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lundi 31 octobre 2022

Dark Shadows


Dark Shadows
 
En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angélique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant. Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…
 

Dark Shadows
Réalisation : Tim Burton
Scénario : Seth Grahame-Smith
Musique : Danny Elfman
Production : Warner Bros
Genre : Comédie horrifique, Fantastique
Titre en vo : Dark Shadows
Pays d’origine : États-Unis
Parution : 9 mai 2012
Langue d'origine : anglais
Durée : 108 min
 
Casting :
Johnny Depp : Barnabas Collins, un vampire de 1776, se réveille en 1972
Michelle Pfeiffer : Elizabeth Collins Stoddard, la matriarche de la famille Collins
Helena Bonham Carter : Dr Julia Hoffman, une psychiatre alcoolique employée à temps plein chez les Collins
Eva Green : Angelique Bouchard, une servante et sorcière vengeresse contre la famille Collins, devenue femme d’affaires
Jackie Earle Haley : Willie Loomis, l'homme à tout faire de Collinwood
Jonny Lee Miller : Roger Collins, le frère « bon à rien » d'Elizabeth et père de David
Chloë Moretz : Carolyn Stoddard, fille d'Elizabeth; rebelle et amatrice de Rock and Roll âgée de 15 ans
Bella Heathcote : Victoria Winters/Maggie Evans/Josette du Pres. La nouvelle gouvernante de David
Gully McGrath : David Collins, le fils précoce de Roger âgé de 10 ans
Alice Cooper : Lui-même
Ray Shirley : Mme Johnson, la vieille femme de ménage de Collinwood
Christopher Lee : Silas Clarney, le « roi des pêcheurs », aussi surnommé « le parrain de la Grande Bleue »
Ivan Kaye : Joshua Collins, le père de Barnabas
Susanna Capellaro : Naomi Collins, la mère de Barnabas
Justin Tracy : Barnabas Collins enfant
Alexia Osborne : Victoria Winters/Maggie Evans enfant
 
Mon avis :
 Je pense ne pas me tromper en affirmant que dans l’avenir, les amateurs de septième art reconnaitront sans le moindre problème que le duo cinématographique le plus marquant du tournant du vingt-et-unième siècle était celui composé des géniaux Tim Burton et Johnny Depp, car bon, comment dire, entre le nombre de longs métrages réalisés par l’un et où jouait l’autre et, reconnaissons-le, dont une bonne partie furent pour le moins excellents voir exceptionnels, il est clair que d’ores et déjà, à leur façon, ces deux-là ont depuis longtemps marquer de leur empreinte l’histoire du cinéma. Cependant, et même si je suis un grand fan depuis deux décennies du duo Burton/Depp, la grande qualité de leurs œuvres en commun ne signifie en aucune façon que, par moments, il y ait eu quelques loupées, et justement, il me semble plus que flagrant que ce Dark Shadows en est l’exemple type… Inspiré d’une vieille série nord-américaine totalement inconnue sous nos vertes contrées et servie par un casting d’enfer – sur ce point, il n’y a rien à redire – ce long métrage qui promettait énormément sur le papier, ne serais ce que pour le plaisir de retrouver Johnny Depp et Tim Burton ensemble, s’avère assez rapidement en-deçà de nos espérances : ainsi, malgré des premières minutes du film où la pâte burtonienne fonctionne à merveille, la suite s’avère franchement décevante, non pas que l’idée de voir un vampire débarqué, complètement déboussolé, en 1972, soit une mauvaise idée en soit, loin de là, mais surtout parce que, curieusement, la plupart des scènes ne fonctionnent pas… Ainsi, en oscille entre des gags convenus et sans surprises, des scènes plus violentes voir ridicules – la scène de sexe entre Johnny Depp et Eva Green – tandis que certaines sous intrigues sont oubliées en court de route et qu’une bonne partie des protagonistes sont sous-exploités. Pourtant, quand on regarde le casting et le synopsis de base, on pouvait se dire que ce Dark Shadows avait de quoi accoucher d’un fort bon film, or, il n’en est rien et malgré une esthétique pour le moins réussie, on finit pas s’ennuyer, petit à petit, jusqu’à arriver à la dernière scène, moment où l’on se dit : tout ça pour ça !? Oui, toutes les meilleures attentions du monde ne suffisent pas, loin de là et entre un Johnny Depp que l’on a connu plus fringuant et un Tim Burton qui se contente du strict minimum, la déception ne peut qu’être au rendez-vous… ce qui est dommage, après tout, le potentiel était là et il y avait vraiment de quoi faire mieux, mais bon, il faut croire que même les génies ont le droit de se louper parfois !?
 

Points Positifs
 :
- Inspiré d’une ancienne série américaine inconnue sous nos vertes contrées, Dark Shadows possède un synopsis de départ qui n’est pas déplaisant.
- Un casting franchement excellent et des acteurs, souvent pour la plupart, plutôt inspirés.
- Le début du film est du Tim Burton comme on l’aime.
- Décors, costumes, personnages charismatiques, sur ce point, il n’y a pas grand-chose à redire.
- Il n’est pas vraiment sympa Barnabas Collins, loin de là… en tous cas, ça nous change des héros trop lisses et sans saveur.
 
Points Négatifs :
- A aucun moment, le film n’a l’air de décollé, et d’ailleurs, pire que tout, au fil des minutes, on sent poindre un certain ennui avant la déception finale…
- Au vu du potentiel de départ, on était en droit d’en attendre davantage, surtout au vu du casting et quand on pense à tout ce que le duo Burton/Depp a fait auparavant.
- Mine de rien, Johnny Depp a déjà été plus fringuant en d’autres occasions ; il semble même fantomatique par moments, ce qui est un comble pour un vampire !
- Scénario qui part dans tous les sens, sous-intrigues oubliées en court de route… euh, une petite demi-heure supplémentaire n’aurait pas été inutile.
- Entre des gags qui ne fonctionnent pas et certaines scènes ridicules comme la scène de sexe entre Johnny Depp et Eva Green, on a de quoi être déçus…
 
Ma note : 5,5/10

dimanche 30 octobre 2022

Les Vestiges du Jour


Les Vestiges du Jour
 
En 1959, Miss Kenton écrit à son ancien chef, Mr Stevens, au sujet de la mort récente du maître de celui-ci, Lord Darlington, un comte anglais ; ils ont été tous deux à son service avant-guerre, elle comme intendante et lui comme majordome. Elle évoque aussi un scandale qui a éclaté après la guerre ayant impliqué le comte. Afin d'aller rendre visite à Miss Kenton, Stevens obtient un congé de son nouveau patron, riche américain nommé Lewis qui a racheté le domaine Darlington. Chemin faisant, dans la vieille limousine Daimler que Lewis lui a prêtée, Stevens repense au jour de 1936 où il a engagé Miss Kenton. En 1936, le majordome Stevens, responsable de toute la domesticité du domaine Darlington, fait engager son père au passé prestigieux comme majordome-adjoint et une efficace Miss Kenton comme intendante. Celle-ci va se révéler excellente professionnelle, admiratrice des qualités réelles de Stevens bien que parfois en conflit avec lui. Celui-ci – quadragénaire consciencieux, réservé, témoignant d'une autorité naturelle – a totalement intériorisé les devoirs de sa charge sur laquelle il centre son existence. Appréciant réellement la personnalité et la compagnie de Miss Kenton, il se refuse d'y voir une autre raison que professionnelle.
 

Les Vestiges du Jour
Réalisation : James Ivory
Scénario : Ruth Prawer Jhabvala, d'après le roman de Kazuo Ishiguro
Musique : Richard Robbins
Production : Columbia Pictures
Genre : Drame
Titre en vo : The Remains of the Day
Pays d'origine : Royaume-Uni, Etats-Unis
Langue d'origine : anglais, allemand, français
Date de sortie : 05 novembre 1993
Durée : 134 mn
 
Casting :
Anthony Hopkins : James Stevens
Emma Thompson : Miss Kenton
James Fox : Lord Darlington
Christopher Reeve : Jack Lewis
Peter Vaughan : William Stevens
Paula Jacobs : madame Mortimer, la cuisinière
Ben Chaplin : Charlie
Steve Dibben : George
Abigail Harrison : une femme de chambre
Patrick Godfrey : Spencer
Peter Cellier : Sir Leonard Bax
Peter Halliday : Canon Tufnell
Hugh Grant : Reginald Cardinal
Terence Bayler : Trimmer
Jeffry Wickham : vicomte Bigge
Hugh Sweetman : Coutelier
Michael Lonsdale : Giscard Dupont d'Ivry
Brigitte Kahn : la baronnesse
John Savident : Docteur Meredith
Tony Aitken : le postier
Emma Lewis : Elsa
Joanna Joseph : Irma
Rupert Vansittart : Sir Geoffrey Wren
Tim Pigott-Smith : Thomas Benn
Christopher Brown : un ami de Sir Geoffrey Wren
Lena Headey : Lizzie
Paul Copley : Harry Smith
Ian Redford : Publican
Jo Kendall : la femme de Publican
Steven Beard : Andrews
Pip Torrens : docteur Richard Carlisle
Frank Shelley : le Premier ministre Neville Chamberlain
Peter Eyre : le ministre des Affaires étrangères Lord Halifax
Jestyn Phillips : un employé du Foreign Office
Wolf Kahler : l'ambassadeur d'Allemagne Joachim von Ribbentrop
Frank Höltje et Andreas Töns : employés de l'ambassade d'Allemagne
Roger McKern : un policier
Angela Newmarch : une serveuse
John Haycraft : l'enchérisseur
Caroline Hunt : la concierge
 
Mon avis :
 Dans la lignée de Downton Abbey, série britannique qui, dans une ancienne demeure britannique au début du vingtième siècle, nous faisait suivre la vie des propriétaires et des domestiques de celle-ci, Les Vestiges du Jour, long métrage autrement plus ancien puisque datant de 1993 déjà, ravira sans nul doute les amateurs du genre. Il faut dire que les points communs sont légions entre ces deux œuvres, ce qui n’est pas anormal et que, pour ma foi, ce film m’aura rappelé bien des souvenirs sympathiques de Downtown Abbey. Cependant, Les Vestiges du Jour, ce n’est pas uniquement la vie quotidienne d’une maisonnée de prestige qui nous est présentée, non, ici, le film va plus loin, mettant particulièrement en avant deux thématiques principales : l’historique, d’abord, avec ce lord anglais amoureux de l’Allemagne et qui connaitra bien des déboires une fois la Seconde Guerre Mondiale achevée, la personnelle, surtout, pour celui qui est le véritable protagoniste principal de l’intrigue, ce majordome conservateur et qui ne vie que pour son travail, ce personnage a priori peu sympathique et qui ne dévoile jamais ses sentiments et qui, surtout, est formidablement bien interprété par un Anthony Hopkins tout simplement exceptionnel… et je pèse mes mots ! Car oui, si le casting est de qualité – Emma Thompson, James Fox, Christopher Reeve, Hugh Grant, Peter Vaughan – il apparait nettement que le sieur Hopkins écrase tout le monde par son interprétation magistrale et toute en finesse de ce personnage incapable de dévoiler ses sentiments, qui, toute sa vie, ne vivra que pour satisfaire son maitre au point même d’occulter tout jugement et qui, par la force des choses, passera à coté de l’amour et du bonheur. Ici, il est évidant que Anthony Hopkins en dit plus par un regard, une expression du visage, que par les paroles et, en toute sincérité, comment ne pas reconnaitre que celui-ci fait l’étalage de tout son talent dans ce long métrage qui, ma foi, sans lui, n’aurait pas été aussi bon… Bien entendu, sera partager vis-à-vis de ce majordome irascible, on aura a la fois de la peine pour lui mais on s’énervera également de voir comment il passera a coté du bonheur et si Les Vestiges du Jour n’est nullement un film heureux, si, ici, il ne faut pas s’attendre a un quelconque happy-end, force est de constater que le jeu en vaut tout de même la chandelle, ne serais-ce que pour l’interprétation d’un Anthony Hopkins en état de grâce !
 

Points Positifs
 :
- Un excellent film qui, tout en nous narrant la vie quotidienne dans un manoir de la noblesse britannique de l’entre deux-guerres, nous captive pour sa partie historique mais aussi et surtout, pour celui qui est le protagoniste principal, ce majordome qui ne vit que son travail, servir son maitre et qui ne fait jamais, oh grand jamais, étalage de ses sentiments. Passionnant !
- Un Anthony Hopkins tout simplement exceptionnel ! Il faut dire que son interprétation de ce majordome qui ne vit que pour le travail et son maitre et qui, par la force des choses, passera a coté de l’amour et d’un quelconque bonheur, est tout simplement magistrale. Je ne suis pas un grand fan du sieur Hopkins en temps normal mais là, comment ne pas m’incliner !?
- Les fans de Downton Abbey seront bien évidement ravis de voir un film qui nous montre, de fort belle manière, ce que pouvait être la vie de la domesticité dans une vieille demeure britannique de jadis.
- Un casting cinq étoiles : Anthony Hopkins, bien entendu, mais aussi Emma Thompson, James Fox, Christopher Reeve, Hugh Grant, Peter Vaughan et même une toute Lena Headey – Cersei de Game of Thrones !
- Une reconstitution de qualité, des décors de toute beauté, mais bon, est-ce vraiment une surprise tant américains et britanniques sont douées pour cela ?
- Pas de happy-end ici, cependant, au vu du film et du tempérament du majordome, pouvait-il en être autrement ? Quoi qu’il en soit, excellent malgré tout…
 
Points Négatifs :
- Bon, je pense qu’il faut être un peu fan de ce genre de films pour apprécie totalement Les Vestiges du Jour. Après, tout cela reste une affaire de gouts personnels, bien entendu.
- Anthony Hopkins est tellement bon qu’il écrase littéralement le reste du casting qui n’est pourtant pas composé de manches, bien au contraire !
- Pas de happy-end ici, cela risque de déplaire a certains…
 
Ma note : 8/10

Arawn – La Terre Brûlée


Arawn – La Terre Brûlée
 
Alors que son fidèle Owen s’éloigne en emportant avec lui la hache du soleil, Arawn revient à la vie. Après avoir terrassé la déesse Morrigan, le seigneur des enfers se délecte à présent de sa chaire et suce jusqu’à la dernière goutte de son énergie. Mais si c’est bien la résurrection de son fils que contemple, cachée, la belle Siam, son apparence n’est qu’un leurre. Car sous ses traits mortels, c’est en effet le chaudron maléfique lui-même qui a pris forme. Manipulant les hommes depuis les débuts, jouant avec les osselets du destin, l’artefact est parvenu à ses fins : devenir le maître ! De leur montagne sacrée, les dieux ont assisté à la chute de leur sœur. Révoltés par ce crime contre-nature, ils décident d’intervenir. Mais la force du chaudron n’a plus d’égale. Du moins, est-elle au moins l’égale des dieux ! Un combat de géants s’engage, dans lequel les dieux comprennent rapidement qu’ils n’auront pas la partie facile. Alors que tout semblait perdu, voilà qu’Owen refait surface et brandit la hache du soleil contre le chaudron…
 

Arawn – La Terre Brûlée
Scénario : Ronan Le Breton
Dessins : Sébastien Grenier
Couleurs : Sébastien Grenier
Couverture : Sébastien Grenier
Editeur : Soleil
Genre : Heroic-Fantasy
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Parution : 18 juin 2014
Nombre de pages : 46
 
Mon avis :
 La première bonne nouvelle que l’on découvre avec ce sixième et dernier tome d’Arawn, la saga mystico-celtique du duo composé de Ronan Le Breton et de Sébastien Grenier, c’est que, après le catastrophique cinquième volume de la saga, le niveau est bien remonté, certes, pas forcément pour atteindre celui des débuts, mais vu que l’on n’attendait plus grand-chose de Arawn, avoir droit a une conclusion moyenne, c’est déjà pas mal ! Ensuite, il y a un Sébastien Grenier qui, après deux albums où le pire côtoyait l’excellent, renoue avec son travail des débuts, ce qui, ma foi, est là aussi une sacrée bonne nouvelle ! Pour finir, il y a les deux premiers tiers de l’album qui, dans les grandes lignes, sont acceptables. Hélas, Arawn étant Arawn, c’est-à-dire, avant toute chose, une série qui aura plus déçu qu’autre chose, il fallait que tout s’achève en eau de boudin… Ainsi, comment ne pas pester vis-à-vis de ce final beaucoup trop rapide, bâclé et où entre des événements importants qui sont expédiés a la va-vite et quelques oublis scénaristiques majeurs et franchement navrants – pourquoi Arawn a-t-il décapité Owen, quid du sort de Siamh – le lecteur, fidèle de la saga depuis ses débuts, se retrouve un peu dépité en se disant que, décidément, jusqu’au bout, il fallait que Ronan Le Breton nous déçoive. Cela est fort dommage car comme je l’avais dit depuis longtemps, les débuts de la série étaient fort prometteurs et, histoire d’enfoncer le clou, cet album, lui aussi, renouait un peu avec les meilleurs moments de la série. Mais bon, il était dit que Arawn ne pouvait pas bien finir, quelque part, c’était écrit…
 

Points Positifs
 :
- Un dernier album qui, sans être transcendant, renoue un peu avec les débuts de la saga, le niveau étant nettement plus élevé que celui du tome précédent, ce qui, ma foi, est une bonne nouvelle pour la conclusion d’une saga auquel on n’attendait plus grand-chose…
- Après pas mal d’errances lors des deux derniers volumes, Sébastien Grenier nous livre à nouveau une belle prestation aux pinceaux. Il faut reconnaitre que, si l’on ne devait conserver qu’un seul point positif de cette série, c’est bien évidement les dessins de Grenier.
- L’affrontement entre Arawn et les dieux celtiques, plutôt dantesque.
- Dans l’ensemble, les deux premiers tiers de l’album sont corrects.
 
Points Négatifs :
- Une conclusion en eau de boudin puisque le dernier tiers de l’album est raté : ainsi, dans celui-ci, une multitude d’événements sont trop rapidement expédiés, au point même que, vu tout ce qui s’y déroule, il y avait presque de quoi faire un volume supplémentaire – pas que j’en aurai voulu, j’entends bien !
- Sébastien Grenier aura oublié une partie du scénario en court de route : depuis le début, on voulait savoir pourquoi Owen avait été décapité par son maitre et on n’aura pas la réponse, quand au sort de Siamh, eh bien, comment dire, il sera passé aux oubliettes…
- A force de voir les protagonistes mourir, ressusciter, mourir a nouveau, revenir encore… eh bien, sincèrement, on finit par ne plus y croire face a ce qu’il faut bien appeler un grand n’importe quoi !
- Quand je pense que cette série était si prometteuse lors de ses débuts…
 
Ma note : 7/10

samedi 29 octobre 2022

Last Hero Inuyashiki – Tome 10


Last Hero Inuyashiki – Tome 10
 
Une météorite approche toujours plus de la Terre, sa taille menaçant clairement l'existence même de la planète bleue. Inuyashiki entend les voix en provenance du monde entier. Au téléphone avec Chokko, il lui annonce partir dans l'espace pour tenter quelque chose. Avant de sortir, il tombe sur Mari, sa fille, qui ne veut pas le laisser s’en aller. Lui promettant de revenir, Inuyashiki s'envole, laissant la jeune fille en larmes. Dépassant rapidement la couche d'ozone, il fonce en direction de l'astéroïde. Ce dernier est d'une taille bien plus grosse que ce qu'il pensait. Le vieil homme essaie de repousser la gigantesque roche mais sans aucun effet. Recevant un appel de Chokko et lui montrant le décor désolé de l'astéroïde, le lycéen lui dit que, dans un film américain, une équipe d'intervention avait placé une bombe dans l'endroit le plus creux de la roche. Inuyashiki aperçoit un endroit correspondant mais, après plusieurs missiles envoyés, le constat est sans appel : rien ne s'est produit. Soudain, Hiro arrive lui aussi. Après tout le mal qu'il a commis, il souhaite faire amende honorable et demande à Inuyashiki de lui enfoncer les yeux afin d'activer le mécanisme d'autodestruction...
 

Last Hero Inuyashiki – Tome 10
Scénariste : Hiroya Oku
Dessinateur : Hiroya Oku
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Anticipation
Titre en vo : Inuyashiki vol. 10
Parution en vo : 22 septembre 2017
Parution en vf : 08 mars 2018
Langue d'origine : Japonais
Editeur : Ki-oon
Nombre de pages : 202
 
Mon avis :
 Cette fois-ci, nous y sommes arrivés et, ma foi, il était grand temps car bon, comment dire, il suffit de lire ou de relire mes précédentes critiques de Last Hero Inuyashiki pour se rappeler à quel point le manga du sieur Hiroya Oku m’aura déçu. Certes, même si je n’en n’attendais pas ni monts ni merveilles, les premiers volumes du manga m’avaient tout de même laissé espérer que celui-ci soit un poil plus réussi, cependant, bien rapidement, je me suis rendu compte que ce dernier, trop conventionnel dans son traitement, sans grande surprises avec son lot de protagonistes stéréotypés et proposant une intrigue qui alternait de bonnes et de mauvaises choses, n’allait pas me laisser un grand souvenir, bien au contraire… Par la force des choses, assez rapidement – dans les grandes lignes, vers la moitié du manga – la seule chose que j’attendais, c’était la conclusion de celui-ci, non pas parce que j’avais hâte de découvrir sa fin mais davantage afin de passer à autre chose. Et donc, après quelques bons volumes – bien trop rares à mon gout – et, surtout, pas mal de déceptions, je suis arrivé à cette conclusion qui, à elle toute seule, représente tout ce que Last Hero Inuyashiki avait de bien et de moins bien… Pour rappel, dans le tome précédent, Hiroya Oku nous avait pondu une ultime menace complètement tombée du ciel – c’est le cas de le dire – je veux, bien entendu, parler de ce fameux astéroïde qui allait s’écraser sur notre planète et détruire toute vie sur celle-ci. Une menace cosmique ridicule, qui sentait le déjà-vu et qui tombait comme un cheveu dans la soupe vu que, à aucun moment, il n’avait été mention de cette dernière. L’impression que cela à donner ? Tout bonnement que le mangaka, ne sachant trop comment conclure son histoire, nous pondait cette menace cosmique afin de permettre à son héros, le brave Inuyashiki, de sauver la mise à l’humanité tout en se sacrifiant – logique pour un héros – mais aussi, d’apporter une sorte de rédemption à Hiro – pour rappel, un meurtrier de masse sans grande conscience – qui en ferait de même. Cela, je l’avais deviné à l’issu du neuvième tome et, sans grande surprise, c’est tout simplement ce qui est arrivé dans ce dixième volume ce qui nous aura prouvé, définitivement, que non seulement ce manga aura été prévisible de bout en bout mais qu’en plus, scénaristiquement parlant, tout cela n’aura pas volé bien haut tant on aura eu l’impression que le mangaka aura puisé des pans entiers de son scénario à droite et à gauche… Last Hero Inuyashiki est donc achevé et, en toute franchise, il ne me laissera pas un grand souvenir, bien au contraire : certes, le manga aura connu quelques bons passages et, graphiquement parlant, il tenait plutôt bien la route, mais bon, à un moment donné, je pense qu’une œuvre, quel qu’elle soit, mérite tout de même un peu plus pour pouvoir être qualifiée d’incontournable ou, tout simplement, de bonne et, dans le cas présent, il est clair que nous en sommes loin, très loin même…
 

Points Positifs
 :
- Une conclusion prévisible et qui sent le déjà-vu mais qui, tout de même, reste plutôt correcte dans son traitement. Inuyashiki, en tant que héros, aura connu une belle mort en sauvant le monde, Hiro aura eu sa rédemption et, ma foi, malgré le coté simpliste de la chose, le mangaka aura réussi à nous apporter quelques scènes plutôt touchantes.
- Pour ce qui est des dessins, Hiroya Oku livre une fois de plus une excellente prestation. Bien entendu, ce n’est pas sur ce point que l’on jettera la pierre à ce manga !
- Une couverture moins moche que d’habitude même si elle n’est pas exceptionnelle, mais bon, c’est déjà cela…

Points Négatifs :
- La menace de l’astéroïde, comme je l’avais dit précédemment, est tout simplement ridicule et donne plus l’impression que le mangaka ne savait pas comment achevé son histoire et qu’il à trouver cela afin d’apporter un sacrifice noble à son héros tout en apportant une certaine rédemption à Hiro.
- Justement, puisque l’on parle du loup, il serait tout de même bon de rappeler que Hiro était un sacré salopard qui aura passer une bonne partie du manga à tuer des innocents juste pour le plaisir et sans but réel. Bref, un beau petit salopard des familles pas attouchant pour un sou et dont la rédemption m’aura laissé pour le moins dubitatif…
- Une intrigue et une conclusion tellement prévisible que cela en est navrant. D’ailleurs, on pouvait deviner ce qui allait se passer dès la fin du tome précédent, ce qui est tout de même problématique.
- Un ultime volet à l’image de ce que fut ce manga depuis ses débuts. Bref, nous sommes loin d’avoir affaire à une œuvre incontournable, bien au contraire.

Ma note : 6,5/10

Tétralogie des Origines – Le Crépuscule des Dieux


Tétralogie des Origines – Le Crépuscule des Dieux
 
Reinhard Heydrich se meurt dans un hôpital de Prague. À moins que... Le monde est à feu et à sang, l'humanité se consume dans les affres d'une guerre comme elle n'en a jamais connu. Dans le chaos du conflit qui déchire le monde d'hier s'esquisse déjà celui de demain, mais les véritables enjeux de cette boucherie planétaire se dévoilent enfin, enjeux bien plus cruciaux que tout ce qu'il était possible d'imaginer. Un futur que l'ancien SS Friedrich Saxhäuser refuse, qu'il ne permettra pas. Désormais coule dans ses veines l'impensable puissance révélée au cœur du Kurdistan irakien. Un pouvoir tel qu'il pourrait bien provoquer ce que, dans les secrets méandres du complot, tous redoutent : le crépuscule des dieux...
 

Tétralogie des Origines – Le Crépuscule des Dieux
Auteur : Stéphane Przybylski
Type d'ouvrage : Uchronie, Ufologie
Première Parution : 21 septembre 2017
Edition Poche : 10 janvier 2019
Titre en vo : Tétralogie des Origines – Le Crépuscule des Dieux
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Traduction : Néant
Editeur : Pocket
Nombre de pages : 576
 
Mon avis :
 Ces dernières semaines, je me suis lancé dans la lecture d’un cycle romanesque pour le moins intéressant – du moins, au vu de mes propres gouts personnels – la Tétralogie des Origines. Œuvre du sieur Stéphane Przybylski qui a peut-être un nom imprononçable mais qui n’en reste pas moins un écrivain plutôt talentueux, celle-ci nous entrainait dans une Seconde Guerre Mondiale légèrement différente de celle que l’on connait puisque si tous les événements clés de celle-ci sont bel et bien au programme et que son déroulé est identique, il y a, ici, une histoire cachée, celle qui voit les nazis trouver, quelque part en Irak, les traces d’une civilisation extraterrestre qui était arrivée sur notre planète depuis des milliers d’années, ce qui allait entrainer une longue et passionnante course entre nazis, britanniques et une société secrète américaine pour mettre la main sur la technologie alien, le tout, sous la menace d’une annihilation de l’humanité. Un scénario que certains pourraient trouver digne d’une vulgaire série B avec son coté X-Files parfaitement assumé mais qui n’en restait pas suffisamment bon et, surtout, captivant, l’auteur maitrisant à merveille son sujet pour nous tenir en haleine tout au long des trois premiers tomes qui, s’ils n’étaient pas parfait – on ne peut pas occulter la chose – restaient suffisamment plaisant pour que les lecteurs aient envie de découvrir le fin mot de l’histoire… Hélas, il fallait que tout cela ne finisse pas aussi bien que cela avait commencé et il est évidant, après lecture de ce Crépuscule des Dieux, dernier volet, donc, de la Tétralogie des Origines, que la déception soit au rendez vous… Bon, déjà, je n’avais pas vraiment été emballé par l’idée, développée dans le final du troisième tome, que Reinhard Heydrich ait survécu, mais bon, à la rigueur, au vu du scénario de Stéphane Przybylski et de ses idées, cela peut se comprendre surtout que le problème n’est pas vraiment là. Ensuite, il y à le fait que ce quatrième volume soit, en partie, un long dialogue entre l’intriguant Mr Lee – l’Homme à la Cigarette de X-Files – et la petite fille de Friedrich Saxhäuser : l’idée se tient, certes, cependant, une bonne partie du suspens est complètement évacué puisque l’on connait à l’avance le sort de la plupart des protagonistes…. Mais le vrai problème, c’est surtout que ce quatrième tome de la saga a plutôt tendance à accélérer son intrigue, l’auteur ne s’attardant plus sur les détails et les événements se bousculant sans cesse, le pire étant le dernier quart qui expédie vraiment une conclusion que l’on attendait nettement plus aboutie que celle que l’on a eu… Ainsi, on a droit a la mort de Saxhäuser, a celle de Mr Lee – ridicule au demeurant – on découvre que la petite fille du premier cité possède des pouvoirs incommensurables et puis… eh bien, c’est tout… hein, quoi, comment, l’invasion extraterrestre et le danger qui plane sur l’humanité ? Complètement évacué par l’auteur, ce qui est tout de même un comble ! Du coup, comment ne pas être déçu par ce quatrième tome, comment ne pas se dire que cette saga, loin d’être géniale mais tout de même suffisamment bonne jusqu’ici, méritait une conclusion plus aboutie, plus intelligente, moins décevante ? Oui, il y a de quoi se dire que tout cela méritait bien mieux et, ce qui est dommage, c’est que l’on n’est pas passé bien loin d’une bonne conclusion, mais bon, visiblement, il faut croire que la réussite n’est pas toujours au rendez vous…
 

Points Positifs
 :
- Si vous avez apprécié les trois premiers volets de la Tétralogie des Origines, ce sera avec un plaisir certain que vous retrouverez la suite et la conclusion de cette saga d’aventure et de science-fiction qui malgré un final un peu loupé, n’en reste pas moins, dans l’ensemble, plutôt bonne.
- Comme je l’avais déjà souligné, l’auteur, Stéphane Przybylski, maitrise à merveille son sujet et a de bonnes connaissances historiques, ce qui apporte une certaine crédibilité à son récit tout au long du développement de celui-ci, ce que l’on retrouve avec plaisir dans cet ultime volet.
- SF, nazis, espionnage,  aventure, histoire parallèle, paléocontact, figures historiques : tout cela se mêle une nouvelle fois pour notre plus grand plaisir. Et puis, comment ne pas reconnaitre que tout cela possède un petit coté X-Files non déplaisant !?
- On retrouve avec plaisir et pour la dernière fois, un casting qui nous est familier depuis longtemps et qui est toujours aussi réussi.

Points Négatifs :
- Un quatrième et dernier volet fatalement décevant, ne serais-ce qu’en raison d’une conclusion absolument pas à la hauteur de nos espérances. Il faut dire que celle-ci est rapidement expédiée, beaucoup trop et que, au passage, l’auteur oublie pas mal d’éléments scénaristiques y compris un des plus importants : la menace des extraterrestres !
- Tellement de protagonistes ont été inventés pour cette saga – en plus des personnages historiques réels – et une bonne partie d’entre eux n’ont pas eu droit à la fin qu’ils méritaient, loin de là…
- Des nazis, des extraterrestres, des armes secrètes… mouais, tout cela sent le déjà-vu, il faut le reconnaitre.
- Aussi plaisante soit la Tétralogie des Origines, il faut reconnaitre que cette saga est très loin d’être un incontournable. Disons plutôt que nous avons affaire à une bonne série d’aventure matinée de SF, suffisamment captivante pour nous tenir en haleine mais qui ne restera nullement dans les annales…

Ma note : 7/10

vendredi 28 octobre 2022

Géo Histoire 65 – Portugal


Géo Histoire 65 – Portugal
Septembre/Octobre 2022

Géo Histoire 65 – Portugal
- Chronologie : La saga d’une nation ouverte sur les mers
- Panorama : Les feitorias, des comptoirs pour contrôler le monde
- Lexique : Les douze mots qui ont fait le Portugal
- Les origines : Henrique, le petit prince qui a vu grand
- L’esclavagisme : Sao Tomé, la cruelle entreprise du roi Sévère
- Le partage du monde : Tordesillas, la belle manœuvre portugaise
- Les découvertes : Ils étaient les héros de la mer
- Lisbonne : Et Lisbonne devint la perle de la Renaissance
- La guerre : Un empire terrassé par une société marchande
- Le despote éclairé : Le Marquis de Pombal, un héros controversé
- Les invasions françaises : Le cauchemar de Napoléon
- La révolution libérale : Pastel de Nata, la grande histoire d’un petit flan
- L’humiliation : L’ultimatum anglais ou la fin du rêve africain
- Les traditions : Dans l’œil des premiers photographes
- La religion : A Fatima, la Vierge au chevet de la nation
- La dictature : L’énigme Salazar
- La démocratie : 1968-1976, la longue marche vers la démocratie
- L’entretien : Yves Léonard
L’actu de l’Histoire
- Pasteur, de coups d’essai en coups de dés !
- À lire, à voir
 
Mon avis :
 Si Géo Histoire n’est sans doute pas la revue la plus présente sur ce blog, ce, malgré sa qualité indéniable qui en fait une des meilleures du genre, il faut constater que, ce mois ci, celle-ci aura été bien présente puisque, quelques temps tout juste après vous avoir parler du hors-série consacrée à Elisabeth II – numéro qui suivit le décès de la Reine, en septembre dernier – aujourd’hui, c’est au tour d’un autre numéro de Géo Histoire d’avoir droit à sa critique, un numéro plutôt particulier à mes yeux puisque traitant du Portugal… Bien entendu, étant d’origine lusitanienne, je ne pouvais qu’être intéressé par cette revue surtout que, il faut bien le reconnaitre, on ne peut pas vraiment dire que le Portugal soit la nation la plus abordée dans la presse spécialisée – à tord ou à raison, c’est une autre histoire. Du coup, je me suis plongé avec enthousiasme dans la lecture de ce numéro et, immédiatement, j’ai été déçu de constater qu’une bonne partie de l’histoire de mon pays brillait par son absence : l’antiquité et ses premières peuplades, la lutte contre Rome, l’époque Wisigothe, l’occupation arabe, la naissance du Portugal, tout cela était aux abonnés absents. C’est tout de même fort dommage car le dossier en lui-même, du moins, les époques qu’il traite, est plutôt bon voir intéressant même si, là aussi, il y aurait de quoi être dubitatif quand au fait que certains faits importants de l’Histoire du Portugal soient absents : la folie religieuse du Roi Sébastien et sa croisade au Maroc, la mainmise de l’Espagne sur le pays… Bref, au final, je me suis retrouvé avec un dossier qui, dans les grandes lignes, peut être qualifier de correct voir d’intéressant mais qui ne peut que décevoir puisqu’il ne traite pas de l’intégralité de l’Histoire du pays, ce qui, tout de même, est problématique…
 

Points Positifs
 :
- Un dossier intéressant dans l’ensemble et plutôt instructif qui nous rappelle que, fut un temps, le Portugal était une des nations les plus riches du monde et que Lisbonne, sa capitale, était la cité européenne la plus abondante.
- Si vous êtes un parfait néophyte de l’Histoire du Portugal, il est évidant que le dossier de ce numéro de Géo Histoire vous apprendra pas mal de choses sur ce petit pays qui, jadis, fut grand.
- Le Portugal est si souvent aux abonnés absents de la presse spécialisé que, au moins, on ne peut que louer l’originalité de ce numéro.
- Les amateurs de Géo Histoire retrouveront avec plaisir la qualité habituelle de ce magazine : articles clairs et instructifs, illustrations nombreuses et de qualité, bref, on ne s’ennui pas une seconde.

Points Négatifs :
- Un dossier sur l’Histoire du Portugal, c’est une excellente chose, cependant, un dossier qui passe sous silence des pans entiers de l’histoire du pays – l’antiquité et ses premières peuplades, la lutte contre Rome, l’époque Wisigothe, l’occupation arabe, la naissance du Portugal, la croisade du Roi Sébastien, la mainmise de l’Espagne sur le pays – c’est tout de même problématique !
- Le second dossier, celui consacré à Pasteur, n’apporte pas grand-chose à cette revue. D’ailleurs, je me demande pour quelle raison Géo Histoire s’évertue depuis des années à nous pondre un second dossier de quelques pages qui n’a rien à voir avec le principal. Après tout, autant laisser davantage de place au principal.

Ma note : 7/10