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mardi 31 mars 2020

FIFA 07


FIFA 07

FIFA 07 est un jeu de football sur PS2 profitant de la célèbre licence FIFA. Entrainez-vous avec une IA améliorée et une ambiance de stade travaillée. Il est possible de contrôler la destinée de son club favori grâce aux ligues interactives qui suivent le calendrier réel de la saison. Il ne tient qu'à vous d'emmener votre équipe vers la gloire.


FIFA 07
Éditeur : EA Sports
Développeur : EA Canada
Concepteur : Joe Booth, Hugues Ricour, Kaz Makita
Date de sortie : 25 septembre 2006
Pays d’origine : Canada
Genre : Football
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2

Mon avis : Depuis belle lurette désormais, FIFA nous revient au minimum une fois par an, mais si, a mes yeux, la version 99 restera a jamais comme ma préféré, je dois reconnaitre que celle de 2007 – paru en 2006 mais ceci est une autre histoire – fut, pendant de longs mois, le jeu qui m’occupa le plus – il faut dire que, pendant quelques années, j’avais un peu mis les jeux de vidéo de coté en raison de quelques aléas de la vie et que je revint a mes vieux plaisirs, petit a petit, avec ce soft... Ainsi, et comme je l’ai déjà souligner sur ce blog a chaque fois que je vous ai parler d’un soft de football, étant un dingue inconditionnel des Coupes d’Europe, ma première grande surprise fut la possibilité de créer mes propres compétitions avec 64 équipes – ce que l’on pouvait déjà faire dans Le Monde des Bleus 2003 – ce qui fut plutôt agréable : huit poules de huit, puis seizièmes, huitièmes etc. Il y avait de quoi faire, bien entendu.... Malheureusement, le problème, le très gros problème même, comme d’habitude avec cette franchise, c’était l’absence des représentants des clubs de l’est : quid des clubs russes, roumains, ukrainiens, serbes, bulgares, hongrois etc. ? Les Footix s’en moqueront, eux qui ne voient que par le Barca ou Manchester, mais pour ceux qui comme moi, aiment et respectent le football de l’est, ce fut une grosse déconvenue même si, bien évidement, ce ne fut pas non plus une surprise... Pour ce qui était de la jouabilité, quelle différence, que dis-je, quel gouffre avec les anciennes versions auquel j’étais habitué, le « syndrome FIFA » est bel et bien finis depuis longtemps et les rencontres ressemblent véritablement a des matchs de foot. Et puis, petite cerise sur le gâteau, la possibilité de marquer de loin, de très loin même pour des buts exceptionnels et inoubliables. Alors, d’un point de vue personnel, il m’aura fallut quatre tournois pour arriver a la victoire finale : un premier où je perd pour grande gueule, un autre où, niveau de difficulté plus élevé, je ne passe pas le premier tour, un troisième où je tombe en huitièmes face a la Fiorentina après un beau parcours, et enfin, la victoire tant attendue dans le quatrième (après des demi ultra serrées et légendaires contre la Juventus) où Manchester, l’équipe que je prend, était à deux doigts de passer à la trappe. Bref, vous l’avez compris, sans être parfait et avec le traditionnel souci de tous les FIFA, c’est-à-dire, l’absence d’une majorité de clubs européens majeurs, FIFA 07 fut un jeu qui me marqua durablement lors de sa sortie et qui me fit renouer avec la saga. Bien évidement, la suite, elle, fut moins enthousiasmante, mais bon, quelque part, chacun devrait savoir qu’avec ce genre de jeux, mieux faut faire de longues pauses avant de s’y replonger…


Points Positifs :
- Un FIFA assez bon, ni meilleur, ni pire que ses prédécesseurs ou ses successeurs immédiats. Il faut dire que rien ne ressemble davantage a un FIFA qu’un autre FIFA, mais bon, si vous êtes fans de football, la franchise est, bien évidement, incontournable !
- Même s’il y aurait beaucoup à redire, il y a tout de même un nombre conséquent de clubs et d’équipes nationales au rendez vous, de quoi ravir les amateurs de football moderne, c’est-à-dire, ceux qui ne jurent que par la Champions League, la Coupe du Monde et les championnats anglais et espagnols, principalement.
- Dans l’ensemble, tous les grands noms du football sont au rendez vous comme c’est le cas à chaque fois.
- Graphiquement, FIFA aura toujours été le plus beau jeu de football et ce volet ne déroge nullement à la règle.
- Un nombre conséquent de modes de jeux et la possibilité de faire nos propres tournois avec 64 équipes, ce qui est toujours sympathique.

Points Négatifs :
- Comme c’est le cas à chaque fois depuis tous les volets qui ont suivis FIFA 99, l’absence de quasiment tous les clubs d’Europe de l’Est sont un énorme défaut pour les véritables amateurs de football et les vieux amoureux des Coupes d’Europe. Il faut tout de même admettre que l’on se demande pourquoi on a droit à la quatrième division anglaise mais pas à des clubs hongrois, roumains, ukrainiens ou russes ?! Une honte selon moi…
- Les amateurs de simulation absolue préféreront, bien entendu, PES, même si, depuis quelques années, les choses ont bien changé…
- Il y a, tout de même, de quoi être dubitatif devant l’intérêt de certains modes de jeux.

Ma note : 7/10

Le Monde des Bleus 2003


Le Monde des Bleus 2003

Zidane, Trezeguet, Henry, Lizarazu, Barthez... ils se sont tous donné rendez-vous pour faire du Monde des Bleus 2003 une simulation de football d'exception. À commencer par des graphismes sidérants de réalisme. Pas de doute, jamais les stars du ballon rond n'avaient été représentées avant autant de fidélité. Un plus notable pour les supporters des Bleus qui auront, lors des ralentis, tout loisir d'admirer leurs joueurs préférés sous toutes les coutures. Sur le terrain, le constat s'avère lui aussi plus que convenable. Ainsi, même si l'orientation se situe à cheval entre une prise en main arcade et un feeling simulation, il reste aisé de déployer un jeu digne des plus grandes équipes. À ce chapitre, près de 650 équipes viendront s'affronter au cours d'une soixantaine de compétitions (Coupe de l'UEFA, Coupe du Monde, Intertoto, ligues européennes, etc.). L'idéal pour aiguiser vos crampons virtuels dans les plus grands stades du monde, du Stade de France, au Saitama Stadium. Complet et somptueusement réalisé, Le Monde des Bleus 2003 s'affirme comme une simulation de foot grand spectacle à laquelle les commentaires avisés de Thierry Roland et Jean-Michel Larqué viennent donner vie.


Le Monde des Bleus 2003
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : SCE London Studio
Concepteur : Paul Knutzen, Chris Avellone
Date de sortie : 04 octobre 2002
Pays d’origine : Grande Bretagne
Genre : Football
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2

Mon avis : Depuis que ce blog existe et, donc, depuis que je vous propose des critiques de jeux vidéos, je n’avais eu l’occasion, pour le moment, de vous parler que d’une seule simulation de football, le légendaire – du moins, à mes yeux – FIFA 99, sans nul doute mon soft de foot préféré de tous les temps ! Ainsi, si j’aurai l’opportunité de vous parler à nouveau d’autres jeux de football, vous pouvez être sur qu’aucun d’entre eux ne tiendra la comparaison et que, accessoirement, j’aurais bien des griefs a leurs égards… sauf, finalement, pour ce qui est de ce volet de This is Football, plus connu, en France, sous le nom de Le Monde des Bleus 2003. Bon, je dois le reconnaitre, tant le titre que la jaquette de ce soft sont ridicules, pourtant, dans le cas présent, il faut savoir passer outre cette très mauvaise impression et se plonger dans le contenu, bien plus intéressant. En effet, si, graphiquement parlant, nous sommes loin de la qualité, pour l’époque, d’un FIFA – voir même d’un PES – force est de constater que le principal grief que j’éprouve pour la franchise de la firme Electronic Arts depuis longtemps est, ici, aux abonnés absents : en effet, si dans FIFA, les vieux amateurs de football peuvent regretter, années après années, l’absence des clubs de l’est et autres grands noms du ballon rond, dans Le Monde des Bleus, tous les grands clubs européens, du passé comme de l’époque, sont au rendez vous, ainsi, vous pouvez imaginer ma joie de pouvoir affronter des clubs légendaires comme le Dynamo de Kiev, le Steaua de Bucarest, l’Hajduk Split ou le Honved de Budapest, pour ne citer que quelques exemples. Bref, un pur régal pour les vieux amateurs des Coupes d’Europe que de retrouver tous ces clubs européens, le plus souvent oubliés chez FIFA – qui, bien entendu, préfère nous proposer la quatrième division anglaise… Bref, rien que pour cette raison, Le Monde des Bleus 2003 méritait le détour et si l’on ajoute la possibilité de se faire nos propres tournois avec 64 équipes, je vous laisse imaginez les heures et les heures que j’ai put passer, en son temps, avec ce soft ! Alors bien entendu, les habitués de FIFA ou de PES pesteront, probablement à raison, vis-à-vis des graphismes d’un autre age ou une jouabilité pas aussi réussie, mais bon, ici, c’est le cœur qui parle et, à mes yeux, c’est cela le plus important, alors, comme dirait l’autre, fuck FIFA et vive Le Monde des Bleus, le seul soft de foot qui, finalement, aura sut rendre hommage aux vrais grands clubs du vieux continent !


Points Positifs :
- Le jeu de foot le plus complet auquel j’ai eu l’occasion de jouer ! Il faut dire que, avec plus de 500 clubs au programme et, surtout, la présence de toutes les grandes équipes des pays de l’est qui, depuis vingt ans – ou presque – brillent par leur absence chez la concurrence, Le Monde des Bleus ne pouvait que ravir les vieux amateurs des Coupes d’Europe ancienne formule !
- Coupes d’Europe, championnats et coupes nationales, Coupes du Mondes et, bien entendu, possibilité de créer nos propres tournois avec 64 équipes au compteur ! Bref, de quoi se faire nos propres Coupes d’Europe et passer des heures et des heures de plaisir !
- Tous les grands joueurs de l’époque sont au rendez vous et, dans l’ensemble, les équipes proposées disposent de leurs effectifs au complet.
- Ceux qui préfèrent le coté arcade a la simulation seront nettement plus à l’aise avec Le Monde des Bleus qu’avec un PES ou un FIFA

Points Négatifs :
- Graphiquement, il ne faut pas se mentir : Le Monde des Bleus 2003 est à mille lieux d’un FIFA voir même d’un PES.
- Il en va de même pour la jouabilité qui, si elle ravira les amateurs d’arcade qui ne souhaitent pas se prendre la tête, déplaira fortement à ceux qui ne jurent que par la simulation.
- Le titre français, bien entendu, est ridicule au possible ! Certes, je conçois que les petits gars de chez Sony misaient tout, dans l’Hexagone, pour surfer sur la vague de succès de l’équipe de France, mais bon, de là à se coltiner un titre aussi pathétique…

Ma note : 7,5/10

lundi 30 mars 2020

Champions of Norrath


Champions of Norrath                  

Champions of Norrath sur PS2 est un jeu de rôle qui prend place dans un univers Heroic Fantasy. Le jeu permet de créer son propre héros en nous autorisant à choisir son apparence, l'attribution de ses pouvoirs et ses compétences spécifiques. Jouable seul ou jusqu'à trois joueurs sur Internet, Champions of Norrath permet également d'importer les personnages dans les parties des amis via la carte mémoire. 


Champions of Norrath
Éditeur : Sony Online Entertainment
Développeur : Snowblind Studios
Concepteur : Paul Knutzen, Chris Avellone
Date de sortie : 10 février 2004
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Jeux de Rôles, Hack’n’slash
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2

Mon avis : Si Baldur’s Gate était un soft plutôt sympathique et qui aura ravi les vieux amateurs de jeux de rôles occidentaux dont, à l’époque, la tête d’affiche était, incontestablement, la saga Diablo, force est de constater que Champions of Norrath, s’il est dans la même veine que son prédécesseur, il n’en reste pas moins largement supérieur, ce, quasiment dans tous les points… Il faut dire que ce soft, plus récent, aura bénéficié de toutes les améliorations dont on était en droit d’espérer pour un jeu du genre : graphismes bien plus beaux avec des effets de lumières magnifiques, protagonistes plus charismatiques dans l’ensemble, bestiaire plus fourni, niveaux plus variés et nombreux, sans oublier, bien entendu, une intrigue générale qui, à défaut d’être géniale, n’en reste pas moins suffisamment bonne pour tenir en haleine le joueur. Bref, de quoi passer de bons, que dis-je, de très bons moments devant sa console et se plonger, pour la toute première fois, dans l’univers de EverQuest sur PS2 – dans Baldur’s Gate, c’était Donjons & Dragons – surtout que, autre bonne nouvelle, la durée de vie, ici, à défaut de rivaliser avec celles des softs PC, n’en reste pas moins convenable… Bref, avec Champions of Norrath, nous atteignons, sans nul doute, ce qui se faisait de mieux, du moins à l’époque, dans le jeu de rôles sur consoles, un soft superbe dont je garde de très bons souvenirs et qui reste, dans son genre, le plus beaux représentant sur PS2, un jeu qui, selon moi, mériterait largement un remake sur PS4, mais bon, entre ce que l’on souhaite et la réalité, il y a un monde d’écart, bien entendu…


Points Positifs :
- Le meilleur jeu de rôle console de la PS2, incontestablement ! Il faut dire que, ici, si nous sommes, bien entendu, très loin de ce que pouvaient offrir ses homologues PC, nous flirtons allègrement avec la perfection du genre et que les fans ne pourront qu’être ravis par cette plongée, superbe, dans l’univers enchanteur de EverQuest.
- Graphiquement, Champions of Norrath est superbe, du moins, si l’on se remet dans le contexte de l’époque – nous sommes sur PS2. Décors, protagonistes, bestiaire, effets de lumières, tout est parfait, ou presque. Bref, un pur régal pour nos yeux surtout que les différents niveaux parcourus sont assez variés.
- Une intrigue suffisamment intéressante pour nous tenir en haleine jusqu’au bout. De plus, le bestiaire est très fourni, de même que les zones que l’on parcourt, ce qui fait que l’on ne s’ennui jamais au court de la partie.
- Une durée de vie convenable si on le compare a d’autres jeux du même genre.
- La possibilité de jouer jusqu’à quatre personnes, ce qui est rare et assez appréciable.

Points Négatifs :
- Bien entendu, les joueurs PC risquent d’être frustrés par cet épisode bien en-deçà de ce a quoi ils sont habitués. Pour rappel, à l’époque, il y avait un monde d’écart entre les deux formats vidéoludiques…
- Je pense ne pas me tromper en affirmant qu’il faut être fan de ce genre de jeux pour apprécier un titre comme Champions of Norrath.
- Dommage que la conclusion ne diffère pas selon les choix de protagonistes que l’on a effectué au départ. Cela aurait été un petit plus indéniable.

Ma note : 8/10

Baldur’s Gate – Dark Alliance

Baldur’s Gate – Dark Alliance

Aventurez-vous sur des terres périlleuses et contrez l'armée des forces du mal à la seule force de votre lame et de votre puissance magique. Faites évoluer votre personnage et affrontez toute une horde de créatures maléfiques. Le jeu commence par un choix entre trois personnages, Adrianna, Vahn, ou Kromlech. Durant la nuit où l'un des trois personnages entre dans la ville de la Porte de Baldur, la guilde des voleurs attaque le joueur et lui vole son argent. Son personnage va alors chercher à retrouver les voleurs pour se venger. 


Baldur’s Gate – Dark Alliance
Éditeur : Black Isle Studios
Développeur : Snowblind Studios
Concepteur : Darren Monahan
Date de sortie : 04 décembre 2001
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Jeux de Rôles
Mode de jeu : Un ou deux joueurs
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2

Mon avis : On ne va pas se mentir, le genre jeux de rôles pur et dur a toujours été, un peu, le parent pauvre sur nos consoles de salons. Bien évidement, il y a une explication à cela : le fait que, pendant longtemps, il y avait bel et bien un monde d’écart entre les possibilités qu’offraient les PC et les consoles, ce qui fait que, rares étaient les softs que l’on pouvait retrouver sur les deux plateformes. Ainsi, pendant fort longtemps, les amateurs du genre qui ne souhaitaient pas investir dans des ordis de qualité durent se contenter de l’excellent – mais non parfait – portage du premier volet de l’incontournable Diablo sur la première Playstation, ainsi, je vous laisse imaginer leur joie lorsque, quelques années plus tard, ce Baldur’s Gate fut annoncé sur PS2… Une excellente nouvelle, bien entendu, surtout que, pour les plus agés qui, pendant les années 80, avaient passé des heures et des heures sur des jeux de rôles version papier et qui retrouveront, ici, avec plaisir, un des univers les plus connus de Donjons & Dragons, celui des Royaumes Oubliés. Bref, pour Baldur’s Gate, il y avait deux formes de public : celui qui découvrait le genre par ce soft et les autres, ceux qui étaient en terrain familier. Que l’on ne se trompe pas, les seconds, forcément, auront apprécié davantage ce soft, sauf, bien entendu, s’ils étaient de vieux retards des PC, car là, cette version console ne sera pas à la hauteur de leurs attentes… Mais bon, en se concentrant uniquement sur les joueurs consoles, en se remettant dans le contexte de l’époque et se dire que la PS2 ne tenait pas la route avec les meilleurs PC, force est de constater que ce Baldur’s Gate est, indéniablement, un bon jeu. Certes, il n’est pas parfait et l’on pourrait pester envers sa durée de vie plutôt discutable, mais, pour le reste, c’est du tout bon, à défaut, bien entendu, d’être un chef d’œuvre. Bref, vous l’avez compris, Baldur’s Gate – Dark Alliance est un très bon jeu pour peu, bien évidement, que vous soyez un amateur du genre et même si nous sommes, ici, à mille lieux des volets sur PC, les joueurs consoles, eux, frustrés du manque de titres disponibles, auront sut accueillir ce soft comme il le mérite, c’est-à-dire, avec un enthousiasme pour le moins certain…


Points Positifs :
- Un des meilleurs Diablo-like de la PS2, surtout que le genre est plutôt rare sur console à l’époque, ce qui, bien entendu, ravira les amateurs de jeux de rôles qui ont, ici, un soft de qualité.
- Si les protagonistes sont un peu petits, les graphismes n’en restent pas moins plutôt réussis et détaillés, quand aux animations, il n’y a rien à redire sur celles-ci.
- Les vieux routards des jeux de rôles retrouveront avec plaisir l’univers des Royaumes Oubliés – un des plus connus de Donjons & Dragons – mais aussi le bestiaire, certaines figures majeures, sans oublier, bien entendu, les règles du jeu.
- Pour ce qui est de la jouabilité, il n’y a rien à redire, celle-ci est plutôt intuitive et ne vous posera guère de problèmes.
- La possibilité de débloquer le légendaire Drizz't une fois que l’on a achevé la quête.

Points Négatifs :
- Dommage que la durée de vie ne suive pas… Il faut reconnaitre que pour un jeu de rôle, celle-ci est un peu trop courte. De même, les quêtes annexes brillent par leur quasi-absence.
- Bien entendu, les joueurs PC risquent d’être frustrés par cet épisode bien en-deçà de ce a quoi ils sont habitués. Pour rappel, à l’époque, il y avait un monde d’écart entre les deux formats vidéoludiques…
- Bon, nous sommes tout de même loin d’une réussite comme Diablo, il faut l’admettre.

Ma note : 7,5/10

dimanche 29 mars 2020

Onimusha 2 – Samurai's Destiny


Onimusha 2 – Samurai's Destiny

Le seigneur des démons vient de renaître de ses cendres et fait s'abattre la destruction sur un paisible petit village minier. Le chef du village décide donc de se venger il se met en route pour détruire le démoniaque Nobunaga. Endossez le rôle de Jubei et terrassez vos ennemis. Si vous échouez, le Japon sera plongé dans les ténèbres pour l'éternité. 


Onimusha 2 – Samurai's Destiny
Éditeur : Capcom
Développeur : Capcom Production Studio 2
Concepteur : Jun Takeuchi, Keiji Inafune
Date de sortie : 07 mars 2002
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-aventure, Hack 'n' Slash
Mode de jeu : Un joueur
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2

Mon avis : Dans ma critique précédente, j’avais eu le plaisir de vous parler de Onimusha– Warlords, qui, sans être un chef d’œuvre absolu, n’en fut pas moins un des premiers incontournables des débuts de la PS2. Sorte de mélange entre Resident Evil, dans sa forme, et le Hack 'n' Slash, se déroulant dans un Japon féodal possédant une grosse touche de fantastique plutôt exotique sous nos latitudes, le premier volet de Onimusha avait sut gagner les faveurs du public et, bien entendu, qui dit succès dit, forcément, suite… les éditeurs ne lésinant jamais sur toutes les opportunités pour se faire de l’argent – ce qui, ma foi, peu se comprendre. Et donc, si la saga finit par tomber dans le grand n’importe quoi, malheureusement, en 2002, lorsque paru ce second volet, Samurai’s Destiny, force est de constater que le jeu, du moins pour les fans de la première heure et les amateurs du genre, valait encore la chandelle. Reprenant tous les éléments qui avaient fait le succès du premier épisode – décors en 2D, personnages en 3D, combats nerveux, jouabilité sans faille et bestiaire réussi – et nous proposant un nouveau protagoniste principal, Jubei, Onimusha 2 – Samurai's Destiny, s’il ne brille pas par une grande originalité, loin de là, n’en reste pas moins un soft d’aventure franchement plaisant qui ravira les amateurs du genre : Jubei, le nouveau héros, réussi la gageure de faire oublier Samanosuke, il est accompagner par quatre compagnons, ce qui est une nouveauté appréciable et, ma foi, l’aventure est nettement plus longue que celle du premier volet. Bref, que des atouts pour cette suite !? A priori, oui, c’est un fait et même si ce soft sent le déjà-vu à plein nez, on ne va pas se mentir, il mérite le coup d’œil, c’est un fait. La suite, elle, on pourra totalement faire l’impasse tellement elle est navrante, mais bon, c’est une autre histoire…


Points Positifs :
- Il n’est jamais évident de réussir à faire une suite convenable a un succès, or, dans le cas de Onimusha, force est de constater que ce second volet de la saga est une belle réussite. Certes, ce n’est pas un incontournable mais il est suffisamment bon pour ravir les fans du premier épisode et les amateurs du genre.
- Sans grande surprise, on reprend tous les éléments qui avaient fait le succès du premier Onimusha. Bref, les fans seront en terrain familier, prêts à se lancer dans une nouvelle aventure, au demeurant, plus longue que la précédente et en étant mieux accompagner – cette fois ci, nous avons quatre compagnons avec nous !
- On pouvait craindre que l’absence de Samanosuke ne nuise à ce jeu, or, il apparait que Jubei le remplace plutôt bien.
- Les décors sont certes en 2D, cependant, ils n’en sont pas moins magnifiques pour l’époque. Il faut dire que c’est toujours préférable a de la 3D mal maitrisée.

Points Négatifs :
- Bien évidement, Capcom, ici, ne s’est guère foulé et même si ce second volet de Onimusha est un bon jeu, la firme se sera contenter de faire le service minimum, l’ensemble brillant par un certain manque d’originalité…
- Les fans les plus ultras de Samanosuke n’auront pas accepter Jubei, même si celui-ci ne démérite pas.
- Le coté Resident Evil like qui risque de déplaire a une part du public ; il faut dire que, déjà à l’époque, une part du publique acceptait de moins en moins la 2D dans les jeux vidéos, ce qui est discutable finalement car certains de ces jeux sont, indéniablement, de belles réussites.

Ma note : 7,5/10

Onimusha – Warlords


Onimusha – Warlords

Lors de la bataille entre les forces de Yoshitatsu du clan Saito et celles du clan Oda, le seigneur de guerre Nobunaga Oda se gausse de sa victoire imminente lorsqu'une flèche perdue lui transperce la gorge. Quelques jours plus tard, Samanosuke, un samouraï solitaire, assiste impuissant à l'enlèvement de la princesse Yuki du clan Saito. Avec l'aide de Kaede, une kunoichi (une femme ninja), il entreprend de retrouver la princesse. Il apprend alors que le redoutable Nobunaga aurait été ressuscité contre le vœu d'allégeance aux démons... 


Onimusha – Warlords
Éditeur : Capcom
Développeur : Capcom Production Studio 2
Concepteur : Jun Takeuchi, Keiji Inafune
Date de sortie : 25 janvier 2001
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-aventure, Hack 'n' Slash
Mode de jeu : Un joueur
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2

Mon avis : Ce fut l’un des premiers grands succès de la PS2, un soft un peu sortit de nulle part, sur lequel on pouvait émettre quelques doutes au départ et qui s’était avéré être une fort belle surprise, même si la suite, elle, fatalement, ne fut pas à la hauteur de ce premier volet, franchement bon. Il faut dire que lorsque nous avions entendu parler, pour la toute première fois, de Onimusha, certains émirent quelques doutes a s’en encontre : créer par Capcom, les ressemblances avec Resident Evil, saga phare de la firme nippone, étaient flagrantes, principalement en raison de son système de jeu, le personnage principal, Samanosuke, et les autres, évoluant dans de superbes décors en 2D. Pourtant, malgré ce choix graphique que certains regrettèrent, force est de constater que, au vu du résultat final, Capcom a eu raison de préférer nous proposer une 2D parfaitement maitrisée plutôt que de la 3D qui aurait été moins plaisante pour les yeux. De plus, ici, la possibilité d’interpréter un samouraï, dans un Japon féodal fantastique, est un pur régal : Samanosuke est plutôt charismatique, assez simple a prendre en main – enfin, pour ceux de ma génération qui ne tiqueront pas devant cette maniabilité d’un autre âge – quand aux adversaires de notre héros, principalement des monstres et des démons du folklore nippon, il est clair que ceux-ci sont pour beaucoup pour la réussite de ce soft lors de sa sortie. Ajoutons à cela un système de collectes d’âmes qui fera bien des émules par la suite – God of War, par exemple – et une aventure plutôt réussie et vous comprendrez pourquoi, au tout début des années 2000, Onimusha connu un succès oh combien mérité. Dommage tout de même que, après une suite acceptable mais sans surprise, la saga se soit perdue dans une certaine médiocrité avant qu’elle ne finisse par disparaitre….


Points Positifs :
- Un des plus gros succès des débuts de la PS2, indéniablement. Il faut dire que Onimusha nous propose une aventure innovante pour l’époque et que parcourir ce Japon féodal mais qui fourmille d’éléments fantastique est un pur régal !
- Fortement inspirer de la saga Resident Evil de par sa jouabilité, Onimusha s’en démarque tout de même nettement de par son ambiance particulièrement réussie et son système de combat plus nerveux. Il faut dire que les affrontements au sabre ont de quoi ravir les amateurs de samouraïs…
- Samanosuke n’est peut-être pas le héros le plus charismatique de l’histoire des jeux vidéos, loin de là, mais il n’en reste pas moins acceptable. Bien entendu, le joueur lui préféra les diverses créatures et autres démons qui parsèment l’aventure.
- Les décors sont certes en 2D, cependant, ils n’en sont pas moins magnifiques pour l’époque. Il faut dire que c’est toujours préférable a de la 3D mal maitrisée.

Points Négatifs :
- Une durée de vie beaucoup trop courte, comme c’est souvent le cas dans le genre…
- Même si Onimusha connu un succès entièrement mérité et s’est avéré être un bon jeu, il faut reconnaitre que ce n’est pas non plus un grand jeu et qu’il manque d’originalité pour en faire un incontournable…
- Le coté Resident Evil like qui risque de déplaire a une part du public ; il faut dire que, déjà à l’époque, une part du publique acceptait de moins en moins la 2D dans les jeux vidéos, ce qui est discutable finalement car certains de ces jeux sont, indéniablement, de belles réussites.

Ma note : 8/10