
Mandy Patinkin : Irwin
Olivia Cooke : Dylan
Kya Kruse : Dylan, enfant
Alisa Sushkova : Dylan, bébé
Jordana Rose : Mary, enfant
Annette Bening : Dr. Kate Morris
Laia Costa : Isabel
Àlex Monner : Rodrigo
Adrian Marrero : Rodrigo, enfant
Samuel L. Jackson : lui-même
Sergio Peris-Mencheta : Javier
Jake Robinson : Henry
Isabel Durant : Charlie
 
Mon avis :
 Pas bête l'ami Dan Fogelman ! Vu l'énorme succès de sa série This Is Us, le bougre a décidé de faire plus ou moins la même chose avec un long-métrage, c'est-à-dire une fresque de destins entrecroisés où se mêlent les grands bouleversements de la vie – l'amour, le deuil, etc. – dans un dessein de mosaïque forcément plus grande. C'est sans doute pour cette raison que la critique américaine l'a descendu en flèche – beaucoup l'ont par ailleurs considéré comme un des pires films de 2018 – en n'y voyant là qu'une variation tout autant mélodramatique qu'opportuniste de son plus grand succès à ce jour. Pourtant, même s'il n'est pas une totale réussite, il faut le reconnaitre Life Itself  mérite tout de même d'être réhabilité de sa sinistre réputation au vu du nombre assez conséquent de qualités qu'il contient... « Le narrateur n'est pas fiable ! », cette phrase proclamée par le personnage d'Olivia Wilde alors en pleine préparation de sa thèse littéraire est bien entendu la donne essentielle pour comprendre la vue d'ensemble que Dan Fogelman veut donner à son histoire et, par là même, la manière dont il a de nous de la narrer. Cela part d'une idée toute simple : dès qu'une histoire sur quelqu'un est racontée, elle est forcément soumise au point de vue de son auteur, de ce qu'il en a digéré lorsqu'il l'a lui-même entendue ou vécue avant de la transmettre à son tour, de ce fait, elle n'en devient plus qu'une version détournée. Ainsi, selon l'étudiante, il ne pourrait y avoir qu'un narrateur véritablement fiable, ce serait la vie elle-même, seulement, au vu de l'aspect littéralement chaotique de cette dernière, sa fiabilité reste contestable. Et c'est là que le justement bien nommé Life Itself prend tout son sens en nous montrant que le côté jugé a priori aléatoire de la vie n'est pas une certitude si on le considère non pas sur une existence mais sur plusieurs où un schéma bien plus grand se dessinerait faisant bel et bien de la vie un narrateur fiable... Rassurez-vous, ce n'est pas si compliqué que ça en a l'air, d'autant plus que l'ouverture magnifiquement absurde – avec Samuel L. Jackson himself en guest-star – se charge de vous démontrer à elle toute seule à quel point un narrateur ne peut pas être fiable. C'est d'ailleurs celle-ci que nous introduit au premier chapitre – il y aura quatre en tout plus un cinquième conclusif – et à la destinée de son premier personnage incarné par Oscar Isaac. La volonté de narration trompeuse y prendra encore plus de sens avec l'histoire de cet homme incapable de se remettre de son grand amour perdu – Olivia Wilde – où tout nous est ainsi rapporté par son esprit fracassé à cause du chagrin et de son questionnement sur ses propres souvenirs. Dans une chronologie complètement morcelée, un événement-clé en apparence aléatoire et incompréhensible par celui qui l'a vécu marquera les esprits pour devenir le point de départ d'un dessein bien plus grand englobant une multitude d'autres existences à travers le temps et l'espace. Face à l'impossibilité d'entrevoir encore le vaste schéma qui se dessine, ce premier point de vue se terminera sur un choc, un uppercut narratif pour mieux nous montrer la tragédie de l'impossibilité d'apporter une quelconque interprétation à un drame jalonnant une vie sur le court-terme. On se taira, bien entendu, sur la teneur des autres chapitres et de leurs personnages afin de ne pas trop en révéler mais sachez juste que Life Itself va bien tourner à un brillant exercice de mise en abîme narrative exploitant totalement l'idée de son concept, la narration du film en elle-même va se révéler à la hauteur en retraçant le destin de multiples existences sur des années de vécu pour n'en saisir que des instants fugaces mais essentiels à ce qui se joue sur un plus grand plan. Au delà de la globalité du propos, chaque chapitre pris indépendamment va se révéler intéressant, que cela soit par des personnages toujours travaillés et attachants, des merveilles de dialogues donnant une justesse de vérité dans les moments décisifs des différentes intrigues et, enfin, des acteurs en totale adéquation avec l'ensemble, toujours capables de nous toucher à tout moment par la sincérité de leurs jeux, ce qui, par ailleurs, est plutôt logique au vu du casting. Hélas, car tout n’est pas parfait dans ce film, cette construction d'un schéma plus vaste va se retourner contre le film. Une fois, la destinée de certains personnages posée et le discours compris, nul besoin d'élargir notre grand œil omniscient de spectateur pour comprendre où Dan Fogelman veut nous emmener par la main, Life Itself va ainsi devenir complètement prévisible sur sa ligne d'arrivée en parfaite opposition à ses prémices surprenants et cela va nuire considérablement sur ce que l'on veut nous faire ressentir. Il reste encore de jolis moments à se mettre sous la dent mais rien n'y fait, le film a beau tout faire pour essayer d'arracher des larmes à nos petits corps, le fait d'avoir abattu ses cartes trop tôt nuit bien trop à créer le tourbillon d'émotions dans lequel il espérait nous emporter avec sa conclusion... On ressort donc de Life Itself avec l'impression d'avoir vu un exercice narratif étonnant et même plutôt brillamment convaincant la plupart du temps mais qui n'a toutefois pas eu conscience qu'il se tirait une balle dans le pied en exposant trop frontalement ses propres plans avec ce risque de perdre tout effet de surprise et de yeux mouillés que sa dernière partie se devait de provoquer. Néanmoins, le film de Dan Fogelman a tellement de jolis et bons moments qu'il est bien loin du mélo catastrophique annoncé, à vrai dire, on espérerait même que d'autres en prennent de la graine au niveau de leurs ambitions et de leur écriture...
 

Points Positifs
 :
- Du Dan Fogelman pur jus : reprenant la trame narrative de son plus gros succès jusqu’alors, je veux, bien évidement, parlé de la série This Is Us, le réalisateur nous livre un long métrage terriblement efficace qui plaira, naturellement, aux fans de son autre création, mais également à un public qui sera, probablement, conquis par ce bel exercice narratif qui mêle fort habilement divers destins et diverses époques tout en finissant par lier tout cela ensemble.
- Un casting cinq étoiles sur lequel il n’y a rien à redire et qui rempli parfaitement le job : Oscar Isaac, Olivia Wilde, Antonio Banderas, Annette Bening, pour ne citer que les plus connus et même Samuel L. Jackson en guest star dans un rôle franchement amusant.
- Diverses histoires de mêlent et s’emmêlent fort habilement et, dans l’ensemble, elles sont toutes passionnantes et touchantes.

Points Négatifs :
- On comprend trop rapidement où le réalisateur veut en venir et si la seconde partie du film est de qualité, on y perd tout de même en suspens puisqu’on se doute bien de la conclusion qui est plus qu’évidente.
- Du Dan Fogelman pur jus : évidement, tout cela ressemble terriblement à This Is Us dans sa structure et l’on peut comprendre que certains trouvent à redire à cela.
- Bien évidement, on n’échappe pas à quelques poncifs propres aux films US dans leur ensemble – étalages de grands sentiments et autres joyeusetés du même genre…

Ma note : 7,5/10