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samedi 29 juillet 2023

Dragon Ball – Tome 30


Dragon Ball – Tome 30
 
Le tournoi de la catégorie adulte va bientôt commencer. Pendant la pause, Goku et tous les autres se rendent dans la partie réservée aux sélectionnés et en profitent pour se restaurer. Après manger, ils croisent deux des autres concurrents pour le moins particuliers : ils ne sont clairement pas humains, et l’un d’eux flotte même au-dessus du sol. Ce dernier aborde Goku : il sait qui il est et lui annonce vouloir l’affronter, simplement dans le but de tester sa force. Les tirages au sort ont lieu et les premiers matchs sont définis. Parmi les rencontres attendues, il y a celle de Piccolo contre l’étranger qui a parlé à Goku, Shin, mais également l’acolyte de ce dernier, Kibito , contre Gohan, ainsi que Végéta contre Goku ! Lorsque vient le premier de ces affrontements, Piccolo jauge son adversaire et, contre toutes attentes, décide d’abandonner ! De retour en coulisse, Piccolo demande à Shin qui il est vraiment. Piccolo pense qu’il s’agit peut-être de Dai Kaio, le chef des quatre Kaio cardinaux, mais ce n’est pas le cas : il s’agit carrément de Kaio Shin, le dieu au-dessus de Dai Kaio, que Piccolo croyait n’être qu’une légende ! Et ce dernier est sur Terre pour une mission de première importance, qui concerne l’univers tout entier. Et pour commencer, il a besoin que Gohan se transforme en super Saiyan...
 

Dragon Ball – Tome 30
Scénariste : Akira Toriyama
Dessinateur : Akira Toriyama
Genre : Shônen
Type d'ouvrage : Aventure, Action
Titre en vo : Doragon Bōru vol. 30
Parution en vo : 10 juin 1992
Parution en vf : 02 avril 2014
Langue d'origine : Japonais
Editeur : Glénat
Nombre de pages : 228
 
Mon avis :
 Dans le tome précédent du manga oh combien culte du sieur Akira Toriyama, un énième arc narratif de Dragon Ball débutait et, mine de rien, celui-ci avait son importance puisqu’il s’agissait du tout dernier de la saga, je veux, bien entendu, parler de celui de Boo. Cependant, comme j’avais eu l’occasion de le dire dans ma critique de ce vingt-neuvième tome, je n’attendais pas grand-chose de ce dernier cycle : il faut dire, pour rappel, que ce fut celui-ci qui, il y a bien longtemps, me fit abandonner le visionnage de l’adaptation animée de Dragon Ball et que, depuis la parution initiale du manga, le Cycle de Boo est considéré comme étant le moins réussi du manga – ce qui explique, accessoirement, qu’a l’issu de celui-ci, le mangaka abandonna les frais… Quoi qu’il en soit, malgré mes craintes pour le moins justifiées et mon peu d’enthousiasme, je dois reconnaitre que j’ai été agréablement surpris par le tome précédent : mise en avant de Gohan, apparition de Videl, humour omniprésent, bref, il y avait de quoi faire selon moi, hélas, comme je l’avais également souligné, cela n’allait pas durer quoi que, après lecture de ce trentième volet de Dragon Ball, je dois admettre que, pour le moment, qualitativement parlant, cela reste plutôt correct ! Ainsi, entre le début du tournoi d’arts martiaux qui reste tout de même un des éléments récurrents du manga, l’affrontement dantesque entre Videl et Spopovich et le coup de théâtre qui met fin au tournoi – du moins, pour une partie des protagonistes – tandis qu’une terrible menace semble faire son apparition, il y a de quoi faire dans ce nouvel album et, ma foi, pour le moment, l’intrigue proposée par le sieur Toriyama tient plutôt la route. Bien entendu, la suite tombera dans l’exagération la plus totale mais bon, comme je le dis souvent, ceci est une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Sans être époustouflant, pour le moment, les débuts du dernier arc narratif de Dragon Ball tient plus ou moins la route et se laisse suivre avec plaisir. Bien entendu, pour le moment, nous ne sommes pas encore tombés dans le traditionnel combat interminable contre le grand méchant…
- L’affrontement entre Videl et Spopovich a de quoi marquer les esprits, surtout que la première reçoit une raclée monumentale de son adversaire !
- Une sombre menace pointe le bout de son nez – qui donc est l’inquiétant Boo – une fois qu’apparaissent le sorcier Babidi et Dabra, le seigneur des Enfers.
- Mr Satan est toujours là pour nous offrir son humour que l’on peut qualifier de particulier…
- Pour ce qui est des dessins, force est de constater que le sieur Akira Toriyama n’a jamais aussi bien dessiner : bien entendu, on connait son talent depuis les débuts du manga, de même, au fil des tomes, celui-ci s’était affiné, mais ici, que dire si ce n’est que, entre des décors omniprésents et travaillés – chose absente dans bon nombre de mangas modernes – et certaines planches magnifiques, il y a de quoi satisfaire nos yeux !
- Naturellement, ceux qui, comme moi, ont connu Dragon Ball par le biais de son adaptation animé dans les années 80 seront conquis par les aventures de Goku et compagnie.

Points Négatifs :
- Piccolo qui abandonne un combat avant même le début, c’est probablement un des trucs les plus ridicules de tout le manga !
- On nous présente Kaio Shin comme un cadors, cependant, avant même la fin de ce trentième volet, on le voit plus faire une tête d’ahuri qu’autre chose.
- Le tournoi des arts martiaux qui promettait énormément est trop rapidement mis de coté…
- On sent déjà venir, pour la énième fois, un grand méchant de la mort qui tue quasiment invincible et qui provoquera un affrontement interminable – bref, on peut oublier l’originalité…

Ma note : 7,5/10

Downton Abbey – Une Nouvelle Ère


Downton Abbey – Une Nouvelle Ère
 
Année 1928 : alors que la famille Crawley célèbre le mariage de Tom Branson et sa fiancée Lucy, Lady Violet apprend qu'elle vient d’hériter d'une somptueuse villa située dans le Var, dans le sud de la France. Elle y a séjourné quelques jours en 1864, et son propriétaire, le marquis de Montmirail, qui vient de mourir, a mis la villa à son nom. Lady Violet dit ne pas savoir pourquoi le marquis lui a donné cette maison. Elle compte la léguer à son arrière-petite-fille Sibyl, la fille de Tom Branson et de Sibyl Crawley. Dans le même temps, un réalisateur américain souhaite tourner un film dans le château. Robert commence par refuser, mais il se résigne lorsque sa fille Mary lui dit que la location du château permettrait de réparer le toit, qui en a le plus grand besoin. La majorité des domestiques se réjouit de pouvoir côtoyer des stars d'Hollywood. Le fils du marquis de Montmirail invite les Crawley dans la villa. Tom, Lucy, Robert, son épouse Cora, Lady Bagshaw, Edith et son époux Bertie Pelham vont faire le voyage. Mary reste à Downton Abbey pour surveiller le tournage.
 

Downton Abbey – Une Nouvelle Ère
Réalisation : Simon Curtis
Scénario : Julian Fellowes
Musique : John Lunn
Production : Carnival Films, Focus Features, Perfect World Pictures
Genre : Drame, Historique, Romance
Titre en vo : Downton Abbey – A New Era
Pays d'origine : Royaume-Uni, États-Unis
Langue d'origine : Anglais
Date de sortie : 27 avril 2022
Durée : 124 mn

Casting :
Hugh Bonneville : Robert Crawley, comte de Grantham
Maggie Smith : Violet Crawley, comtesse douairière de Grantham
Elizabeth McGovern : Cora Crawley, comtesse de Grantham
Michelle Dockery : Lady Mary Josephine Talbot, fille aînée de Lord et Lady Grantham
Laura Carmichael : Lady Edith Pelham, marquise d'Hexham, fille cadette de Lord et Lady Grantham
Allen Leech : Tom Branson, veuf de Lady Sibyl plus jeune fille du comte de Grantham, cogestionnaire et associé d'Henry
Imelda Staunton : Lady Maud Bagshaw, baronne de Bagshaw, et cousine de Robert et Cora Crawley
Tuppence Middleton : Lucy Smith, ancienne femme de chambre de Maud Bagshaw, fille illégitime de cette dernière et fiancée de Tom
Harry Hadden-Paton : Lord Herbert Pelham, marquis d'Hexham
Penelope Wilton : Lady Isabelle Grey, ex-belle-mère de Lady Mary et baronne de Merton
Douglas Reith : Lord Richard Grey, baron de Merton
Samantha Bond : Lady Rosaline Painswick fille de la comtesse douairière de Grantham et sœur de Lord Grantham
Oliver Barker : George Crawley, héritier de Lord Grantham, premier né de Lady Mary qu'elle a eu avec son premier époux, Mathieu Crawley
Fifi Hart : Sibyl Branson, fille de Tom Branson et de feu Lady Sibyl Crawley
Eva Samms : Marigold Gregson, fille illégitime de Lady Edith Pelham et feu Michael Gregson, ex-compagnon de Lady Edith
Megan Barker : Caroline Talbot, demi-sœur de George Crawley, second enfant de Lady Mary qu'elle a eu avec son second époux Henry Talbot
Jim Carter : Charles Carson, ex-majordome et époux de Elsie Carson
Phyllis Logan : Elsie Carson, Intendante, épouse de Charles Carson
Brendan Coyle : John Bates, valet de chambre de Lord Grantham, époux d'Anna Bates
Rob-James Collier : Thomas Barrow, majordome de Downton Abbey
Joanne Frogatt : Anna Bates, femme de chambre de Lady Mary, épouse de John Bates
Lesley Nicol : Beryl Patmore, cuisinière
Sophie McShera : Daisy Parker, assistante cuisinière de Beryl Patmore et épouse d'Andy
Kevin Doyle : Joseph Molesley, ancien valet de pied, professeur à l'école de Downton
Raquel Cassidy : Phyllis Baxter, femme de chambre de Lady Grantham
Michael C. Fox : Andrew Parker, valet de pied, époux de Daisy Parker
Sue Johnston : Gladys Denker, femme de chambre de la comtesse douairière
Charlie Watson : Albert, valet de pied
Nathalie Baye : Madame de Montmirail, dont feu l'époux était ami de Violet Crawley, comtesse douairière
Jonathan Coy : George Murray, avocat de la famille Crawley
Hugh Dancy : Jack Barber, un réalisateur célèbre venu des Etats-Unis
Dominic West : Guy Dexter, un acteur célèbre venu d'Hollywood
Laura Haddock : Myrna Dagleish, actrice star du cinéma muet
Jonathan Zaccaï : Édouard, le marquis de Montmirail
Paul Copley : M. Mason
Cherise Roberts : la chanteuse de jazz
David Robb : Dr Richard Clarkson, médecin de la famille Crawley
Olivier Claverie : Gannay, l'avocat des Montmirail
 
Mon avis :
 Il y a de cela quelques temps, j’avais eu l’occasion de vous parler de Downton Abbey, long métrage hautement sympathique qui, comme son nom l’indique, permettait aux très nombreux fans de la série britannique du même nom – série qui, pour la petite histoire, avait connu un succès certain au cours des années 2010 – de prolonger l’expérience et de retrouver la famille Crawley et leurs très nombreux domestiques. Naturellement, sans grande surprise, ce long métrage était, avant toute chose, destiné aux fans de la série et ne brillait nullement par son scénario, loin de là : produit parfaitement calibré pour une certaine frange du public – dont je faisais partit – il était évidant qu’il ne resterait nullement dans les annales du Septième Art. Cependant, nous n’en n’avions pas encore tout à fait finit avec la famille Crawley puisque, en 2022, un second long métrage paru sur les écrans… Sobrement intitulé Downton Abbey – Une Nouvelle Ère, celui-ci allait, une fois de plus, ravir les fans de la série originale et même si le résultat final était fort loin d’être reluisant, bien au contraire, disons que son but principal fut atteint, ce qui, avec ce genre de productions, est le principal… Ainsi, si j’avais trouvé que le premier Downton Abbey était fort sympathique mais sans plus, force est de constater que ce second volet réussi à être moins bon que son prédécesseur. Certes, en affirmant cela, je n’affirme pas que ce nouveau film est mauvais, loin de là, cependant, comment ne pas admettre que ce Downton Abbey – Une Nouvelle Ère possède bien trop de défauts pour pouvoir être qualifié de bon film ?! Scénario terriblement prévisible, sans la moindre surprise, protagonistes qui ne sont quasiment pas développés en raison de leur très grand nombre et du format cinématographique qui est, fatalement, limité, sans oublier une certaine impression que tout ce petit monde n’est plus qu’une caricature et que l’on sent l’essoufflement : fatalement, nous sommes à mille lieux de l’excellence de la série mais bon, comme vous l’avez compris, ici, l’essentiel est ailleurs et les fans, probablement ravis pour la plupart, ne passerons pas à coté de cette dernière – mais est-ce vraiment la dernière – visite à la famille Crawley…
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir, bien entendu, de retrouver l’univers et les nombreux protagonistes de Downton Abbey, probablement une des séries les plus réussies des années 2010 et qui connut, en son temps, un immense succès. Un nouveau cadeau pour les fans de celle-ci !
- Le casting de la série est de retour et, ma foi, il n’y a rien à redire au sujet de celui-ci si ce n’est que c’est un véritable régal que de retrouver tout ce petit monde.
- Une intrigue générale plutôt simple mais qui reste suffisamment efficace pour ravir les fans de la série originale qui passeront un agréable moment devant ce long métrage.
- L’opportunité de faire nos adieux à l’inimitable Lady Violet !
- Décors, costumes, musique, photographie : comme cela était le cas dans la série, tous ces éléments sont une fois de plus au top.

Points Négatifs :
- Il faut tout de même reconnaitre que, scénaristiquement, Downton Abbey – Une Nouvelle Ère ne brille pas par une grande originalité et que l’ensemble est assez moyen, mais bon, l’essentiel est ailleurs.
- Un film qui réussit à être moins réussi que son prédécesseur et qui ne brille pas en raison d’un scénario terriblement convenu et prévisible.
- Le format cinématographique – deux heures, donc – ne permet par à l’ensemble des très nombreux protagonistes d’avoir la même importance à l’écran, ce qui est logique.
- Bien entendu, ce film est uniquement réservé aux fans de la série. Les autres passeront tranquillement leur chemin et ne trouveront aucun intérêt à ce long métrage.

Ma note : 6/10

Dragon Ball – Tome 29


Dragon Ball – Tome 29
 
Un peu plus de sept ans viennent de s’écouler depuis le combat contre Cell. Après la mort de Goku, la vie a continué : Chichi, qui était enceinte, a donné naissance à un second fils, Goten, et Gohan a désormais 16 ans. Ce dernier a suivi jusqu’ici sa scolarité chez lui mais, pour les études supérieures, il s’est inscrit dans un lycée en ville. Sa mère l’a prévenu : il ne doit pas montrer sa force s’il veut rester anonyme et tranquille. Mais à chaque fois qu’il est venu en ville pour les formalités d’inscriptions, Gohan n’a pu s’empêcher d’arrêter des criminels, en pensant tout de même à se transformer en super Saiyan pour ne pas être reconnu par la suite. Aujourd’hui, c’est le premier jour de cours pour le jeune homme. Cette fois encore, il tombe sur un hold-up et intervient, après quoi il tombe sur une jeune fille, Videl, la fille de Satan, qui était venue elle aussi aider la police comme à son habitude. Suite à cette rencontre et à quelques maladresses de Gohan en cours de sport, Videl commence à avoir des soupçons sur le jeune homme : serait-ce lui le Guerrier Doré, le justicier dont toute la ville parle en ce moment ? Pour être plus discret, Gohan demande donc à Bulma de lui fabriquer un costume qui apparaitrait en une fraction de seconde quand il en aurait besoin. Habillé comme un super-héros de série télé, Gohan poursuit sa carrière de justicier, mais Videl continue malgré tout de tenter de le confondre...
 

Dragon Ball – Tome 29
Scénariste : Akira Toriyama
Dessinateur : Akira Toriyama
Genre : Shônen
Type d'ouvrage : Aventure, Action
Titre en vo : Doragon Bōru vol. 29
Parution en vo : 10 mars 1992
Parution en vf : 01 février 2014
Langue d'origine : Japonais
Editeur : Glénat
Nombre de pages : 228
 
Mon avis :
 Dans ma critique précédente de cet excellent et cultissime manga qu’est Dragon Ball, j’avais conclu celle-ci en affirmant qu’il était fort dommage que le mangaka, le sieur Akira Toriyama, n’ai pas achevé sa création à ce moment là. Après tout, après lecture du Cycle de Cell, il était évidant que non seulement celui-ci était un des tous meilleurs de la saga dans son intégralité mais que, surtout, avec la mort de Goku et la montée en puissance de Gohan qui s’était avérée être devenu le protagoniste le plus puissant de la saga, la conclusion aurait été logique… Pourtant, comme vous l’avez compris, ce n’était pas tout à fait finit et sans aborder le cas d’un certain Dragon Ball Super qui se déroule actuellement et qui, qualitativement parlant, ne tient pas la comparaison avec son glorieux ainé, Dragon Ball en avait encore pour quelques tomes et allait, pour le pire et le meilleur, se conclure avec la Saga de Boo… Pour être tout à fait honnête, lors de la diffusion de l’adaptation animée de Dragon Ball, a la fin des années 80 et au début des années 90, j’ai abandonner les frais avec cette saga : méchant a l’apparence ridicule, énième montée en puissance de certains protagonistes auquel on ne croit plus, utilisation des mêmes grosses ficelles scénaristiques sans oublier le pire, c’est-à-dire, le retour au premier plan de Goku alors qu’Akira Toriyama souhaitait faire de Gohan le nouvel héros de la saga. Bref, trop c’était trop pour moi et j’avais fait mes adieux à un manga qui m’avait tant plu mais aussi, tant déçu… Cependant, avec la relecture de l’intégralité de Dragon Ball, je ne pouvais pas passer a coté de la Saga de Boo et même si je n’en n’attendais pas grand-chose, je me suis tout de même dit que peut-être celle-ci allait me proposer quelques bonnes surprises ? Après tout, l’espoir fait vivre… Et, quelle ne fut pas surprise en lisant ce vingt-neuvième tome de Dragon Ball de m’apercevoir que non seulement celui-ci était bon mais que, en plus, on pouvait même le qualifier de très bon ! Cela était-il en totale contradiction avec tout ce qu’ai affirmé auparavant ? En fait, non car cette fameuse Saga de Boo, elle commence plutôt bien avec un Gohan qui se la joue super-héros et qui est, effectivement, le protagoniste principal, le retour en grâce de l’humour, principalement par le biais du fameux Monsieur Satan apparu dans le Cycle de Cell et qui s’est avéré être une des grandes surprises, a mes yeux, de cette relecture du manga et un scénario qui, sans être époustouflant, n’en reste pas moins suffisamment réussi pour ravir les fans de Dragon Ball. Hélas, les problèmes finiront par arriver mais bon, ceci est une autre histoire et nous aurons le temps de l’aborder en temps et en heure…
 

Points Positifs
 :
- Si le dernier arc narratif de Dragon Ball n’a pas bonne presse – à raison – force est de constater que celui-ci débute pourtant fort bien et que ce vingt-neuvième tome de la saga ne laisse absolument pas présager de ce qui sera la suite. D’ailleurs, on peut qualifier ces débuts de bons voir de très bons !
- Quel dommage qu’Akira Toriyama n’ai pas put poursuivre avec son idée initiale de faire de Gohan le nouveau principal de la saga. Déjà, c’était logique, ensuite, il faut dire que, dans ce vingt-neuvième tome de Dragon Ball, Gohan s’en sort fort bien même si son costume de super-héros est plutôt ridicule.
- Le retour en force de l’humour et, ma foi, cela fait un bien fou dans une saga qui était devenue trop sérieuse en comparaison des débuts !
- Si Gohan occupe naturellement le devant de la scène, la petite nouvelle, Videl, marque les esprits, quant à Mr Satan, il est tout simplement génial !
- Pour ce qui est des dessins, force est de constater que le sieur Akira Toriyama n’a jamais aussi bien dessiner : bien entendu, on connait son talent depuis les débuts du manga, de même, au fil des tomes, celui-ci s’était affiné, mais ici, que dire si ce n’est que, entre des décors omniprésents et travaillés – chose absente dans bon nombre de mangas modernes – et certaines planches magnifiques, il y a de quoi satisfaire nos yeux !
- Naturellement, ceux qui, comme moi, ont connu Dragon Ball par le biais de son adaptation animé dans les années 80 seront conquis par les aventures de Goku et compagnie.

Points Négatifs :
- Le retour de Goku d’entre les morts afin de participer au tournoi des arts martiaux.
- Goten, le second fils de Goku : inintéressant au possible…
- Malheureusement, la mise en avant de Gohan ne durera pas et c’est un énorme problème !

Ma note : 8/10

Les Pouvoirs Inexpliqués des Animaux


Les Pouvoirs Inexpliqués des Animaux
 
Dans le monde entier, des milliers de propriétaires d'animaux témoignent : des chiens retrouvent le chemin de leur maison alors qu'ils en étaient séparés de centaines de kilomètres. D'autres hurlent au moment précis où leur maître meurt. Des chats consolent des malades. Des chevaux sentent l'imminence d'une catastrophe. Des perroquets, des pigeons, des moutons et même des poussins démontrent des facultés hors du commun : télépathie, voyance, télékinésie, don de guérison. Comment expliquer ces phénomènes ? Au terme d'une étude de cinq années, Rupert Sheldrake, biologiste célèbre, prouve l'existence d'un lien invisible unissant les humains, les animaux et l'environnement. Il nous livre des histoires étonnantes, souvent émouvantes, et explique comment mesurer les capacités psychiques de son animal.
 

Les Pouvoirs Inexpliqués des Animaux
Auteur : Rupert Sheldrake
Type d'ouvrage : Paranormal, Science
Première parution : 10 octobre 1999
Edition française : 03 octobre 2005
Titre en vo : Dogs that know when their owners are coming home and other unexplained powers of animals
Pays d’origine : Royaume-Uni
Langue d’origine : anglais
Traduction : néant
Editeur : J’Ai Lu
Nombre de pages : 448
 
Mon avis :
 La toute première fois que j’ai lu un ouvrage du sieur Rupert Sheldrake, chercheur en biochimie, physiologie et parapsychologie britannique, cela remonte à bien longtemps et à un certain L’Âme de la Nature que j’avais eu l’occasion de découvrir alors que j’effectuais mon service militaire, fin 1994. Une éternité, donc, que je connais ce chercheur qui s’est fait connaitre, principalement, pour sa fameuse théorie des champs morphogénétiques, c’est-à-dire, des champs de forces qui seraient déterminants dans le comportement des êtres vivants notamment en ce qu'ils hériteraient d’habitudes de l’espèce – en gros, plus un comportement est effectué, plus il devient naturel au sein même d’une espèce. Plutôt intéressé par cette théorie que l’on peut qualifier sans peine d’audacieuse – je ne vous le cache pas, celle-ci est complètement rejetée par une bonne partie de la communauté scientifique – j’avais donc toujours gardé à l’esprit le nom de Rupert Sheldrake, me disant que, a l’occasion, il serait judicieux de lire un autre ouvrage de celui-ci. Et donc, presque trois décennies plus tard – comme le temps passe vite – j’ai enfin franchis le pas en me lançant dans Les Pouvoirs Inexpliqués des Animaux, un essai qui date de 1999 et qui me faisait de l’œil depuis longtemps, un essai qui, comme son nom l’indique, s’intéressait donc a nos compagnons à quatre pattes ou a plumes ainsi qu’a leurs mystérieux pouvoirs… Bon, une fois arrivé à ce point de ma critique, je pense que certains lecteurs de ce blog auront déjà abandonné les frais : une fois de plus, je me lance dans mes délires liés au paranormal et cela ne les intéressera pas. Cependant, quand on lit un ouvrage comme Les Pouvoirs Inexpliqués des Animaux, comment ne pas reconnaitre que, malgré le coté peu sérieux, en apparence, du sujet, le contenu, lui, est nettement plus troublant qu’on pourrait le penser de prime abord !? Ainsi, ici, Rupert Sheldrake nous présente moult cas de comportements animaliers que l’on peut qualifier de singuliers et qui sont, pour la plupart, peu compréhensibles aux yeux de la science : chiens et chats qui attendent leur maitres et qui savent parfaitement lorsque ces derniers vont rentrer – ou appellent au téléphone – animaux abandonnés ou perdus qui parcourent des dizaines voir des centaines de kilomètres afin de retrouver leur foyer ou leur maitres, animaux qui perçoivent la maladie voir la mort… Ce ne sont ici que quelques exemples parmi les plus stupéfiants que l’on découvre, tout au long de cet ouvrage et qui prouvent, définitivement, que malgré tout ce que l’Homme moderne peut croire, la science est bien incapable, pour le moment, de tout expliquer. Alors, si vous aimez sortir des sentiers battus et êtes amateurs de mystères en tout genre, je pense que Les Pouvoirs Inexpliqués des Animaux ne vous décevra pas, bien au contraire !
 

Points Positifs
 :
- Un excellent ouvrage qui met en avant les nombreux et singuliers pouvoirs – appelons les ainsi – de nos compagnons à quatre pattes ou a plumes. Bien entendu, tout cela peut sembler extraordinaire voir impossible, cependant, à la lecture des très nombreux témoignages présentés ici, il est difficile de nier ces derniers et de ne pas se dire que les animaux sont capables de bien des exploits…
- Chiens, chats, chevaux, perruches qui savent lorsque leurs maitres vont rentrer, souvent des heures à l’avance ou qui sont capables de parcourir des kilomètres afin de rentrer chez eux, sans oublier les animaux qui perçoivent le danger, la maladie voir la mort. Exemples singuliers que l’on retrouve à de multiples reprises dans cet essai.
- Malgré le fait que Rupert Sheldrake possède une formation scientifique, son style reste clair et concis, ce qui facilite grandement la lecture de cet ouvrage.
- Amoureux des animaux, cet essai est fait pour vous, bien entendu !

Points Négatifs :
- Il y a peut-être un peut trop de témoignages par moments et quelques répétitions même si cela ne gène guère la lecture…
- Les habituels cartésiens regarderont tout cela d’un œil moqueur et passeront leur chemin en rejetant tous ces témoignages qu’ils qualifieront de foutaises ou d’affabulations. Mais bon, ce n’est pas une surprise.
- D’autres rejetteront en bloc le propos de cet ouvrage alors qu’ils sont persuadé qu’il existe un Dieu créateur omniscient. Pourtant, entre un chien capable de parcourir cent kilomètres pour retrouver son maitre et une divinité du désert qui juge le moindre comportement des humains, je pense que l’histoire du chien est nettement plus crédible !

Ma note : 7,5/10

vendredi 28 juillet 2023

L'Énigme de l'Atlantide


L'Énigme de l'Atlantide
 
Est-il possible d'imaginer un monde entier, une civilisation florissante totalement disparue ? L'Atlantide, légende attestée par Platon ou Plutarque, n'aurait-elle pas existé ? C'est à une vertigineuse plongée dans le temps que ce récit nous invite, à la recherche d'un univers englouti il y a douze mille ans... Suivant toutes les pistes, collectant tous les indices, l'auteur nous livre une enquête sous haute surveillance, aux quatre coins du globe et des milliers d'années en arrière. Nous découvrons, avec des spécialistes, des mystères jamais éclaircis et, en compagnie du commandant Cousteau, admirons des vestiges étonnants. Explorant à la fois l'Histoire et la mythologie, ce livre apporte une véritable leçon sur la mémoire ancestrale des hommes, car ce voyage dans un passé lointain ne fait qu'éclairer notre vie présente. L'Atlantide est le miroir caché de toutes nos origines.
 

L'Énigme de l'Atlantide
Auteur : Edouard Brasey
Type d'ouvrage : Enigmes, Mythologies
Première parution : 12 novembre 1998
Edition française : 23 octobre 2002
Titre en vo : L'Énigme de l'Atlantide
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Traduction : néant
Editeur : J’Ai Lu
Nombre de pages : 281
 
Mon avis :
 Incontestablement, l’Atlantide est un des plus grands mythes de l’histoire de l’humanité, un mystère insondable – c’est le cas de le dire – qui, depuis plus de deux milliers d’années, aura fait couler beaucoup d’encore, certains cherchant, en vain, la localisation exacte de cette cité et civilisation prodigieuse décrite par Platon dans Critias tandis que d’autres, eux, n’y auront vu, au mieux, qu’une parabole de la société athénienne de l’époque, quand aux plus cyniques, disons qu’ils ne dédaigneront même pas s’intéresser au sujet, rejetant en bloc ce qu’ils perçoivent, avant tout, comme une immense supercherie. Cependant, quoi que l’on pense de l’Atlantide, il y a une chose sur laquelle tout le monde peut se mettre d’accord, c’est que ce mythe est l’un des plus connus de l’humanité et que, siècles après siècles, il aura accouché de moult ouvrages sur le sujet. Pour ma part, cela fait bien longtemps que je ne peux pas m’empêcher de me dire que, derrière le propos de Platon, il pourrait bien y avoir un fond de vérité, que, quelque part, une civilisation antédiluvienne exista jadis, peut-être même au-delà des Colonnes d’Hercule, et que celle-ci, suite a un cataclysme, disparue corps et bien, ne laissant, derrière elle, que des légendes éparses, de par le monde… Passionné donc par le sujet, j’ai souhaité me replongé dans le mythe de l’Atlantide et, pour cela, j’ai décidé de relire un ouvrage que j’avais découvert il y a sensiblement deux décennies, L'Énigme de l'Atlantide d’Edouard Brasey. Romancier français plus connu du grand public pour ses ouvrages consacrés aux fées et autres esprits de la nature, le sieur Brasey publia, en 1998, cet essai qui, comme son nom l’indique, est consacré à l’Atlantide. Bon, je ne vous le cache pas, je n’avais pas gardé un grand souvenir de celui-ci et, à la relecture de ce dernier, j’ai compris ce qui m’avait dérangé il y a bien des années… Reprenant sans grande surprise tout ce qui a trait au mythe atlante lui-même, L'Énigme de l'Atlantide met également en avant tout ce qui pourrait être – selon l’auteur mais également beaucoup d’autres – tout ce qui pourrait être des traces ou des preuves d’une ancienne civilisation évoluée qui aurait disparue dix mille ans avant notre ère – c’est-à-dire, grosso modo, a la fin de la dernière Glaciation. Pyramides, Sphinx sont donc de la partie mais l’on retrouve également toutes les civilisations d’Amérique latine, sans oublier, naturellement, les différents lieux de localisations évidents comme pourraient l’être les Acores ou les Canaries et d’autres qui le sont moins, le Maroc étant un bon exemple… Tout cela, bien entendu, n’apprendra pas grand chose aux amateurs du mythe atlante et, quelque part, c’est plutôt normal de les retrouver ici puisque, dans tout ouvrage consacré a l’Atlantide, il est plutôt logique qu’ils soient présents. Le problème, selon moi, c’est que L'Énigme de l'Atlantide, sans être totalement mauvais, loin de là, pèche plutôt par le fait qu’il se contente de nous proposer un résumé de tout ce que l’on connait, de prêt ou de loin, sur le mythe lui-même, ce, sans approfondir le sujet et en mettant sur le même pied d’égalité des éléments troublants et d’autres qui, en toute franchise, le sont beaucoup moins. Bref, si vous êtes un parfait néophyte de l’Atlantide, il se peut que l’ouvrage du sieur Edouard Brasey vous convienne, après tout, celui-ci est une bonne entrée en matière pour mieux connaitre cette énigme qui accompagne l’humanité depuis plus de deux mille ans. Cependant, si ce n’est pas le cas, si vous êtes un passionné du sujet, alors, vous pouvez passer votre chemin : il existe des ouvrages nettement plus complets, voir, plus sérieux…
 

Points Positifs
 :
- Un ouvrage plutôt intéressant qui résume bien tout ce qui a trait au mythe de l’Atlantide. Complet, par moments captivant, il vous apprendra les grandes lignes qu’il faut connaitre au sujet de ce qui est, sans aucun doute, une des plus grandes énigmes de l’histoire humaine.
- Mine de rien, même si on trouve tout et n’importe quoi dans cet essai, il est difficile de ne pas se dire que certains éléments présentés sont troublants et que notre passé lointain et peut-être à revoir…
- Si vous êtes un parfait néophyte du mythe atlante, alors, cet ouvrage peut être considérer comme étant une bonne entrée en matière pour en apprendre davantage au sujet de celui-ci.
- Edouard Brasey est avant tout un romancier et cela se sent à la lecture : celle-ci est claire et agréable.

Points Négatifs :
- Un ouvrage intéressant, certes, mais qui ne fait que survoler rapidement tous les éléments du mythe ainsi que ceux, bien plus nombreux, qui lui sont liés.
- Si vous êtes un connaisseur du mythe de l’Atlantide, si vous avez déjà lu pas mal d’ouvrages sur le sujet, alors, vous pouvez parfaitement faire l’impasse sur celui-ci : en toute franchise, il ne vous apprendra pas grand-chose de nouveau.
- On trouve tout de même tout et n’importe quoi dans cet ouvrage et si certains éléments méritent le détour, d’autres sont bien plus contestables. Le souci, c’est que Brasey n’est absolument pas critique envers ces derniers…
- Mais pourquoi l’auteur se sent-il obligé de s’en prendre à Charles Darwin ? Après tout, l’existence d’anciennes civilisations désormais oubliées ne remet absolument pas en cause l’évolution des espèces ?!

Ma note : 7/10

jeudi 27 juillet 2023

Les Cahiers de Science & Vie 211 – Cités Maritimes


Les Cahiers de Science & Vie 211 – Cités Maritimes
Juillet/Août 2023
 
Au sommaire :
Édito : Bon vent !
L’actu face au passé : Charles III
- Charles III : le poids de la tradition
- Une autorité sur le clergé longtemps contesté
- Roi d’un model constitutionnel à part
- Trois siècles pour un empire
- Un Roi de transition pour un royaume décomposé
Dossier : Cités Maritimes
- A l’abordage de notre histoire maritime
- Tout commence à Marseille
- La Rochelle, c’est l’Amérique
- Rochefort, le Versailles de la mer
- Cherbourg : une digue pour la sentinelle de la Manche
- Lorient et la Compagnie des Indes
- Saint-Malo : mon port, ce héros
- Les ports de l’Atlantique face à leur passé négrier
- A Fécamp, l’héritage des Terre-neuvas
- De Brest à Saint-Laurent-du-Maroni, d’un bagne à l’autre
- Les peintres de la Marine, entre l’art et la mer
- La vogue des cités balnéaires
- L’entretien avec Michel L’Hour
Culture
- Le 26 mars 1923, la Voix d’Or s’éteignait
- Le Mammouth de Durfort : de retour au Muséum
- Les infermières de la Grande Guerre, l’armée oubliée
- L’art de soigner en Asie
- César vaincu
- L’art de l’autoportrait : 1830-1925
- Bandes dessinées
- Les bonnes lectures
 
Mon avis :
 Pour en finir avec mes critiques des revues qui m’ont accompagné lors de mes congés estivaux, j’aborde, à présent, le cas du dernier numéro en date des Cahiers de Science & Vie, revue qui est, pour rappel, ma préférée et celle qui, depuis plus d’une bonne décennie, je me procure tous les numéros… Bon, je ne vais pas vous mentir ni même faire durer le suspens plus longtemps : je n’ai pas aimé ce numéro des Cahiers, mais alors, pas du tout ! Voilà, la chose est dite et même si elle peut paraitre implacable, c’est mon ressentit et je ne reviendrais pas là-dessus. Il faut dire, tout de même, que depuis un peu trop de temps à mon gout, Les Cahiers de Science & Vie ont un peu de mal a nous proposer des numéros vraiment marquants et, en dehors de celui consacré aux Chats et qui date de janvier dernier, c’est un peu la morne plaine en cette année 2023… Qui plus est, lorsque j’ai découvert ce qu’allait être le dossier de ce numéro estival, j’ai été pour le moins dubitatif : les cités maritimes françaises ? Mouais, un grand bof pour ma part tant le sujet ne m’intéresse pas le moins du monde. Mais bon, étant un fidèle lecteur de cette revue, j’ai fait contre mauvaise fortune bon cœur et je me suis tout de même lancer dans la lecture de ce numéro, sans grand enthousiasme, naturellement… Le résultat ? Sans surprise, il me laisse de marbre mais bon, comme je n’en n’attendais strictement rien, au moins, je n’ai pas été déçu. Reste à présent à savoir si les prochains numéros des Cahiers relèveront un peu le niveau car bon, je commence tout de même à me poser quelques questions vis-à-vis d’une revue qui, pendant très loin, fut synonyme, à mes yeux, d’excellence…
 

Points Positifs
 :
- Un dossier que l’on peut tout de même qualifier d’original puisqu’il faut reconnaitre que ce n’est pas tous les jours que les cités maritimes sont abordées dans la presse spécialisée.
- Les amateurs du grand large et de ces cités maritimes y trouveront probablement leur compte.
- Comme c’est toujours le cas avec les Cahiers, l’ensemble est bien écrit et suffisamment clair pour ravir le grand public. De plus, nous avons droit à de nombreuses illustrations de qualité.
 
Points Négatifs :
- Je n’ai absolument pas accroché au dossier consacré aux cités maritimes : certes, je reconnais qu’il n’est pas inintéressant, cependant, je n’ai pas vraiment réussi à rentrer dedans.
- Qui plus est, on ne peut pas vraiment dire que le dossier soit vraiment complet ou instructif vu qu’il ne fait qu’aborder sans approfondir tout un tas de cités maritimes.
- Le second dossier consacré à Charles III n’est pas franchement mauvais mais bon, comment dire, il est loin d’être inoubliable, bien au contraire…
- Je commence à me poser pas mal de questions au sujet des Cahiers vu que depuis pas mal de temps, rares sont les numéros vraiment réussis… Espérons que ce n’est qu’une mauvaise passe !
 
Ma note : 5,5/10