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jeudi 2 janvier 2020

Les Enfants de Húrin


Les Enfants de Húrin

Deux frères humains de la maison de Hador, Húrin et Huor, sont sauvés par les Aigles d'une troupe d'Orques qui les pourchassait. Ils sont conduits au royaume elfique de Gondolin, caché au cœur des montagnes du Crissaegrim. Le roi Turgon leur réserve un accueil chaleureux, mais au bout d'un an, les frères souhaitent revoir les leurs. Bien que la loi de Gondolin interdise à ses résidents de quitter la ville, afin que Morgoth, le Seigneur Ténébreux, ne puisse découvrir son emplacement, Turgon accepte de les laisser partir. Cinq ans après le retour de Húrin, son épouse Morwen met au monde un fils, Túrin. C'est encore un enfant lorsque son père les quitte pour partir à la guerre. Nírnaeth Arnoediad, la « bataille des Larmes Innombrables », se solde par un désastre pour les armées des Elfes et des Hommes, malgré la participation des Elfes de Gondolin, sortis pour la première fois de leur cité. Huor est tué en couvrant la retraite de Turgon, mais Húrin est fait prisonnier. Morgoth ne parvient pas à lui faire avouer la position de Gondolin, et pour le punir, il l'installe au sommet du Thangorodrim, le massif montagneux qui surplombe sa forteresse d'Angband, et le condamne à assister aux effets de la malédiction lancée sur les siens.


Les Enfants de Húrin
Auteur : J. R. R. Tolkien
Type d'ouvrage : Fantasy
Première Parution : 17 avril 2007
Edition Poche : 20 mai 2009
Titre en vo : The Children of Húrin
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Langue d’origine : Anglais
Illustrations : Alan Lee
Traduction : Delphine Martin
Editeur : Pocket
Nombre de pages : 276

Mon avis : Après vous avoir proposé, en guise de premières critiques sur ce blog, la célèbre trilogie de Tolkien, Le Seigneur des Anneaux, j’ai eu l’envie de poursuivre sur la même voie avec une autre de ses œuvres : Les Enfants de Húrin. Annoncé à grands frais en 2007, ce roman, en fait, n’était pas aussi nouveau que le lecteur lambda pourrait le penser de prime abord puisque, les amateurs de Tolkien connaissaient déjà les péripéties du charismatique et maudit Túrin par le biais du Silmarillion, bien entendu, mais également, avec une version plus longue dans Les Contes et Légendes Inachevés. Cependant, histoire de justifier l’existence de ce nouveau roman, dans Les Enfants de Húrin, nous avons enfin l’intégralité du texte de la destinée de la descendance de Húrin, ou, du moins, sa version la plus complète sans que l’on soit obligé de jongler entre différents ouvrages. Bref, dans le fond, tout cela n’est pas bien nouveau mais en fait, malgré une certaine méfiance de ma part d’entrée de jeu, force est de constater qu’assez rapidement, je me suis laisser prendre au jeu : déjà, pour cela, il faut rappeler que l’histoire de Túrin est sans nul doute l’un des grands moments du Silmarillion (œuvre qui pourtant en possède plusieurs) et que sa destinée, dramatique, est digne des plus grandes tragédies grecques. Ensuite, cette version complète se lit avec grand plaisir et que l’on soit un parfait néophyte ou un connaisseur de l’univers de Tolkien, je pense ne pas me tromper en affirmant que chacun y trouvera son compte. Bien évidemment, par moments, on pourra regretter certains raccourcis ici ou là tandis que d’autres passages sont bien plus développés mais comme Tolkien a disparu avant de mettre en place Le Silmarillion tel qu’il se l’imaginait, tous les textes publiés depuis son décès par son fils Christopher sont plus ou moins incomplets et sur cela, on n’y peut pas grand-chose. Malgré cela, il apparait grandement que Les Enfants de Húrin n’est pas qu’une vulgaire opération commerciale comme on aurait pu le penser de prime abord mais tout simplement la version finale et définitive de l’une des histoires les plus réussies de Tolkien : dramatique, sans aucun espoir pour ses protagonistes principaux, riche en événements et en têtes d’affiches et magnifiquement illustré par le grand Alan Lee, c’est un pur bijou pour tout amateur du maitre et qui, par la force des choses, se doit donc d’être lu par ceux-ci…


Points Positifs :
- En partant d’un matériel plutôt connu depuis longtemps, cette version n’en reste pas moins indispensable et ce, pour deux raisons : tout d’abord, les familiers des œuvres de Tolkien trouveront dans Les Enfants de Húrin la version des aventures de Túrin la plus complète qui soit, de plus, les néophytes, eux, rentreront facilement dans l’histoire, en tous cas, bien plus facilement que si c’était Le Silmarillion, ouvrage qui, reconnaissons-le, n’est pas simple d’accès.
- Digne des grandes tragédies grecques, Les Enfants de Húrin se délecte avec plaisir par des lecteurs totalement captivés par ses protagonistes maudits par le destin et par ce Túrin qui réussit tout de même l’exploit, à chaque fois qu’il a le choix, de choisir le mauvais.
- Un casting tout bonnement exceptionnel et que les familiers du Silmarillion retrouveront avec plaisir : Thingol, Turgon, Melian, Beleg a l’Arc de Fer, Morghot, Húrin, etc.
- Les illustrations d’Alan Lee.
- Une seule note en bas de page, ça nous change !

Points Négatifs :
- Reconnaissons tout de même que tout cela n’est pas vraiment nouveau et que les familiers de Tolkien connaissent cette histoire depuis des décennies.
- Tolkien n’ayant jamais finis tous ses textes sur le Premier Age (et ils sont légions), ceux-ci se composent du coup de différentes versions, plus ou moins complètes et, du coup, même ces Enfants de Húrin n’échappent pas à la règle avec des passages où abondent des raccourcis et moins complets que d’autres.
- Possédant la version poche de l’ouvrage, les illustrations en noir et blanc d’Alan Lee sont un peu trop petites, hélas.

Ma note : 8,5/10

mercredi 1 janvier 2020

Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi


Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi

La guerre a éclaté, Aragorn appelle l'Armée des Parjures à accomplir leurs anciens serments. Le temps presse, Minas Tirith est assiégée et les renforts sont si loin. Alors commence une bataille démesurée où se mêlent les Nazgûl, Gandalf, des Hobbits, la folie, le désespoir, le courage, et un rayon de soleil au son d'un écho de cor dans les montagnes. Mais dans cette guerre, la victoire ne se gagne pas sur les champs de bataille, tous les espoirs des Peuples Libres portent sur les épaules fatiguées de deux Hobbits...et sur le souffle du destin qui prend des allures inattendues.


Le Seigneur des Anneaux – Le retour du Roi
Auteur : J. R. R. Tolkien
Type d'ouvrage : Fantasy
Première Parution : 20 octobre 1955
Edition Poche : 1 mars 2005
Titre en vo : The Lord of the Rings – The return of King
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Langue d’origine : Anglais
Traduction : Francis Ledoux
Editeur : Pocket
Nombre de pages : 569

Mon avis : Finalement, cette énième relecture (mais la première en deux bonnes décennies) de ce qui est sans nul doute la plus grande œuvre de Fantasy du vingtième siècle, et, certainement, l’une des plus importantes du genre, je veux bien évidement parler du Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien aura été bien plus longue que je le prévoyais : il faut dire que j’ai lu tellement de fois cette trilogie, je connais certains passages si biens (n’oublions pas les films également, que j’ai eu l’occasion de voir moult fois) qu’il y eut des moments, j’eu un pas de mal à poursuivre. Pourtant, et malgré un certain passage à vide pendant le second tome, Les Deux Tours (particulièrement le Livre III), pour ce qui fut de la suite, et donc, de ce Retour du Roi, ce fut une toute autre histoire. Il faut dire que cet épilogue, encore aujourd’hui, se lit quasiment d’une traite et est d’une richesse impressionnante : ainsi, entre la description de la guerre au Gondor, dans le Livre V, qui fourmille d’événements marquants et de scènes inoubliables en tous genres – comment ne pas mettre en avant la charge des Rohirims, l’affrontement entre Eowyn et le Seigneur des Nazgûls ou le bucher de Denethor – et la fin de la quête du porteur de l’Anneau, dans le Livre VI, qui s’achève, comme chacun sait, par la chute de Gollum dans la lave de la Montagne du Destin, ce qui entraine la destruction de l’Anneau et la fin de Sauron, Tolkien a su nous offrir une fin tout bonnement magistrale a son œuvre. Bien évidemment, au vu des deux premiers romans, on se doutait que celle-ci ne décevrait pas, mais même après moult relectures, comment ne pas reconnaitre que celle-ci est tout simplement parfaite !? Surtout que, contrairement aux films, décidément excellents mais bien imparfaits, l’intrigue ne s’achève pas avec la chute de Sauron mais avec Le nettoyage de la Comté, chapitre oh combien important et, au demeurant, réussi ; car alors que l’on croyait le mal parti a jamais, nos héros, de retour chez eux, auront une bien mauvaise surprise… Ajoutons à cela les divers appendices qui concluent l’œuvre et qui apportent un plus à la connaissance générale de l’univers crée par Tolkien : historique des événements depuis le début du Second Age, arbres généalogiques, quid du sort des membres de la Communauté… décidément, ceux-ci sont tout bonnement indispensables ! Oui, comme cette œuvre, intemporelle, inoubliable et qui, sans aucune exagération, modifia a jamais la face du monde… du moins, pour ce qui est de la Fantasy.


Points Positifs :
- Ce troisième tome est non seulement dans le lignée de ses prédécesseurs mais, qui plus est, est une formidable conclusion a une œuvre tout bonnement géniale ; et je pèse mes mots. Mais bon, depuis le temps qu’elle est sortie et connus de tous, ou presque, ce n’est plus une surprise.
- Le siège de Minas Tirith, la charge des Rohirims, le combat entre Eowyn et le Seigneur des Nazgûls, le bucher de Denethor, la destruction de l’Anneau dans la Montagne du Destin, le nettoyage de la Comté : tout un tas de scènes et de chapitres marquants et inoubliables.
- Vous vous attendiez à ce que Frodon soit un héros jusqu’au bout ? Mais arrivé au moment propice, il refuse de jeter l’Anneau, bref, il a failli… heureusement Gollum… Quoi qu’il en soit, beau petit coup de théâtre de la part de Tolkien.
- Justement, pour ceux qui ne connaitraient que la version cinématographique du Seigneur des Anneaux, qu’ils se jettent sur les romans, car ceux-ci sont plus complets, bien entendu, mais surtout pour Le nettoyage de la Comté, un pur petit bijou, totalement inattendu et qui conclut fort bien l’intrigue.
- Les divers appendices, fort intéressants et instructifs qui ne pourront que ravir les plus mordus de Tolkien.  

Points Négatifs :
- Le principal problème qui se pose dans la structure même du Seigneur des Anneaux, c’est qu’à partir du moment où la Communauté de l’Anneau se sépare, à la fin du premier tome, on suit alternativement deux groupes : Gandalf et compagnie d’un côté, Frodon et Sam de l’autre, or, il se passe bien plus de choses pour les premiers que pour les seconds qui, la plupart du temps, il faut bien le reconnaitre, ne font que marcher…
- Du coup, le début du Livre VI n’est pas le plus enthousiasmant de l’œuvre : Frodon et Sam marchent, se lamentent, se reposent, discutent puis remarchent, etc. Mouais, pas évidant comme passage…
- La traduction de Francis Ledoux, encore et toujours : Eomer qui devient Eomir (et pas qu’une fois), mots qui ne sont pas à leurs places, phrases qui ne veulent rien dire… Heureusement qu’une nouvelle traduction va voir le jour !

Ma note : 9,5/10

Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours


Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours

Frodon le Hobbit et ses compagnons se sont engagés, au grand conseil d'Elrond, à détruire l'Anneau de Puissance dont Sauron de Mordor cherche à s'emparer pour asservir tous les peuples de la Terre habitée : Elfes et Nains, Hommes et Hobbits. Dès les premières étapes de leur audacieuse entreprise, les Compagnons de Frodon vont affronter les forces du Seigneur des Ténèbres et bientôt ils devront se disperser pour survivre. Parviendront-ils à échapper aux Cavaliers de Rohan ? Trouveront-ils asile auprès de Ceux des Arbres, grâce à l'entremise de Sylvebarbe ? Qu'adviendra-t-il de Gandalf le Gris métamorphosé, au-delà de la mort, en Cavalier Blanc ?


Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours
Auteur : J. R. R. Tolkien
Type d'ouvrage : Fantasy
Première Parution : 11 novembre 1954
Edition Poche : 1 mars 2005
Titre en vo : The Lord of the Rings – The Two Towers
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Langue d’origine : Anglais
Traduction : Francis Ledoux
Editeur : Pocket
Nombre de pages : 569

Mon avis : Après avoir le bal des critiques sur ce blog avec celle du premier volet de ce qui est sans aucun doute la plus grande œuvre de Fantasy des temps modernes et, sans nul doute, la plus connue, je veux bien évidement parler du Seigneur des Anneaux du non moins mythique auteur anglais J.R.R. Tolkien, il est grand temps de poursuivre sur la lancée avec le second tome de la saga, Les Deux Tours. Pour la petite histoire, comme je le disais dans ma critique du premier volet, cette œuvre, au cours de ma vie, j’ai eu l’occasion de la lire a de multiples reprises et, fut un temps, je le connaissais par cœur, ou presque ; cependant, je dois bien avouer que cela faisait deux bonnes décennies, plus ou moins, que je n’avais pas eu l’occasion de relire Le Seigneur des Anneaux, ma dernière expérience avec la Terre du Milieu datant, bien entendu, de son adaptation cinématographique du début du siècle par Peter Jackson. Du coup, après tout ce temps, deux sentiments s’opposent à la relecture de cette œuvre : le plaisir, indéniable, de la redécouvrir, tant de temps après, mais, cependant, entre le fait que je connais l’intrigue par cœur a quoi il faut ajouter le revisionage des films, par moments, j’ai eu un peu de mal à me plonger complètement dans la lecture des Deux Tours, second volet du Seigneur des Anneaux. Mais ceci ne signifie en aucune façon que mon opinion au sujet de cette œuvre ait changé, loin de là car si le plaisir de la découverte est perdu depuis longtemps, ce qui est normal, au fil des pages, il apparait rapidement que Tolkien a bel et bien écrit un chef d’œuvre, et si la première partie, ou l’on suit les destinés d’Aragorn, Gandalf, Legolas et les autres en terres du Rohan, est toujours aussi bonne, ma grande surprise lors de cette relecture fut le livre IV qui lui nous entraine sur les pas de Frodon, Sam et Gollum. Plus jeune, ces passages étaient pour moi les moins intéressants et ce n’était pas évidant de les lire, mais en prenant de l’âge, avec un peu plus d’expérience ou de bouteille (comme vous préférez) et surtout, bien d’autres lectures, force est de constater que cette virée à la frontière du Mordor est bigrement passionnante, pour peu que toutes ces descriptions des lieux visités et autres nombreux dialogues entre Frodon et Sam ne vous rebutent pas. Bref, vous l’avez compris, avec Les Deux Tours, nous avons une fois de plus la confirmation que cette œuvre, Le Seigneur des Anneaux, est vraiment exceptionnelle et que, même si je suis le premier à reconnaitre – et j’y tiens – qu’il n’y a pas que Tolkien dans la vie, loin de là, il me parait également évidant que son œuvre, elle, n’en reste pas moins magistrale.


Points Positifs :
- Un second volet dans la lignée de son prédécesseur et qui vient confirmer, mais pouvait-on encore en douter, que Le Seigneur des Anneaux est plus qu’un chef d’œuvre de la Fantasy mais tout simplement une œuvre majeure de la littérature du vingtième siècle.
- Le découpage en deux parties, où l’on suit les membres de la Communauté désormais séparés, peut choquer de prime abord mais s’avère, finalement, non seulement une bonne idée mais en plus, plutôt réussi, ce qui était loin d’être évidant au départ.
- Finalement, plus de 25 ans après ma première lecture de cette œuvre, j’ai enfin pris plaisir à suivre les péripéties de Frodon, Sam et du sournois Gollum ; certes, il se passe moins de choses qu’avec Gandalf, Aragorn et compagnie mais, mine de rien, c’est tout aussi captivant, et ce, dans un genre différent.
- Certains passages, cultes avec le temps : le réveil des Ents, la course poursuite d’Aragorn, Legolas et Gimli qui prennent en chasse des orcs qui ont kidnappés Merry et Pippin, la mort de Boromir, la relation entre Frodon/Sam d’un côté, Gollum de l’autre, Arachnée, Saroumane défait, Faramir, un personnage bien plus fouillé que dans le film…
- Ce n’est pas une surprise mais c’est fou ce que le roman est supérieur au long métrage, même si ce dernier, finalement, ne démérite pas.

Points Négatifs :
- Il semblerait que Le Seigneur des Anneaux va enfin avoir droit à une nouvelle traduction sous nos vertes contrées, et ben, disons que c’est une bonne nouvelle car celle de Francis Ledoux n’est pas vraiment ce qu’il se fait de mieux… et je ne parle pas des fautes, lettres oubliées et quelques coquilles dans les dialogues où on ne sait plus qui parle par moments.
- La séparation de la Communauté en deux groupes est incontestablement une bonne idée, mais pour certains, suivre ceux-ci dans deux livres différents et avec des chronologies qui ne sont pas les mêmes (du coup, le film s’en sort mieux) peut ne pas être évidant pour certains.
- Finalement, j’ai finis par apprécier le livre IV, celui de Frodon, Sam et Gollum, mais bon, c’est vrai que par moments, ça traine en longueurs…

Ma note : 9,5/10

Le Seigneur des Anneaux – La Communauté de l'Anneau


Le Seigneur des Anneaux – La Communauté de l'Anneau

Aux temps reculé qu'évoque ce récit, la Terre était encore peuplée d'innombrables créatures étranges. Les Hobbits, apparentés à l'Homme, mais proches également des Elfes et des Nains, vivaient en paix au nord-ouest de l'Ancien Monde, dans la Comté. Paix précaire et menacée, cependant, depuis que Bilbon Sacquet avait dérobé au monstre Gollum l'Anneau de Puissance jadis forgé par Sauron de Mordor. Car cet Anneau était doté d'un pouvoir immense et maléfique. Il permettait à son détenteur de se rendre invisible et lui conférait une autorité sans limites sur les possesseurs des autres Anneaux. Bref, il faisait de lui le Maître du Monde. C'est pourquoi Sauron s'était juré de reconquérir l'Anneau par tous les moyens. Déjà ses Cavaliers Noirs rôdaient aux frontières de la Comté. Pour fuir ces dangers, les Hobbits préféreront se défaire de l'Anneau. Rien de plus sûr à cet égard que de le détruire, mais seul le feu de la Montagne Oradruin, au cœur du pays de l'Ennemi, était assez puissant pour y parvenir. Autour de Frodon, neveu et fils adoptif de Bilbon le Hobbit, la Communauté de l'Anneau va s'engager dans cette périlleuse et prodigieuse aventure. Survivra-t-elle aux attaques des Orques, inféodés au Ténébreux Seigneur de Mordor ? Saura-t-elle déjouer les pièges du traître Saroumane ?


Le Seigneur des anneaux – La Communauté de l'Anneau
Auteur : J. R. R. Tolkien
Type d'ouvrage : Fantasy
Première Parution : 29 juillet 1954
Edition Poche : 1 mars 2005
Titre en vo : The Lord of the Rings – The Fellowship of the Ring
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Langue d’origine : Anglais
Traduction : Francis Ledoux
Editeur : Pocket
Nombre de pages : 697

Mon avis : Indéniablement, je ne pouvais pas mieux choisir comme première critique pour ce blog puisque, en effet, sans la sortie, il y a de cela plus de six décénnies, de l’œuvre de Tolkien, le monde de l’imaginaire en aurait été complètement bouleversé. Sans Le Seigneur des Anneaux, qu’aurait été la Fantasy de nos jours ? Déjà, il n’y aurait pas eu de Donjons & Dragons ou sous une forme différente (et par la force des choses, le monde vidéoludique aurait été privé de tous ces bons vieux RPG), ensuite, pas mal d’œuvres littéraires n’auraient pas existées et les elfes ne seraient toujours que ce qu’ils étaient pendant des siècles, c’est-à-dire, au mieux, des fées, au pire, des lutins. Car oui, et même si je suis le premier à affirmer qu’il n’y a pas que Tolkien dans la vie et que, au fil des années et de mes aventures littéraires, j’ai trouvé d’autres auteurs, d’autres histoires tout aussi intéressantes et marquantes, même si je ne suis pas de ceux qui n’oseraient pas sans prendre à lui, sous prétexte que Tolkien serait une icône intouchable, je ne peux que reconnaitre que son importance pour le renouveau puis le développement, de façon indirecte ou pas, de l’imaginaire au siècle passée n’est pas importante, elle est primordiale ! Oui, sans Tolkien, la face de la Fantasy en aurait été bouleversé et, quelque part, la nôtre aussi. Oui, la mienne, adolescent de 14 ans qui vers la fin des années 80 tomba un jour dedans, un 25 décembre, et qui, en une semaine, complètement bouleversé par ce qui fut mon premier choc littéraire de ma vie, lu et relu Le Seigneur des Anneaux a… six reprises !!! Une folie ? Oui, sans nul doute surtout que, au fil des années, j’eu maintes fois l’occasion de revenir dessus… et ce, jusqu’aux films qui furent la petite cerise sur le gâteau. Mais malheureusement, je n’ai plus 14 ans depuis longtemps ni même 26 et alors que j’ai dépassé la quarantaine depuis quelques années, quid d’une énième relecture de ce monument, chose que je ne faisais plus depuis… hum, plus de vingt ans au moins ? Eh ben bien sûr, pour la découverte, on repassera depuis longtemps car entre mes nombreuses lectures et visionnages de celle-ci, cela fait belle lurette que je ne suis plus un néophyte. De même, si me replonger dans le roman au même moment où je me retapais son adaptation cinématographique me permettait de mieux juger des différences entre les deux, au bout d’un moment, une certaine lassitude se fit avec toute cette overdose de Hobbits, d’anneaux et de rodeurs qui sont en fait des rois en puissance… Mais bon, en toute sincérité, avec du recul, comment ne pas reconnaitre que Tolkien nous a tout de même offert un sacré monument, comment ne pas prendre plaisir à suivre les pas des Hobbits quittant la Comté afin de remplir une mission qui les dépasse complètement, comment ne pas s’émerveiller devant certains passages, vibrer dans la Moria, tomber sous le charme de Galadriel et, au passage, retrouver ce bon vieux et mystérieux Tom Bombadil absent des films et, oui, car c’est le cas, constater que le roman est supérieur à son adaptation qui pourtant, ne déméritait aucunement.


Points Positifs :
- Impossible de ne pas mettre en avant le coté historique de cette œuvre car sans Le Seigneur des Anneaux, la face de la Fantasy en aurait été complètement bouleversé et on pourrait même se demander à quoi elle ressemblerait sans tous ces elfes, nains et autres orcs ?!
- Dès La Communauté de l’Anneau, on sent que l’on ne se trouve pas ici devant un roman écrit à la va-vite comme c’est parfois le cas : Tolkien a pris son temps, a pensé à tout, à créer un univers crédible avec ces différentes langues, écritures, histoire etc. Un travail impressionnant sur des décennies mais dont le résultat final est exceptionnel.
- Bien entendu, le lecteur moderne ne trouvera pas l’intrigue d’une franche originalité entre le jeune héros lancé sur la route alors que rien ne le préparait à cela, cet héritier d’une grande ligné de rois qui vivait jusque-là comme un vulgaire vagabond, ces magiciens barbus et aux chapeaux pointus, ces nains irrésistibles qui ne s’entendent guère avec ces magnifiques elfes a la vision d’aigle et la longévité impressionnante, ces orcs et autres gobelins moches et cruels et ce seigneur des ténèbres quasiment invincible qui s’apprête à lancer ses armées sur le monde libre. Oui, cela ne semblera franchement pas original… sauf que, sauf que, Le Seigneur des Anneaux fut le premier et que, justement, ce sont toutes les œuvres qui suivirent qui ne sont pas originales !
- Certains passages m’ont davantage marqués que d’autres mais bon, dans l’ensemble, tout est parfait de bout en bout dans cette Communauté de l’Anneau, surtout à partir du moment où celle-ci est formée après le Conseil d’Elrond… et puis, le passage dans la Moria a la chute de Gandalf ! Eh, la première fois, je croyais qu’il y passait !
- Contrairement à son adaptation cinématographique, Tom Bombadil est là ! Et accessoirement, on ne voit quasiment pas Arwen, ce qui est plutôt une bonne nouvelle !

Points Négatifs :
- Un peu pénible à lire la longue introduction sur le mode de vie des Hobbits mais au fil du temps, ça passe beaucoup mieux et il faut reconnaitre que celle-ci est nécessaire pour la bonne compréhension de la suite.
- Il serait peut-être temps qu’un jour, on ait droit en France a une nouvelle traduction car celle de Francis Ledoux n’est pas exempte de défauts, bien au contraire.
- Un sacré manichéisme tout de même dans Le Seigneur des Anneaux où gentils et méchants sont tout de suite reconnaissables et que l’on ne vienne pas me parler de Boromir dont on comprend tout de suite qu’il est destiné à fauter et encore, vu qu’il se répand tout de suite après…
- Trop de chansons tuent les chansons et comme je ne suis pas un grand fan de ces passages là…

Ma note : 9,5/10

Au sujet de mes Critiques


Bon, promis juré, ce billet sera le dernier avant qu’on n’attaque véritablement les choses sérieuses car bon, après avoir ouvert en grandes pompes ce blog puis, m’être lancer dans quelques explications quand a son contenu, il est grand temps de vous proposer mes premières critiques, bref, de commencer les choses sérieuses… mais avant, un petit apparté, un dernier, quand a ces fameuses critiques… Eh ben, pour commencer, pour tout ce qui est films, séries, jeux vidéo, bande dessinées ou romans, après le titre, bien entendu, suivra un petit résumé ; pour les revues, un sommaire de celles-ci, quand aux albums musicaux, le sommaire des chansons. Viendra ensuite quelques petites choses intéressantes à savoir sur ces œuvres que je critiquerais comme, pour ne citer que des exemples assez simples, le nom du ou des auteurs, la date de sortie, la durée ou le nombre de pages, etc. Bref, tout ce qu’il faut savoir sur celles-ci. Après cela, mes critiques à proprement parler : plus ou moins longues suivant mon envie, j’essaierai de vous expliquer mon ressenti vis-à-vis de tel ou tel œuvre, ce qui m’a plu ou déplu, voir même, car je suis un grand bavard, mon état d’esprit du moment ou comment j’en suis arrivé à découvrir ces œuvres. Viendra ensuite l’avant dernière partie : les points positifs et les points négatifs : ici, d’un simple coup d’œil, vous trouverez un rapide résumé de tout ce que j’ai apprécié ou pas dans une œuvre. Et pour finir, sans nul doute le plus compliquer et le plus contestable pour certains : ma note. Oui, je sais, ce n’est pas chose facile que de noter une œuvre et ces fameuses notes peuvent être critiquables, elles aussi, surtout s’il m’arrive, et je n’en doute pas, de descendre en flèche une œuvre, mais bon, avant toute chose, ces notes n’engagent que moi et ne représentent en aucune façon une quelconque vérité, de plus, vu que je critiquerai et noterai des œuvres aussi variées qui iront d’un simple magazine a un film en passant par un roman ou un jeu vidéo, vous comprendrez que si souhaitez faire des comparaisons plus ou moins justes entre mes notes, mieux vaudra s’en tenir aux différentes catégories. Enfin bon, je pense que j’ai dit tout ce qu’il y avait à dire au sujet de mes fameuses critiques et que, donc, il est grand temps que je vous propose ma toute première production sur ce blog : pour la petite histoire, il sera question d’un célèbre cycle de Fantasy d’un certain auteur britannique, si vous voyez de quoi je veux parler…

Le Contenu du Journal de Feanor


Après avoir ouvert les portes de mon tout nouveau blog, il est grand temps, désormais, de m’attarder un peu sur le contenu de celui-ci. Bon, comme je l’expliquais précédemment, je suis tout sauf un novice dans le petit monde de la blogosphère et, en quelque sorte, contrairement a ma première expérience, je sais parfaitement ce que je souhaite faire de ce blog, bref, pour le coté fourre tout et artisanal du dernier, on oublie, ce qui n’est pas plus mal… Du coup, les choses seront à la fois simples et compliquées : en effet, Le Journal de Feanor sera donc un blog uniquement (et j’y tiens) consacré aux critiques – critiques de romans, de films, de séries, d’albums musicaux, de bande-dessinées, de jeux vidéos, de livres dont vous êtes le héros, de magazines. Le choix est vaste et, ma foi, il y a de quoi faire. Assez rapidement, mon objectif sera de vous proposer les critiques dans l’ordre où je découvrirai, lirai, verrai, jouerai, écouterait (etc.) telle ou telle œuvre, quelque soit son genre, ce qui fait que l’on passera allègrement d’un roman a un film en passant par un album ou une revue, sans qu’il y ait la moindre logique apparente. Cependant, pour les tous débuts du Journal de Feanor, les choses seront légèrement différentes puisque, disposant d’un nombre plutôt conséquent de critiques déjà écrites, critiques de romans, de films ou de bande dessinées que j’ai découvert plus ou moins récemment, je vais donc vous les proposer en bloc, par genre, avant de, rapidement je l’espère, pouvoir prendre le rythme de croisière que j’ai choisis pour ce blog. Ces débuts, donc, me permettront de me mettre à jour en mettant en avant de toute façon des œuvres qui m’ont plus ou moins marqué ces derniers mois et que j’estime qu’elles méritent amplement leur place dans Le Journal de Feanor ; après tout, il aurait été dommage qu’elles soient mises de coté… A cela, et avant de passer a la suite, une petite exception pour ce qui concerne les jeux vidéos : dans les mois à venir, si l’expérience de ce blog se poursuit, comme je l’espère, je vous proposerai énormément de critiques de jeux qui m’ont marqué tout au long de ma vie. Vous vous en doutez, pour la plupart, cela fait des lustres que j’y aie joués, mais bon, comme avec ces derniers, c’est un peu particulier, que je ne dispose absolument pas du temps de tous les refaire mais qu’ils méritaient, selon moi, d’être mis en avant sur ce blog, alors, cette première année sera plutôt fournie en jeux vidéos. Les choses, par la suite, lorsque je me serais mis a jour de ce coté là, prendront alors un court plus normal et en accord avec le reste du contenu de ce blog…

Le Journal de Feanor ouvre ses portes !


Il faut bien commencer par le commencement et donc, je me lance par le biais de ce billet dans la création d’un tout nouveau blog, blog que j’ai baptisé Le Journal de Feanor ! Pour être le plus complet possible, je dois reconnaitre que je ne suis pas tout a fait novice dans la chose et que j’avais déjà connu une petite expérience dans la blogosphère, expérience qui prenait plus ou moins forme et même une certaine importance mais qui, sur le long terme, ne me plaisait plus trop, la faute a un dispersement trop important des sujets traités. Du coup, avec Le Journal de Feanor, j’irai au plus simple, c’est-à-dire, que ce blog sera uniquement consacré aux critiques : les films que j’ai vu, les romans et bande dessinées que j’ai lu, les disques que j’ai écouté, les jeux auxquels j’ai joué, etc. Bref, rien de nouveau sous le soleil puisque je ne suis pas le premier et encore moins le dernier a me lancer dans ce genre de blogs, mais bon, même si au moment où j’écris ces quelques lignes, je ne sais pas encore combien de temps durera l’aventure du Journal de Feanor – quelques jours, six mois, un an, cinq ans ou davantage – ce qui est sur, c’est que dans ce blog, je vais essayer, au mieux, de vous faire partager mes passions, mes œuvres préférées, celles qui me déplairont et ce, je le reconnais, avec objectivité et  pas mal de mauvaise foi par moments. Alors, en espérant que Le Journal de Feanor ait une très longue vie, je vous donne rendez vous a… tout de suite, ou presque !

mardi 27 septembre 2016

Electric Warrior


Electric Warrior
 
T. Rex
 
1 - Mambo Sun (Marc Bolan) 3:40
2 - Cosmic Dancer (Marc Bolan) 4:30
3 - Jeepster (Marc Bolan) 4:12
4 - Monolith (Marc Bolan) 3:49
5 - Lean Woman Blues (Marc Bolan) 3:02
6 - Get It On (Marc Bolan) 4:27
7 - Planet Queen (Marc Bolan) 3:13
8 - Girl (Marc Bolan) 2:32
9 - The Motivator (Marc Bolan) 4:00
10 - Life's a Gas (Marc Bolan) 2:24
11 - Rip Off (Marc Bolan) 3:40
 

Electric Warrior
Musicien : T. Rex
Parution : 24 septembre 1971
Enregistré : mars 1971 – juin 1971
Durée : 39:02
Genre : Glam Rock, Hard Rock
Producteur : Tony Visconti
Label : Fly
 
Musiciens :
Marc Bolan : chant, guitare
Mickey Finn : batterie, congas, bongos
Steve Currie : basse
Bill Legend : batterie
Rick Wakeman : claviers
Ian McDonald : saxophone
Burt Collins : bugle
Howard Kaylan : chœurs
Mark Volman : chœurs
 
Mon avis :
 Quasiment tomber dans l’oubli de nos jours, en dehors d’un cercle d’amateurs éclairés, T. Rex, autrefois, Tyrannosaurus Rex, fut, au tout début des années 70, l’un des plus grands groupes de son temps et connaissant un succès phénoménal en Grande Bretagne en étant la tête d’affiche d’un tout nouveau genre, le glam rock, et ce, devant une concurrence qui, mine de rien, comptait Roxy Music et un certain David Bowie. Mais il faut dire que le sieur Marc Bolan, le maitre a penser du groupe, musicien et auteur talentueux en plus d’être plutôt beau gosse, avait tout pour lui, y compris, bien entendu, un talent indéniable, fauché quelques années plus tard sur une quelconque route anglaise… Mais en 1971, alors que le glam n’en était encore qu’a ses débuts, ce fut donc par le biais de cet Electric Warrior, second opus du groupe sous le nom de T. Rex (autrefois, Bolan et ses comparses faisaient plutôt dans le folk psychédélique) que le groupe atteint enfin la renommée et un succès amplement mérité. Il faut dire qu’ici, on a quasiment un album parfait de bout en bout et parfaitement représentatif de ce qu’était, grosso modo, la scène britannique de l’époque, c’est-à-dire, une scène plus festive et moins revendicatrice que la précédente (Beatles, Stones) et qui brillait de mille feux avec ses musiciens a paillettes et leurs costumes improbables. Mais bon, tout ce qui brille n’a jamais suffit à faire d’un canasson un cheval de course et sans talent, nul doute que le sieur Marc Bolan n’aurait pas laissé un tel incontournable que cet Electric Warrior : ainsi, entre des titres aussi connus que Get It OnCosmic DancerJeepster ou Mambo Sun, véritables petits bijoux de pop rock, une énergie débordante de tous les instants qui fait que l’on passe, sur un même morceau, d’un passage langoureux a du hard, ou presque, un groupe, bien entendu, au top, et, histoire de couronner le tout, cette voix séductrice d’un Marc Bolan inspirer comme jamais, comment ne pas rendre a César ce qui lui appartient, et donc, a louer les qualités d’un album qui le mérite bien !
 

Points Positifs
 :
- Sans nul doute l’un des meilleurs albums de glam rock de tous les temps, rien que ça – et pourtant, avec Bowie et Roxy Music, la concurrence était rude ! Il faut dire que cet Electric Warrior est quasiment parfait de bout en bout, et est tellement représentatif de son temps qu’il en devient presque un cas d’école.
Get It On, bien sur, énorme tube lors de sa sortie, mais aussi Cosmic DancerJeepster ou Mambo Sun, pour ne citer que quelques titres parmi les plus marquants de cet album où il n’y a pas grand-chose a jeter.
- Marc Bolan, bien sur, talentueux auteur compositeur a la voix oh combien séductrice et qui livre là son plus beau disque, indéniablement.
- Comme souvent, les pochettes les plus simples sont les meilleures, pourtant, celle-ci, a la base, on pourrait se dire qu’ils n’ont pas été chercher bien loin… or, elle est diablement efficace et reconnaissable entre mille !
 
Points Négatifs :
- Malgré les immenses qualités de cet Electric Warrior, il lui manque peut-être la folie d’un groupe comme Roxy Music a ses débuts ou l’immense talent d’un David Bowie qui fera encore mieux par la suite.
- Le coté langoureux de certains titres risquent de déplaire a certains qui n’y verront là que des chansons pour midinettes ; dommage, les choses sont un peu plus compliquées que cela, comme souvent…
- Si vous n’aimez pas le glam, passez votre chemin !
 
Ma note : 8/10