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vendredi 30 avril 2021

Le Lion de Macédoine – L’Esprit du Chaos


Le Lion de Macédoine – L’Esprit du Chaos
 
Pour tirer Alexandre des griffes du Dieu Noir, Parménion a traversé les dimensions, combattu Gorgone et ses vores ailés, chevauché les centaures et défait un Empire. Il a défié l'Esprit du Chaos, cette entité immortelle qui se repaît de sang et de souffrance. Car Parménion, la Mort des Nations, s'est juré de protéger le jeune prince de Macédoine des périls qui le guettent. Il a voué son existence à l'accomplissement du destin grandiose d'Alexandre. Peut-être devra-t-il le payer de sa vie... Mais les héros sont vieillissant, et les alliés de Parménion de moins en moins nombreux…
 

Le Lion de Macédoine – L’Esprit du Chaos
Auteur : David Gemmell
Type d'ouvrage : Fantasy, Mythologie, Historique
Première Parution : 1991
Edition Poche : 4 décembre 2002
Titre en vo : Dark Prince
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Langue d’origine : Anglais
Traduction : Eric Holweck, Thomas Day
Editeur : Folio SF
Nombre de pages : 375
 
Mon avis :
 Je ne le cache pas, j’avais été un peu déçu par le troisième tome de cette saga mi-fantastique, mi-historique, qu’est Le Lion de Macédoine, et même si dans l’ensemble, le tome précédant n’en restait pas moins plutôt bon, en comparaison des deux premiers, il était évidant que les péripéties de Parménion dans un monde parallèle n’étaient pas du même niveau que les précédentes, lorsqu’il forgea au fil des années sa légende avant de se mettre au service de Philippe II de Macédoine. Du coup, je dois reconnaitre que je m’attendais à ce que quatrième tome soit dans la même lignée, surtout que, en VO, celui-ci et son prédécesseur composaient un seul et unique ouvrage : Dark Prince. Or, à ma grande surprise, et d’ailleurs, je ne m’en plains pas, bien au contraire, cet ultime opus des aventures de Parménion relève largement le niveau, et même si, qualitativement parlant, ce n’est peut-être pas aussi bon que lors des débuts de la saga, force est de constater que nous quittons les aventures de Parménion avec une très bonne note : en effet, déjà, il faut dire qu’un bon tiers de ce quatrième tome est la suite directe du précédant et l’on retrouve donc Parménion et ses compagnons dans un univers parallèle afin de sauver et ramener Alexandre. Mais grâce à une conclusion suite à une bataille finale pour le moins excellente et spectaculaire, cette incursion dans un univers parallèle s’achève de bien meilleure manière qu’elle n’avait commencé. Mais le meilleur est encore avenir et justement, les deux derniers tiers du roman nous font effectuer un énième bond dans le temps et l’on retrouve donc Parménion cette fois ci général d’un certain… Alexandre le Grand, un conquérant franchement fidèle à la figure historique que l’on connait de lui mais où ces fameuses crises de folie sont imputées, selon Gemmell, a la présence en lui du Dieu du Chaos, ce qui, ma foi, tombe plutôt à pic dans l’intrigue ce qui nous donne, une fois de plus, un récit qui colle assez bien à la réalité historique, celle-ci n’étant que romancée quand il le faut tandis que le fantastique, lui, est de nouveau en retrait, même si toujours présent, bien entendu. Du coup, Parménion se voit offrir un final de toute beauté, à la hauteur d’une saga qui, en toute sincérité, m’aura captivé comme rarement au cours de ces dernières années, une fin qui plaira sans nul doute à bon nombre d’entre vous et, tandis que, tel un vieux compagnon, à qui l’on fait ses adieux, Parménion nous quitte afin de prendre un repos bien mérité, je ne peux que constater que, pour une première incursion dans une œuvre de David Gemmell, ce Lion de Macédoine m’aura laisser pantois, de quoi retenter l’expérience avec un autre culte de cet auteur, un certain Légende, mais ceci est déjà une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Un final à la hauteur des aventures de Parménion : sincèrement, le tome précédant, même s’il était bon, m’avait un peu laissé dubitatif, mais ici, le niveau s’élève à nouveau et l’on retrouve par moments le souffle épique des débuts.
- Bien aimer le traitement réservé à Alexandre de la part de David Gemmell ; certes, cela pourra déplaire aux puristes mais bon, ce côté possession afin d’expliquer ses nombreux coups de folie ne fut pas pour me déplaire.
- Le retour à un récit plus historique, comme au cours des deux premiers tomes.
- Il faut reconnaitre que le final dans l’univers parallèle est plutôt spectaculaire.
- Une bonne fois pour toutes et définitivement, Parménion : un personnage franchement réussi, un grand tacticien, certes, mais qui possède également des faiblesses et dont la vie n’est pas facile.
 
Points Négatifs :
- Le découpage des éditions Folio est un peu discutable, et, du coup, on se retrouve avec une intrigue principale qui dure tout au long du troisième tome jusqu’au premier tiers du quatrième. A quand un respect des œuvres afin qu’elles soient publiées sous nos latitudes comme en VO ? Certes, depuis, Le Lion de Macédoine y a eu droit mais bon…
- J’ai apprécier la fin, sans rentrer dans les détails afin de ne pas la dévoiler a ceux qui ne l’auraient pas lu, mais bon, il est probable que celle-ci déplaira a certains qui la jugeront peut-être un peu trop… euh… gnangnan !?
 
Ma note : 8/10

Les Mondes Extraterrestres


Les Mondes Extraterrestres
 
En appliquant les lois de la vie sur Terre au reste de la galaxie, cette série mêle science-fiction et réalité pour imaginer d'autres vies sur d'autres planètes. Sur l'exoplanète Atlas, la force de la pesanteur crée une atmosphère épaisse, propice au développement d'organismes volants ou aéroportés. Une vraie leçon d'adaptabilité. Les fourmis, les scorpions et les lucioles fournissent aux biologistes des indices pour conjecturer sur la vie sur l'exoplanète Janus, et le polyphénisme des pentapodes. Des étoiles jumelles créent une atmosphère riche en oxygène sur Eden, où une biosphère fourmillante rappellerait les cycles de prédation et de reproduction sur la Terre. Une espèce hyper avancée s'installe sur l'exoplanète Terra, condamnée dans l'orbite d'une étoile vieillissante. Elle doit coloniser un autre monde, à l'aide de robots.
 

Les Mondes Extraterrestres
Réalisation : Leanne Klein
Narrateur : Sophie Okonedo
Production : Wall to Wall Media
Genre : Documentaire
Titre en vo : Alien Worlds
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Chaîne d’origine : Netflix
Diffusion d’origine : 02 décembre 2020
Langue d'origine : Anglais
Durée : 4 x 43 mn
 
Mon avis :
 A priori, Les Mondes Extraterrestres, documentaire de Netflix paru sur nos écrans à la fin de l’année dernière avait tout pour me plaire. Comme son nom l’indiquait, celui-ci abordait le cas des fameuses exoplanètes que les astronomes du monde entier découvrent de plus en plus, au fil des années – actuellement, ces dernières sont au nombre de 4000 – et, plus particulièrement, de leur faune, la vie étant, finalement, oh combien banale dans un univers aussi vaste – et, sur ce point, ce serait plutôt croire que seul la Terre porte la vie qui serait stupide et non le contraire ! Bref, un documentaire traitant de l’exobiologie et qui imaginerait qu’elle forme pourraient prendre la vie sur des planètes extrasolaires assez variées, comme je vous l’avais dit, cela ne pouvait que me plaire. Hélas, mille fois hélas, le résultat fut loin d’être à la hauteur de mes espérances, loin de là… Bon, prenons déjà les points positifs : visuellement, Les Mondes Extraterrestres est un pur régal et les images en CGI émerveilleront les amateurs, ensuite, il y a le bestiaire proposé, souvent original, de même, les liens, attendus avec notre propre faune terrestre n’est pas inintéressant et les paroles des nombreux intervenants plutôt judicieuses… Le souci, c’est que l’on à droit à deux gros défauts, dont un propre à de nombreux documentaires et qui est terriblement agaçant, je veux, bien entendu, parler de la répétition des mêmes scènes ! En effet, à chaque épisode, nous avons droit à trois ou quatre scènes qui sont répétées en boucle, ce qui a de quoi en énerver plus d’un. Ensuite, il y a un souci assez majeur également, le fait que, finalement, on nous montre plus souvent des fourmis, des faucons, des poissons ou des scorpions plutôt que cette fameuse faune alien qui s’avère être bien trop rare à l’écran en comparaison. Cela est fort dommage car Les Mondes Extraterrestres possédait un bon potentiel de départ et qu’il y avait, selon moi, de quoi faire beaucoup mieux, mais bon, pour ce qui est de la vie – imaginée – sur les planètes extrasolaires, j’essaierai de me procurer certains ouvrages sur le sujet, cela sera toujours préférable à ce documentaire sympathique mais terriblement frustrant…
 

Points Positifs
 :
- Une thématique plutôt intéressante qui nous fait découvrir la faune – imaginaire – de planètes extrasolaires. Souvent originale, basée, naturellement, sur nos propres animaux terrestres, les quelques créatures proposées méritent le détour et satisferont les amateurs du genre.
- Visuellement, il n’y a rien à redire, Les Mondes Extraterrestres est superbe et les images en
CGI nous offrent diverses faunes aliens pour le moins époustouflantes !
- Les commentaires des nombreux intervenants ne sont pas inintéressants, bien au contraire.

Points Négatifs :
- Un sentiment de gâchis regrettable. En effet, plutôt que de nous proposer moult planètes et davantage de créatures, on nous montre, un peu trop, la faune terrestre et des scientifiques qui se lancent dans de longs monologues qui finissent, fatalement, au bout d’un moment, par lasser le spectateur.
- Il n’y a pas énormément de scènes consacrées aux créatures aliens et, en plus, celles-ci sont répétées en boucle lors de chaque épisode. Franchement, je déteste ce procédé dans les documentaires !
- Le dernier épisode, sans être inintéressant, est un peu moins réussit puisqu’il nous montre une civilisation avancée et des robots.
- Quatre épisodes de quarante minutes environ, c’est peu…

Ma note : 6,5/10

jeudi 29 avril 2021

Prométhée – La Citadelle


Prométhée – La Citadelle
 
Près d’Ephyre en Grèce, au VIIIème siècle avant notre ère, quatre esclaves nus sont amenés au fond du Necromanteion, le monument dédié à Hadès, qui mène aux enfers. Après avoir fait le sacrifice d’un bélier, un devin aveugle, digne de Charon, les conduit jusqu’à une galerie a priori obstruée. Là, au milieu des volutes d’encens, l’aveugle procède à diverses incantations et leur inocule des drogues. Il les attache en suspension au-dessus du sol. Soudain, le mur du fond se révèle une sorte de passage, par laquelle apparaît… un extraterrestre en scaphandre ! Or il est impossible pour les humains de voir cet alien, donc leur métabolisme explose, en laissant sur le sol que de la charpie. L’été 1994, au même endroit, Hassan Turan pénètre en secret sous la tente de fouille de son père, archéologue. Il repère alors un curieux talisman, qu’il identifiera plus tard comme étant un artefact alien complexe, le mécanisme d’Ioakim. Ce père, Teki Turan, se trouve pour le moment en 1838, en train de remonter l’embouchure de la Seine sur un voilier, avec un alien à son bord. Son objectif est d’aller à la rencontre de l’un des plus éminents savants de l’époque, le parisien Jean-Charles Athanase Peltier. Lui seul est à même de décrypter les mécanismes métaphysiques susceptibles d’aider l’alien…
 

Prométhée – La Citadelle
Scénario : Christophe Bec
Dessins : Jean Diaz
Couleurs : Digikore Studios
Couverture : Pierre Loyvet
Editeur : Soleil
Genre : Anticipation, Science-Fiction, Fantastique
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Parution : 22 janvier 2020
Nombre de pages : 56
 
Mon avis : 
Série interminable dont je me demande, sans arrêt, si l’on est prêt d’en voir le bout, Prométhée, œuvre du sieur Christophe Bec, est de retour avec un vingtième volume – le dernier en date – ce qui, comme vous pouvez l’imaginer, commence à faire beaucoup… Bien entendu, je n’ai pas grand-chose à l’encontre des bandes dessinées qui se prolongent dans le temps – quelque soit le genre – puisque, après tout, lorsque la qualité est au rendez vous, lorsque, scénaristiquement, cela se justifie, ma foi, pourquoi bouder son plaisir ? Le problème, et, justement, c’est le cas avec Prométhée, c’est que certaines se prolongent indéfiniment dans le temps, sans que cela ne se justifie véritablement, perdant, petit à petit, bon nombre de fans de la première heure et ne conservant, finalement, que celles et ceux qui, un peu piégés, aimeraient, à présent, découvrir comment tout cela s’achèvera, même si, pour cela, il faut encore se coltiner une dizaines de tomes… Vous l’avez compris, avec Prométhée, je suis dans cet état d’esprit et je dois même reconnaitre que cela fait belle lurette que je n’attends plus rien de cette saga qui, pourtant, avait démarrée si bien – que de bons souvenirs m’avaient laisser les débuts du premier cycle… Ainsi, prenons ce vingtième tome : qu’apporte-t-il donc à l’intrigue, fait-il, véritablement, avancer le schmilblick ? En toute sincérité, pas vraiment et c’est cela le pire ! Ainsi, si tout un tas de protagonistes – dont on en avait oublié une bonne partie – se réunissent sur un fort, sur l’île de Haïti, si l’on a droit a une longue (et pas passionnante pour un sou) bataille navale dans la Grèce antique et si, ici et là, on suit le sort d’autres protagonistes, comment ne pas reconnaitre que l’on ressort de la lecture de cet album avec l’impression que, en fait, il ne s’est pas passer grand-chose de véritablement passionnant, bien au contraire… Bref, encore un tome qui n’apportera pas grand-chose a une série dont on n’attend plus rien, alors, pourquoi poursuivre Prométhée ? Ma foi, comme je vous l’ai dit, comme d’autres, je me suis laisser piégé et la curiosité étant ce qu’elle est…
 

Points Positifs
 :
- Scénaristiquement, cela avance à l’allure d’un escargot malade, cependant, si vous êtes fans de la saga depuis ses débuts et si, par curiosité, vous souhaiteriez connaitre le fin mot de l’histoire, ma foi, vous parcourrez cet album, certes, sans grand attrait, mais bon, en vous disant que, après tant d’années, vous n’allez pas abandonner en court de route…
- Même si, scénaristiquement, c’est toujours aussi complexe, même s’il y a tellement de protagonistes qu’on ne sait plus qui est qui, même si l’on se perd facilement au beau milieu de toutes ces sous-intrigues, on sent, tout de même, que Christophe Bec maitrise plus ou moins son sujet et sait où il va. Bref, Prométhée méritera, sans nul doute, une relecture une fois que la saga sera achevée…
 
Points Négatifs :
- Une série qui, sincèrement, s’étire depuis trop longtemps en longueur. Le pire, c’est que, une fois de plus, au vu de cet album, on se dit que nous sommes encore très loin d’une quelconque conclusion. Cela est fort dommage car, à la base, Prométhée était une BD intéressante et agréable pour les amateurs de SF. Mais à force d’user et d’abuser, comment ne pas lasser les lecteurs ?
- Encore une fois, la fort désagréable impression qu’il ne s’est pas passer grand-chose. Il faut dire que, avec un scénario qui avance trop lentement et qui se perd dans une multitude de sous-intrigues, l’exploit serait de ne pas se perdre !
- Pour ce qui est des dessins, il faut reconnaitre que la saga n’a jamais briller particulièrement, cependant, depuis que Stefano Raffaele est parti, il y a quelques volumes, c’est encore pire, Jean Diaz étant, selon moi, beaucoup trop conventionnel et moyen pour, vraiment, livrer une prestation acceptable…
- La bataille navale dans la Grèce antique est non seulement trop longue mais en plus, n’apporte pas grand-chose à l’intrigue.
- Il y a eu tellement de personnages depuis le début – sans oublier ceux que l’on suit a divers étapes de leur vie, dans différentes lignes temporelles – qu’il est très facile de s’y perdre et de ne plus savoir, par moments, qui est qui…
 
Ma note : 5/10

Prométhée – Artefact


Prométhée – Artefact
 
Au lendemain du siège avorté de Syracuse (-414 av JC), Hassan Turan, voyageur temporel malgré lui, s’emporte violemment contre l’amiral Dimbort, l’un de ses camarades d’infortune. En révélant les mouvements de troupe à venir au général spartiate Gylippe, Dimbort a selon lui influencé le cours normal de l’Histoire. Les répercussions risquent d’être terribles pour l’avenir de l’humanité toute entière. Mais avant que leur altercation ne vire au drame, des éclairs verdâtres jaillissent dans la tempête. L’ex-golfeur Tim Scott apparait alors, vêtu et armé comme un commando de marines et il impose le calme à la force de son révolver. En 1969, le professeur Carpenter poursuit ses expériences pluridimensionnelles au sein de la base de Camp Hero (située tout au bout de Long Island). Il a recueilli de nombreux enfants orphelins issus des expériences nazies sur la race supérieure (les Lebensborns)… et il les envoie aujourd’hui dans une autre dimension, puis il établit une communication avec eux à travers la Chaise de Montauk. Les quatre voyageurs temporels (les mêmes qu’à Syracuse, mais âgés de 10 ans de plus) sont à ses côtés pour s’apercevoir de la cruauté de ses méthodes. Mais aussi pour assister à un nouvel évènement dans le processus qui nécessite l’interruption du contact télesthésique…
 

Prométhée – Artefact
Scénario : Christophe Bec
Dessins : Jean Diaz
Couleurs : Digikore Studios
Couverture : Pierre Loyvet
Editeur : Soleil
Genre : Anticipation, Science-Fiction, Fantastique
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Parution : 19 juin 2019
Nombre de pages : 56
 
Mon avis : 
Bon, je ne vais pas vous mentir, la première chose qui m’est venu à l’esprit lorsque j’ai achever la lecture de ce dix-neuvième tome de Prométhée, interminable saga de SF du sieur Christophe Bec, c’est que, justement, ce serait bien qu’elle se termine… car bon, comment dire… si la catastrophe du volume précédent n’a pas été atteinte – fort heureusement – il est clair que, malgré une petite éclaircie scénaristique, nous restons a des lieux de ce que l’on est en droit d’attendre d’une œuvre digne de ce nom, je dirais même plus, de ce que fut Prométhée a ses débuts, c’est-à-dire, nullement un chef d’œuvre, certes, mais un divertissement agréable et qui savait nous tenir en haleine avec ses fameuses catastrophes qui avaient lieu chaque jour, à 13h13… Hélas, mille fois hélas, depuis la destruction de la planète par les extraterrestres, il est clair que la suite de Prométhée est loin d’être a la hauteur de ce que l’on pouvait espérer : partant trop souvent dans tous les sens, compliqué sans raisons, de plus en plus proche du scénario d’un mauvais navet hollywoodien, la saga s’étire, encore et encore, lassant de plus en plus même les fans de Bec les plus conciliants avec celui-ci. Ajoutons a cela le changement de dessinateur qui fut, en quelque sorte, le coup de grâce et l’on obtient, désormais, une BD que l’on suit davantage par curiosité – mais comment tout cela finira-t-il – mais sans aucun enthousiasme. Alors certes, ce dix-neuvième tome n’est pas mauvais, il faut lui reconnaitre cela : Bec nous propose quelques avancées scénaristiques acceptables et le sort de certains protagonistes mérite que l’on s’y intéresse. De même, le sieur Jean Diaz, aux dessins, est désormais plus à l’aise même s’il ne réussit pas à remplacer Stefano Raffaele. Mais bon, d’un autre coté, quand on lit cet album, quand on voit que l’auteur complexifie encore plus sa trame générale, on se dit que, décidément, Prométhée est loin, très loin d’être finit… alors que, en toute sincérité, cela aurait été la meilleure chose qui aurait put arriver a cette BD…
 

Points Positifs
 :
- Un petit sursaut scénaristique qui relance un peu les intrigues en court ainsi que la trame générale. Certes, tout n’est pas parfait et nous restons loin de la qualité des débuts de la saga, mais bon, pour les vieux de la vieille, une petite bonne nouvelle est une bonne nouvelle !
- La curiosité de découvrir le sort de tous les protagonistes est, bien entendu, au rendez vous. De même, les quelques explications quand a la volonté des aliens de modifier l’espèce humaine est plutôt pas mal.
- Pour ce qui est des dessins, Jean Diaz livre une meilleure prestation que dans le tome précédent. Après, je ne suis pas un grand fan de son style, mais bon…
 
Points Négatifs :
- Une série qui, sincèrement, s’étire depuis trop longtemps en longueur. Le pire, c’est qu’au vu de cet album, on se dit que nous sommes encore très loin d’une quelconque conclusion. Cela est fort dommage car, à la base, Prométhée était une BD intéressante et agréable pour les amateurs de SF. Mais à force d’user et d’abuser, comment ne pas lasser les lecteurs ?
- Comme d’habitude, Bec ne nous aide pas à nous passionner pour son œuvre avec un scénario tellement complexe qu’il est bien facile de s’y perdre : on alterne les époques, les protagonistes et on finit par se mélanger les pinceaux.
- Un scénario qui tient de plus en plus de la vulgaire série B…
- Je n’ai jamais été fan de Stefano Raffaele, mais bon, comment ne pas reconnaitre que son départ de la série ne fut pas une bonne chose, bien au contraire !?
 
Ma note : 6/10

mercredi 28 avril 2021

Elle s’appelait Sarah


Elle s’appelait Sarah
 
Julia Jarmond, journaliste américaine installée en France depuis 20 ans, enquête sur l'épisode douloureux du Vel d'Hiv. En remontant les faits, son chemin croise celui de Sarah, une petite fille qui avait 10 ans en juillet 1942. Ce qui n'était que le sujet d'un article devient alors, pour Julia, un enjeu personnel, dévoilant un mystère familial. Comment deux destins, à 60 ans de distance, vont-ils se mêler pour révéler un secret qui bouleversera à jamais la vie de Julia et de ses proches ? La vérité issue du passé a parfois un prix dans le présent...
 

Elle s’appelait Sarah
Réalisation : Gilles Paquet-Brenner
Scénario : Serge Joncour, Gilles Paquet-Brenner, d'après le roman de Tatiana de Rosnay
Musique : Max Richter
Production : Hugo Productions - Studio 37, TF1 Droits Audiovisuels, France 2 Cinéma
Genre : Drame
Titre en vo : Elle s’appelait Sarah
Pays d'origine : France
Langue d'origine : français
Date de sortie : 13 octobre 2010
Durée : 111 mn
 
Casting :
Kristin Scott Thomas : Julia Jarmond
Mélusine Mayance : Sarah, enfant
Frédéric Pierrot : Bertrand Tézac, le mari de Julia
Karina Hin : Zoé Tézac, la fille de Julia
Michel Duchaussoy : Édouard Tézac, le beau-père de Julia
Gisèle Casadesus : Mamé Tézac, mère d'Edouard, grand-mère de Bertrand
Niels Arestrup : Jules Dufaure, le fermier
Dominique Frot : Geneviève Dufaure, sa femme
Vinciane Millereau : Nathalie Dufaure, leur arrière-petite fille
Natasha Mashkevich : Rywka Starzynski, la mère de Sarah
Arben Bajraktaraj : Wladyslaw Starzynski, le père de Sarah
Paul Mercier : Michel Starzynski, le frère de Sarah
George Birt : Richard Rainsferd, le mari de Sarah
Aidan Quinn : William Rainsferd, le fils de Sarah
Frédérick Guillaud : Richard Rainsferd, jeune
Charlotte Poutrel : Sarah, jeune femme
Maxim Driesen : Édouard Tézac, enfant
Sarah Ber : Rachel
James Gerard : Mike Bambers
Joe Rezwin : Joshua
Kate Moran : Alexandra
Alexandre Le Provost : le policier en civil
Serpentine Teyssier : Mme Royer, la gardienne de l'immeuble de la rue de Saintonge
Simon Eine : Franck Lévy
Julie Fournier : Anna, la femme brune au Vel d'Hiv
Nicolas Seconda : le gendarme zélé au Vel d'Hiv
Céline Caussimon : l'infirmière au Vel d'Hiv
Paige Barr : Ornella Harris
Joanna Merlin : Madame Rainsferd
Sylviane Fraval : Colette, la mère de Bertrand Tézac
Dan Herzberg : Jacques, le gendarme rouquin
Nancy Tate : Alice
Maurice Lustyk : l'homme au violon
Xavier Béja : André Tézac
Jacqueline Noëlle : la vieille femme
Jean-Pierre Hutinet : le médecin du village
Jonathan Kerr : l'officier de police du camp
Matthias Kress : l'officier allemand à la ferme Dufaure
Viktoria Li : l'infirmière à la clinique
 
Mon avis : 
Avant tout autre chose, c'est-à-dire, avant de me plonger dans la critique de l’adaptation cinématographique du roman éponyme de Tatiana de Rosnay, il me semble impossible de ne pas faire le lien avec une autre œuvre traitant dans les grandes lignes (car dans Elle s’appelait Sarah, ce n’est qu’un épisode, certes important j’en conviens) du même sujet, c'est-à-dire de la responsabilité française, longtemps ignorée car on n’en parlais pas, de la déportation et de la mort de milliers de juifs pendant la seconde guerre mondiale, je veux bien évidement parler de La Rafle, œuvre sensé nous émouvoir au possible sur la terrible rafle du Vel d'Hiv en 1942 par les autorités françaises et sur le sort des déportés juifs, et qui m’avait, premièrement, laisser froid, mais qui par-dessus le marché, s’avérait être assez médiocre dans l’ensemble. Rassurez vous, dans Elle s’appelait Sarah, la qualité est tout autre, cependant, ce n’est pas, selon moi, une raison de sauter au plafond de joie non plus, mais je vais tenter de m’expliquer au mieux sur mon ressenti. Tout d’abord, je connaissais par avance les grandes lignes de l’intrigue : ma femme ayant lu le bouquin et me l’ayant maintes fois vanté, ce fut donc en connaisseur de la chose que je me suis laisser tenter par le visionnage de la chose. Bien évidement, le fait de connaître certains éléments de l’histoire est un fait qui peut être a double tranchant : parfois, cela ne gène pas du tout mais cela peut être le contraire. Ainsi, l’élément le plus dramatique de l’histoire personnelle de Sarah, lié a la mort de son frère dont elle est forcement responsable malgré elle, celui qui marquera sa vie future, sa personnalité, bref, l’élément le plus important en quelque sorte, je le connaissais a l’avance, ce qui, dans le cas présent, m’a desservi. Quelque part, j’aurais souhaité ne rien savoir à l’avance car pour ce qui est de l’effet de surprise, on repassera… et plus j’y réfléchis, quelques heures a peine après avoir vu ce film, et plus je pense que c’est cela qui est responsable de mon ressenti final. Car indéniablement, soyons clair : autant La Rafle était médiocre, autant Elle s’appelait Sarah est un bon film, cela, je ne peux le nier. Mais quelque part, la comparaison est facile au vu du peu d’intérêt du premier citer. Cependant, comment ne pas reconnaître les qualités intrinsèques d’une intrigue captivante, émouvante, comment ne pas s’intéresser pour la quête du personnage principal, la journaliste (interprété par une Kristin Scott Thomas plus que correcte) empêtrée dans des secrets familiaux aussi lourds, comment ne pas éprouver de la compassion pour le personnage de Sarah qui, en croyant sauver son petit frère, est responsable de sa perte, comment ne pas comprendre son mal être futur, sa volonté de refouler son judaïsme au plus profond d’elle-même (et accessoirement, ce fait n’est pas inventer, cela arriva a beaucoup a l’issu de la Shoah), bref, comment ne pas se dire, en voyant cette œuvre, que oui, indéniablement, Elle s’appelait Sarah est un bon film ? De même, comment ne pas constater que les quelques minutes où l’action se déroule dans le Vélodrome d’Hiver de triste mémoire marquent bien plus les esprits que la demi-heure ou les trois quarts d’heures auxquels on eut droit dans La Rafle ? De plus, comment ne pas applaudir des deux mains avec la scène où l’ancien Président, Jacques Chirac, fait son fameux discours au sujet de rafle du Vel d'Hiv (bah oui, avant lui, on n’en parlait pas trop de cette sombre page de l’Histoire de France dans nos vertes contrées), et surtout, lors de la discussion entre les journalistes américains, quand l’un d’eux répondit a la judicieuse question « mais qu’aurez tu fais ? » : « et bien, j’aurais vu ca a la télé comme les morts de civils en Irak ou en Afghanistan ». Bah oui, comme quoi, de simples répliques marquent bien plus les esprits que tout un film, sensé lui nous émouvoir (sinon, on est des nazis, c’est ce que la réalisatrice de La Rafle avait prétendu de ceux qui n’aimaient pas son film). Alors, malgré toutes ces qualités que je mets en avant, pourquoi ma relative déception ? En fait, et si je mets de coté la très grosse aberration de ce film (au sujet de la fille de la journaliste, quand on l’a voit, elle a l’air d’avoir dans les 15 ans, puis, deux ans plus tard, son père nous dit qu’elle en a 14… hum, franchement, faudrait faire gaffe parfois avec le choix des acteurs) qui me fit bondir, disons que en quelque sorte, je m’attendais a un truc énorme, qui allais m’émouvoir au possible et qu’au final, bah, ce fut loin d’être le cas. De même, si certains éléments m’ont intéressé, d’autres, comme les problèmes de couple entre Kristin Scott Thomas et son mari, l’histoire du bébé que celui-ci ne désire pas etc. m’a laissé plutôt froid… Elle s’appelait Sarah est un bon film, cela est évidant, mais ce n’est pas non plus le film de l’année, bien au contraire. Je conseillerais aux amateurs du genre d’aller le voir en toute confiance, cependant, dans mon cas, je m’étais un peu trop monté la tète avant coup, d’où ma relative déception. Et comme en plus, j’avais un peu trop bien manger juste avant et que je le sommeil me gagnait, peut être que je n’étais pas non plus dans les meilleures conditions pour apprécier a sa juste valeur ce film… mais ceci est une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Dans l’ensemble, Elle s’appelait Sarah est un bon film. Plutôt bien réaliser, émouvant, intéressant lorsqu’il le faut, il nous entraine dans le passé d’une gamine juive pendant la Seconde Guerre Mondiale et comment elle a survécu. Bien évidement, les révélations sur ce passé seront responsables de la découverte de quelques secrets de familles pour le moins inavouables et qui devaient être nombreux, à une certaine époque, en France.
- Si Kristin Scott Thomas est, tout naturellement, égale à elle-même, on notera la performance de la toute jeune Mélusine Mayance.
- Elle est tout de même horrible la mort du petit frère de Sarah.
- Il est intéressant d’avoir inclut, ici, le fameux discours de Jacques Chirac qui fut le premier Président Français à reconnaitre la responsabilité de son pays dans la déportation et la mort de dizaines de milliers de juifs.
- La partie consacrée à la rafle du Vel d'Hiv ne dure pas très longtemps mais est nettement plus réussie que le film La Rafale dans son intégralité.
 
Points Négatifs :
- Des sous intrigues complètement inutiles et qui n’apportent strictement rien au scénario si ce n’est que ce dernier se voit alourdir inutilement – par exemple, la grossesse de l’héroïne n’apporte strictement rien à l’histoire.
- Pas mal  d’aberrations comme, par exemple, deux personnages américains qui parlent en… français – le type ayant un accent horrible – ou la fille qui à 15 ans puis 14 lorsque deux années se sont écoulées…
- Un final un peu raté selon moi avec un dialogue qui n’apporte pas grand-chose, il faut le reconnaitre.
 
Ma note : 7/10

Gunnm – Tome 9


Gunnm – Tome 9
 
Dans le futur, la majeure partie de l’humanité est regroupée dans la super-mégalopole qu’on appelle la Décharge. En lévitation au-dessus d’elle se trouve l’inaccessible cité flottante de Zalem, dont tous les déchets sont déversés au centre de la décharge, lui donnant ainsi son nom. C’est dans la partie où sont entassés les déchets cybernétiques qu’Ido, docteur pour androïdes et robots en tout genre, cherche des pièces détachées. C’est alors qu’il tombe sur la tête complète d’un androïde féminin en bon état. Il la ramène à son atelier et la remet en marche, mais la jeune fille ne se rappelle plus de son passé ni de son nom. Il décide de la nommer Gally et celle-ci, suivant les traces de son sauveteur, décide de devenir Hunter Warrior… Desty Nova est enchantée quand il voit Gally se tenir debout devant lui. Seulement, la demoiselle n’est pas aussi heureuse que lui. Au contraire, elle est venue le tuer ! Elle est très remontée contre le scientifique, d’autant que celui-ci semble bien faible. Nova, lui, ne veut pas mourir et tente de jouer sa dernière carte en parlant d’Ido. En entendant ce nom, Gally se radoucit et le remercie d’avoir rendu la vie à son ami. Elle en profite alors pour demander à Nova le secret des Zalémiens. Elle espère ainsi comprendre ce qui a pu pousser Ido à bout. Seulement, la vérité est encore plus dure que ce qu’elle pensait...
 

Gunnm – Tome 9
Scénariste : Yukito Kishiro
Dessinateur : Yukito Kishiro
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Cyberpunk
Titre en vo : Gunnm vol.9
Parution en vo : 24 juillet 1995
Parution en vf : 07 mars 2018
Langue d'origine : Japonais
Editeur : Glénat
Nombre de pages : 212
 
Mon avis :
 Alors voilà, c’était cela Gunnm !? Eh ben, on pourra dire que ce manga oh combien loué par une partie du public depuis sa parution, dans les années 90, ce manga que même les non connaisseurs ont entendu parler – ne serais-ce que par le biais de son adaptation cinématographique récente sous le titre de Alita – Battle Angel – ce manga considéré culte par les amateurs de cyberpunk, bref, on pourra dire que ce manga, dont j’attendais beaucoup, m’aura déçu, et pas qu’un peu… Pourtant, les premiers volumes étaient sympathiques et laissaient entrevoir une œuvre nettement plus ambitieuse : l’univers était intéressant, Gally, bah, était une héroïne charismatique, quand aux seconds rôles, ma foi, disons qu’ils méritaient le détour. Et puis, petit à petit, l’auteur s’est perdu en chemin, à commencer à faire partir son intrigue dans tous les sens, a s’éloigner de son postulat de départ, ne réussissant, qu’occasionnellement, qu’a attirer mon intérêt. Mais l’enthousiasme des débuts n’était plus là pour ma part et, je le reconnais, mon seul but, depuis quelques tomes, était d’en finir avec Gunnm et de pouvoir passer a autre chose de plus intéressant… C’est donc fait et, ma foi, disons que ce neuvième tome, le dernier, m’aura totalement convaincu qu’il était vraiment temps que tout cela s’arrête ! Pourtant, tout n’est pas mauvais dans celui-ci, il faut le reconnaitre et il y a bien quelques bons passages au fil des pages, quelques temps forts, quelques révélations qui méritent le détour. Au point de sauver les meubles ? Non, incontestablement non car, ultime coup de grâce a une série qui n’en méritait pas tant, comme il est dit dans cet ultime volet de Gunnm, nous avons droit a la première fin du manga, telle que publiée à l’origine mais qui, finalement, fut annulée vu que l’auteur revint sur sa création, quelques années plus tard, par le biais d’une nouvelle série, Gunnm Last Order, nettement plus longue et dont je n’ai pas entendu le plus grand bien, loin de là. Bref, pour ma part, je m’en tiendrais a ce final tronqué mais convenable et ferais mes adieux à Gally et son univers, sans le moindre remord, me disant que je trouverais nettement bien mieux par ailleurs…
 

Points Positifs
 :
- Cette première conclusion, publiée en 1995, ne fut finalement pas retenue par l’auteur qui revint dessus par la suite. Pourtant, malgré ses faiblesses évidentes – Yukito Kishiro avait perdu le feu sacré et souhaitait en finir – celle-ci s’avère être plutôt intéressante de par ses implications quant au sort de nos protagonistes et de Zalem.
- Il y a tout de même quelques grands moments dans cet ultime volet de Gunnm : entre l’affrontement entre Gally et Dusty Nova, la mort spectaculaire de Den et ce final plutôt féerique, force est de constater que le fan a de quoi faire.
- Les ultimes révélations au sujet de Zalem, pour le moins étonnantes.
- Pour ce qui est des dessins, il n’y a rien à redire : Yukito Kishiro livre une prestation a la hauteur de sa réputation, c’est-à-dire, excellente.
 
Points Négatifs :
- Une conclusion tronquée, écrite à la va-vite par un auteur qui en avait marre de sa série et qui, par la force des choses, apparait comme étant beaucoup trop courte.
- Histoire d’enfoncer le clou, Yukito Kishiro revint quelques années plus tard sur cette conclusion par le biais d’un nouveau manga, Gunnm Last Order, œuvre nettement moins aboutie que l’originale…
- La désagréable impression finale que le potentiel de départ n’a jamais été pleinement exploité. Tout cela pour ça !?
- Une couverture plutôt bof. Bon, dans l’ensemble, Gunnm n’a que trop rarement eu des couvertures convenables…
 
Ma note : 7/10