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vendredi 6 mai 2022

Outlander – Saison 4


Outlander – Saison 4
 
Quatre mois ont passé depuis que Jamie et Claire ont échoué sur les côtes de Géorgie. Un de leurs amis, Gavin Hayes, est condamné à mort pour avoir tué le mari de son amante, et malgré les efforts de Jamie pour le libérer, Hayes accepte sa mort par pendaison. Le tumulte qui suit permet l'évasion de Stephen Bonnet, un pirate que Jamie et ses amis retrouvent alors qu'ils s'introduisaient la nuit dans un cimetière pour enterrer Hayes en terre sacrée. Par honneur et pour la mémoire de Gavin, Jamie et Claire acceptent de mener Bonnet en lieu sûr et de le laisser rejoindre son équipage. Jamie et Claire passent la nuit dans les bois et au réveil, elle raconte comment les États-Unis vont naître d'ici quelques années, avec ses idéaux, ses rêves mais aussi la réalité des faits.
 

Outlander – Saison 4
Réalisation : Ronald D. Moore
Scénario : Ronald D. Moore, Matthew B. Roberts, Ira Steven Behr, Toni Graphia, Anne Kenney et Diana Gabaldon d'après sa série de romans Le Chardon et le Tartan
Musique : Bear McCreary
Production : Tall Ship Productions, Story Mining and Supply Company, Left Bank Pictures et Sony Pictures Television
Genre : Fantasy, Historique
Titre en vo : Outlander – Season 4
Pays d’origine : États-Unis
Chaîne d’origine : Starz
Diffusion d’origine : 04 novembre 2018 – 27 janvier 2019
Langue d'origine : anglais, gaélique écossais, français, espagnol
Nombre d’épisodes : 13 x 55 minutes
 
Casting :
Caitriona Balfe : Claire Randall (née Beauchamp) / Fraser
Sam Heughan : James « Jamie » Fraser
Richard Rankin : Roger Wakefield / MacKenzie
Sophie Skelton : Brianna « Bree » Randall / Fraser
John Bell : Ian Fraser Murray
Lauren Lyle : Marsali McKimmie Fraser
César Domboy : Claudel « Fergus » Fraser
David Berry : Lord John William Grey
Maria Doyle Kennedy : Jocasta Mackenzie Cameron
Ed Speleers : Stephen Bonnet
Duncan Lacroix : Murtagh Fitzgibbons Fraser
Nell Hudson : Laoghaire MacKenzie
Steven Cree : Ian Murray
 
Mon avis :
 Je ne vais pas vous mentir, ce fut avec une certaine satisfaction mêlé de doutes que je me suis lancer dans le visionnage de la quatrième saison de Outlander, série fantastico-historique qui, sans être un incontournable du genre – il ne faut pas exagérer non plus – a sut me ravir depuis que je l’ai découverte, il y a quelques semaines. Pourtant, la troisième saison m’avait légèrement déçu et je pouvais craindre que la baisse qualitative scénaristique se poursuive ; après tout, si les deux premières saisons m’avaient autant plu, c’était pour les paysages des Highlands, pour le charismatique Jack Randall ainsi que pour le coté historique de la chose, c’est-à-dire, la guerre d’indépendance écossaise. La troisième, malgré un bon départ – Jamie et Claire séparés par les siècles – s’était achevée de manière fort peu convaincante et, ma foi, il y avait matière a ce que j’éprouve quelques doutes quand a la suite de la série, dont l’action, cette fois ci, se déroulerait outre-Atlantique. Et, je ne vais pas vous mentir, les premiers épisodes de cette quatrième saison m’ont laissé un peu dubitatifs : loin du souffle d’antant, l’intrigue peinait vraiment à décoller… il faut dire que, au bout d’un moment, les états d’âmes de Claire et Jamie, leurs promesses d’amour éternel, leur coucheries, cela lasse… Fort heureusement, au couple phare de la série, un autre, plus récent, plus jeune, est venu prendre la relève et relancer totalement une intrigue qui, il faut le reconnaitre, tournait terriblement en rond. Ce couple, bien entendu, on le connaissait déjà : il s’agit de Bree, la fille de nos héros, et de son amoureux transit, Roger : s’aimant, se séparant, traversant les siècles à leurs tours, se retrouvant, se séparant a nouveau, assez rapidement, le fan de la saga comprend bien que, si Claire et Jamie restent omniprésents, le couple Bree/Roger est non seulement le véritable fil rouge de cette quatrième saison, mais aussi et surtout, celui que l’on prend plaisir a suivre, pour lequel on tremble, bref, ce sont les deux jeunes gens qui relancent totalement la série sur de bonnes bases, en tous cas, bien plus que la délocalisation outre-Atlantique qui, aussi sympathique soit-elle, ne change pas grand-chose au schmilblick. Bref, vous l’avez compris, alors que j’éprouvais quelques craintes légitimes après une troisième saison en dessous de mes espérances, cette nouvelle saison de Outlander relance totalement l’intérêt que je pouvais avoir pour cette série. Certes, cela reste loin d’être un chef d’œuvre, loin de là, mais bon, si vous êtes fan de la série, que vous aimez l’aventure, la romance, les grands espaces et si vous souhaitez passer un bon moment de détente sans vous prendre la tête, ne cherchez pas plus loin : Outlander est décidément fait pour vous !
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir de retrouver une série avec son univers, ses protagonistes, qui nous sont désormais bien familiers et qui, surtout, a su fort bien se relancer après une troisième saison – il faut le reconnaitre – plutôt décevante dans l’ensemble.
- Le couple Bree/Roger remplace – en partie, certes – à merveille celui composé de Claire et de Jamie. Il faut dire, pour être tout a fait honnête, que l’on se passionne davantage pour les mésaventures des deux jeunes gens que pour le sort des deux autres, plus âgés et qui ont de plus en plus tendance a tourner en rond.
- Malgré un début qui pouvait faire craindre le pire, assez rapidement, l’intrigue renoue avec les meilleurs moments de la saga et on retrouve avec plaisir tout ce qui avait fait son sel depuis ses débuts : l’aventure, la romance, le coté historique, etc.
- Encore une fois, un casting sur lequel il n’y a rien à redire et que l’on retrouve avec plaisir. Petite mention à Edward Speleers – dans un rôle de salaud finit – qui avait déjà brillé du coté d’un certain Downton Abbey.
 
Points Négatifs :
- Si Jamie reste un personnage assez attachant, de par ses colères et son coté impulsif, Claire est de plus en plus insupportable.
- Quelques facilitées scénaristiques par moments, des protagonistes un poil trop stéréotypés.
- Il y eu moins de scènes de sexe dans cette quatrième saison, ce qui est une bonne chose, par contre, elles restent toujours aussi insupportables et trainent en longueur…
- Même si j’aime bien Outlander, il ne faut pas se voiler la face : cela reste loin d’être un chef d’œuvre. Un bon divertissement, sans prise de tête, et sans plus…
 
Ma note : 7,5/10

jeudi 5 mai 2022

Nocturama


Nocturama
 
Nick Cave and the Bad Seeds

1 - Wonderful Life (Nick Cave) 6:49
2 - He Wants You (Nick Cave) 3:30
3 - Right out of Your Hand (Nick Cave) 5:15
4 - Bring It On (Nick Cave) 5:22
5 - Dead Man in My Bed (Nick Cave) 4:40
6 - Still in Love (Nick Cave) 4:44
7 - There Is a Town (Nick Cave) 4:58
8 - Rock of Gibraltar (Nick Cave) 3:00
9 - She Passed by My Window (Nick Cave) 3:20
10 - Babe, I'm on Fire (Nick Cave) 14:45
 

Nocturama
Musicien : Nick Cave and the Bad Seeds
Parution : 03 février 2003
Enregistré : mars 2002
Durée : 57:35
Genre : Post-Punk
Producteur : Nick Cave and the Bad Seeds, Nick Launay
Label : Mute Records

Musiciens :
Nick Cave : chant, piano, orgue Hammond B-3
Mick Harvey : guitare, orgue, basse, percussions, chœurs
Blixa Bargeld : guitare, pedal steel, chœurs
Warren Ellis : violon
Martyn P. Casey : basse
Thomas Wydler : batterie, percussions, chœurs
Jim Sclavunos : batterie, percussions, chœurs
Conway Savage : chœurs
Chris Bailey : chant sur Bring It On
Johnny Turnbull : chœurs sur He Wants You, Bring It On, There Is a Town et She Passed by My Window
Norman Watt-Roy : chœurs sur He Wants You, Bring It On et There Is a Town
Mickey Gallagher : chœurs sur He Wants You, Bring It On, There Is a Town et She Passed by My Window
Chaz Jankel : chœurs sur He Wants You, Bring It On et There Is a Town
 
Mon avis :
 Aujourd’hui, j’aborde le cas de l’album qui est, sans aucun doute possible, le plus problématique de la longue discographie du sieur Nick Cave. En effet, depuis sa sortie, en mars 2002, c’est-à-dire, il y a de cela deux décennies déjà – et dire que j’ai l’impression, par moments, que c’était hier – Nocturama occupe une place pour le moins particulière aux yeux  des fans du chanteur australien et, pour la petite histoire, une place peu envieuse… En effet, Nocturama est considéré, tout bonnement, comme étant le plus mauvais opus de Nick Cave et des Bad Seeds ! Voilà, la chose est dite et, d’entrée de jeu, vous comprendrez que ce n’est pas de n’importe quel album dont je vais vous parler aujourd’hui… Après tout, aux yeux des fans, les plus concilient reconnaitront les faiblesses de cet opus mais lui trouveront tout de même quelques qualités, quand aux autres, moins complaisants, disons qu’ils cracheront tout simplement sur cet album qui ne trouve, mais alors, absolument pas, grâce à leurs yeux… Bien entendu, les choses ne sont peut-être pas à prendre d’un point de vu aussi radical et, pour ce qui est de ces deux opinions, mon cœur balance sans nul doute du coté de la première : en effet, oui, c’est indéniable, Nocturama n’est pas un grand album et souffre énormément de la comparaison avec les autres productions de Nick Cave, cependant, ce n’est pas non plus un étron absolu comme certains l’ont, un peu trop hâtivement peut-être, affirmer d’entrée de jeu. Disons plutôt que cet opus est moyen, trop moyen au vu de ce le sieur Cave et ses comparses nous ont offert au fil des années, ce qui, fatalement, ne peut que décevoir – surtout après un No More Shall We Part qui était exceptionnel et, au demeurant, deux décennies de quasi-sans faute. De même, on sent bien que quelque chose ne tourne pas très rond du coté des Bad Seeds et que, à force de tergiverser, Nick Cave est dépassé par les événements et n’arrive pas à se décider sur quelle direction prendre une bonne fois pour toutes, c’est-à-dire, se reposer à nouveau sur les fidèles Blixa Bargeld et Mick Harvey qui l’accompagnent depuis si longtemps ou bien donner, définitivement, les clés de la maison au fantasque Warren Ellis ?! Quoi qu’il en soit, la suite, on la connait : Blixa Bargeld quittera les Bad Seeds à l’issu de cet album afin de se consacrer uniquement à son autre groupe, Einstürzende Neubauten, Mick Harvey ne tardera guère à le suivre, quand à Warren Ellis, eh bien, disons que si son importance était déjà grande depuis le milieu des années 90, les albums suivants verront le barbu prendre les clés de la maison une bonne fois pour toutes… Bref, vous l’avez compris, pour ces raisons et quelques autres, Nocturama ne pouvait pas être un grand album mais, si on prend le temps de l’écouter plusieurs fois, de lui redonner sa chance, disons qu’il est loin d’être aussi inintéressant que certains l’affirment : certes, il possède bien des défauts mais de la à dire que nous avons affaire à un étron, ce serait fortement exagérer…
 

Points Positifs
 :
- Difficile de défendre un album qui est aussi décrié depuis sa sortie il y a vingt ans et qui est considéré par les critiques comme par les fans comme étant le plus mauvais opus de la discographie de Nick Cave, pourtant, malgré ses faiblesses que l’on ne peut pas nier, Nocturama possède quelques qualités qu’il serait dommage d’occulter et certains titres méritent le détour. Après tout, Nick Cave et ses comparses, même lorsqu’ils sont en petite forme, ne sont pas capables de nous pondre un album tout à fait mauvais !
- Quelques titres, sans être exceptionnels, méritent le détour et sortent du lot : Wonderful Life, Right out of Your Hand, Bring It On ainsi que le cataclysmique Babe, I'm on Fire qui conclut cet album avec ses prêt de 15 minutes !
- Une fort belle surprise que la présence de Chris Bailey – le chanteur de The Saints – qui chante en duo avec le sieur Cave sur Bring It On.
- Même peu inspirés en regard de ce qu’ils nous avaient pondus auparavant, malgré les tensions que l’on devine, les Bad Seeds nous prouvent tout de même qu’ils sont toujours capables de grands moments, ce qu’ils prouvent fort bien dans cet album.

Points Négatifs :
- Même si j’ai bien défendu cet album, je ne peux pas nier que celui-ci est tout de même, effectivement, le moins bon de la discographie de Nick Cave. Trop moyen pour être honnête, ne possédant que peu de chansons qui marquent vraiment les esprits, Nocturama est un opus qui ne restera pas dans les annales, bien au contraire…
- Même les quelques titres qui sortent du lot ne sont pas non plus des incontournables, ce qui renforce le peu d’attrait que l’on peut avoir envers cet album.
- Dernier opus de Blixa Bargeld qui quittera les Bad Seeds après vingt ans de bons et loyaux services. Naturellement, vu son importance auprès de Nick Cave, comment ne pas regretter le génial allemand ?!
- Une pochette blanche, avec Nick Cave de profil qui à l’air dubitatif, mouais, même là, ce n’est pas terrible !

Ma note : 7/10

mercredi 4 mai 2022

Lion


Lion
 
Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens. 25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village. Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?
 

Lion
Réalisation : Garth Davis
Scénario : Luke Davies d’après l’œuvre de Saroo Brierley
Musique : Hauschka
Production : The Weinstein Company, Screen Australia, See-Saw Films
Genre : Drame
Titre en vo : Lion
Pays d'origine : Australie, États-Unis, Royaume-Uni
Langue d'origine : anglais, Hindi, Bengali
Date de sortie : 12 octobre 2016
Durée : 118 mn
 
Casting :
Dev Patel : Saroo Brierley
Sunny Pawar : Saroo Brierley jeune
Rooney Mara : Lucy
David Wenham : John Brierley
Nicole Kidman : Sue Brierley
Abhishek Bharate : Guddu
Priyanka Bose : Kamla
Divian Ladwa : Mantosh
 
Mon avis : 
Le problème qui se pose souvent avec les films tirés d’une histoire vraie, c’est que, forcément, avant même de se rendre au cinéma, on connait déjà la fin. Certes, cela n’empêche pas que le résultat soit bon, voir très bon même, cependant, il est clair que pour le suspens, il faudra aller chercher ailleurs… Enfin, ce n’est pas forcément le principal car si l’on sait d’entrée de jeu que le héros de Lion retrouvera sa mère biologique a la fin du film – et ce n’est pas un spoiler – il nous reste à découvrir tout le reste, oh certes, pas comment il l’a retrouvé, cela aussi on le sait – Google Earth – non, par reste, j’entends comment, enfant, il s’est perdu, ce qu’il a vécu avant de se retrouver adopter par une famille australienne, ce qu’il est devenu, une fois adulte et pourquoi, du jour au lendemain, il a décidé de se lancer dans une recherche folle. Bref, de quoi nous offrir une histoire intéressante et, pourquoi pas, un bon film, et sur ce point, que l’on se rassure, Lion est un bon film : pour son histoire qui vous touchera, forcément, pour cette quête des origines qui ne peut vous laisser insensible, pour ses acteurs avec le beau gosse de service, Dev Patel, qu’on avait découvert dans Slumdog Millionaire, et pour toutes ces images d’une Inde toujours aussi pleine de contrastes et où, malgré ses milliers d’années d’histoire et ses richesses, existe aussi une pauvreté extrême qui frappe une grande partie de la population. Cependant, si Lion se laisse regarder, si tout cela est plutôt bon dans son ensemble, force est de constater que cela reste plutôt sans surprises et plutôt convenu dans l’ensemble, et je dis cela sans que cela ait quelque chose à voir avec le fait que l’on connait la fin d’entrée de jeu. Qui plus est, si la première partie, celle où le héros, alors enfant, est très bonne, franchement, a partir du moment où, adulte, il se met en quête de retrouver sa famille, il y a quelques longueurs. Oh certes, ces quelques défauts ne vous gêneront guère voir pas du tout, selon vos propres gouts personnels, surtout que, ne serais-ce que pour cette histoire plutôt touchante, le jeu en vaut la chandelle, mais bon, quitte a voir un film avec Dev Patel, dans un autre genre, Slumdog Millionaire était plus réussit selon moi. Après, les gouts et les couleurs…
 

Points Positifs
 :
- Une histoire plutôt touchante et qui ne laissera pas indifférent les plus sensibles d’entre nous, ne serais-ce que pour ce coté un peu impossible de cette quête : deux décennies se sont écoulées, le héros ne connait pas sa ville de naissance, son nom de famille, celui de sa mère… mouais, loin d’être gagner !
- Un casting plutôt bon avec, bien évidement, en tête d’affiche, un Dev Patel plus beau gosse que jamais, mais aussi, une Nicole Kidman presque méconnaissable.
- Toute la partie tournée en Inde est magnifique par moments. Alors certes, la misère n’est pas occultée et certaines images ne sont pas faciles, mais bon, c’est aussi cela l’Inde…
- Mine de rien, si on ne savait pas que c’était une histoire vraie, on aurait eu énormément de mal a y croire tout de mal. Comme quoi, Google Earth peut être très utile !
 
Points Négatifs :
- Un traitement plutôt conventionnel et sans grandes surprises : le héros vit une petite vie tranquille, il a une révélation, il se lance en quête de sa famille, il se coupe du monde et de ses proches pour parvenir a ses fins et, au moment où il va abandonner, miracle, il parvient a son but ! Ah, la magie du cinéma…
- Quelques petites longueurs par moments, surtout quant le héros est en quête de sa famille et qu’il passe presque autant de temps à réfléchir qu’à faire des recherches sur Google Earth.
 
Ma note : 7/10

mardi 3 mai 2022

Flex Mentallo


Flex Mentallo
 
Flex Mentallo est un super héros assez atypique avec son apparence de culturiste de plage. Longtemps membre des Doom Patrol, il a vécu de nombreuses aventures et a même un jour croisé son créateur, l'auteur de comics Wally Sage. Ces derniers temps, des attentats à la bombe ont lieues un peu partout. Flex parvient à en annuler grâce à ses capacités hors normes mais lorsqu'il interroge la police, ceux-ci n'ont aucune idée des éventuels responsables. De son côté, Wally Sage n'a plus vraiment goût à la vie. Il commet l'irréparable en faisant une tentative de suicide. Alors que la vie s'échappe de lui, il est victime de délires et de visions. Il s'interroge notamment sur le rôle des super héros et sur la vision nostalgique qu'il a d'eux. Parallèlement à sa chute dans le néant, Wally croisera-t-il Flex dans son enquête ? Rien n'est sûr...
 

Flex Mentallo
Scénario : Grant Morrison
Dessins : Frank Quitely
Encrage : Frank Quitely
Couleurs : Peter Doherty
Couverture : Frank Quitely
Genre : Super-héros
Editeur : DC Comics
Titre en vo : Flex Mentallo
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : Juin – Septembre 1996
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Urban Comics
Date de parution : 11 janvier 2013
Nombre de pages : 144
 
Liste des épisodes
Flex Mentallo 1-4
 
Mon avis :
 Je ne sais pas si d’autres sont dans mon cas mais, que ce soit Grant Morrison ou Frank Quitely, la première fois que je les ai découvert œuvrant ensemble dans un comics, c’était sur New X-Men, au début des années 2000, un run qui aura marqué indéniablement la franchise tombée depuis, il faut le reconnaitre, en désuétude. Mais il faut dire qu’entre les scénarios diaboliques du sieur Morrison et le style si particulier de son comparse, depuis lors, toute œuvre où ces deux là travaillent main dans la main a le don de m’intéresser au plus haut point. Du coup, vous pouvez imaginez ma surprise lorsque, il y a quelques jours, je suis tombé sur ce Flex Mentallo, œuvre complètement inclassable et qui est bien au-delà du simple récit de super-héros. Pour la petite histoire, Flex Mentallo, individu bodybuildé inventé par Morrison au cours de son passage sur la Doom Patrol il y a de cela un quart de siècle environ est la première collaboration entre le scénariste et celui qui deviendra son dessinateur fétiche, celui qui saura retranscrire au mieux les délires du britannique, Frank Quitely. Bref, vous l’avez compris, ce comics commence a dater un peu, cependant, même s’il a un peu plus de vingt-cinq ans, la première chose qui saute aux yeux en parcourant ses pages, c’est qu’il a très bien vieilli, et ce, contrairement a 99% de la production de l’époque. La deuxième chose qui saute aux yeux au bout de quelques pages de lectures, c’est que Flex Mentallo n’est pas a mettre entre toutes les mains : véritable hommage de la part de Grant Morrison aux comics de son enfance et a ces fameux super-héros qui combattaient le mal avec le sourire, et ce, a une époque, les années 90, où la violence gratuite et la perte de valeurs était la norme dans le monde des comics, Flex Mentallo est donc une œuvre complexe, bourré de références et de multiples hommages – si vous en saisissez la moitié, c’est déjà pas mal – a des types costumés qui ont enchantés l’enfance du scénariste. Cependant, Flex Mentallo, c’est aussi une œuvre autobiographique où le scénariste se met en scène, dévoile ses doutes, ses peurs les plus profondes, ses difficultés à nouer des relations et où, dans une mise en abime impressionnante, réalité et fantasmes ne cessent de se mêler au point de rendre la lecture pour le moins ardue. Forcément, sans une connaissance de l’histoire des comics, sans un sacré bagage derrière soit, se perdre dans cette œuvre sera chose aisée et si jamais vous n’avez jamais lu le moindre récit superhéroique de votre vie, alors, sincèrement, n’essayez même pas de lire Flex Mentallo, vous n’y comprendrez strictement rien, ce qui, d’ailleurs, est normal. Véritable délire psychédélique, chef d’œuvre absolu, magnifique hommage a un âge d’or depuis longtemps oublié, Flex Mentallo est une œuvre rare, complexe mais qui vaut le coup qu’on s’y accroche ; Morrison, ici, est au firmament et Quitely fait une démonstration éclatante de son immense talent. Bref, un incontournable du genre, mais, bien entendu, réservé a un certain public uniquement qui saura l’apprécier a sa juste valeur…
 

Points Positifs
 :
- Sincèrement, j’ai rarement lu un truc aussi cintré, barré, complexe que ce Flex Mentallo mais le pire, c’est que ça marche.
- Un fort bel hommage à l’Age d’Or des comics et à une époque, depuis longtemps révolue, où les super-héros étaient souvent ridicules, affrontaient des adversaires encore plus ridicules qu’eux, où le manichéisme était roi mais où, il faut le reconnaitre, une certaine magie pouvait encore exister aux yeux des enfants.
- Un véritable récit autobiographique de la part de Grant Morrison qui nous dévoile là ses craintes d’une apocalypse nucléaire – chose que les plus jeunes n’ont pas connus mais que ceux de ma génération et les plus âgés se souviennent encore – ses difficultés relationnelles avec les gens, son amour immodéré pour les comics, son gout pour les paradis artificiels, etc.
- La mise en abime où réel et irréel ne cessent de se côtoyer au point que l’on ne sait plus qui est quoi.
- Références, hommages : celles-ci sont tellement nombreuses qu’il est impossible de toutes les saisir.
- Frank Quitely est égal à lui-même, c’est-à-dire, tout simplement parfait et démontre une fois de plus qu’il est le partenaire idéal de Grant Morrison.
- Un type bodybuildé portant un slip léopard ?! Et pourtant, malgré le coté ridicule de la chose, il est charismatique le bougre !
 
Points Négatifs :
- Flex Mentallo est une œuvre d’une complexité rare qui n’est pas destiné à tous les publics : pour en saisir toute la subtilité, pour l’apprécier a sa juste valeur, il faut posséder un certain bagage de connaissances du genre superhéroique – et encore, je suis persuader que je suis passé a coté de plein de choses.
- Justement, en plus de n’être pas destiné a tout le monde, Flex Mentallo est bigrement complexe a lire et nombreux seront ceux qui seront capables d’abandonner en court de route estimant que tout cela n’est qu’un délire egocentrique de l’auteur…
 
Ma note : 8,5/10

lundi 2 mai 2022

La 317ème Section


La 317ème Section
 
En mai 1954, durant la guerre d'Indochine, la 317ème section locale supplétive composée de quatre Français et de quarante et un Laotiens reçoit l'ordre d'abandonner le petit poste isolé de Luong Ba au Laos près de la frontière avec le Tonkin au Viêt Nam, pour rallier une colonne partie au secours du camp retranché de Diên Biên Phu dans le cadre de l'Opération D. Il faut rejoindre Tao Tsaï, à cent cinquante kilomètres plus au sud, et s'user en affrontant la forêt hostile, l'eau, les intempéries, les fièvres et les forces communistes Viêt Minh qui déferlent de concert sur la section. Durant la marche, les soldats apprennent avec consternation la chute du camp retranché de Diên Biên Phu. La section est commandée par un officier, assisté de trois sous-officiers français et d'un sous-officier laotien. Arrivé quinze jours plus tôt, l'officier, le jeune sous-lieutenant Torrens vient tout juste de sortir de formation à Saint-Cyr. Il est secondé par l'adjudant Willsdorff, Alsacien incorporé contre son gré dans la Wehrmacht, vieux routier et vétéran de la Seconde Guerre mondiale. Les sergents Roudier, Perrin et Ba Kut complètent l'encadrement.
 

La 317ème Section
Réalisation : Pierre Schoendoerffer, Philippe Fourastié
Scénario : Pierre Schoendoerffer d'après son roman éponyme
Musique : Pierre Jansen et Gregorio García Segura
Production : Les Productions Georges de Beauregard, Producciones Benito Perojo, Rome Paris Films
Genre : Guerre
Titre en vo : La 317ème Section
Pays d'origine : France, Espagne
Langue d'origine : français
Date de sortie : 31 mai 1965
Durée : 94 mn
 
Casting :
Jacques Perrin : le sous-lieutenant Torrens
Bruno Cremer : l'adjudant Willsdorff
Pierre Fabre : le sergent Roudier
Manuel Zarzo : le caporal Perrin
Boramy Tioulong : le sergent supplétif Ba Kut
 
Mon avis : 
Cela faisait fort longtemps que j’avais envie de voir La 317ème Section, film de Pierre Schoendoerffer tiré du roman du même nom et, ne l’oublions pas, du même auteur, un film plutôt méconnu de nos jours pour ce qui est du grand public mais qui, indéniablement, aura marqué son époque lors de sa sortie. Le souci principal, c’est que, depuis, beaucoup d’eau a couler sous les ponts et ce genre de films de guerre, qui plus est, traitant d’un conflit – la décolonisation et dans le cas présent, la guerre d’Indochine – dont les élites françaises ne souhaitent plus vraiment entendre parler, si ce n’est sous le ton de la repentance, ne passe plus vraiment. Cela est fort dommage car si de nos jours, le politiquement correct est souvent ridicule, dans le cas de La 317ème Section, il l’est totalement : en effet, ici, nul nostalgie de l’Indochine française, nul jugement des forces en présence, quelles soient françaises ou vietnamiennes, non, ce qui nous est tout juste montrer, et de fort belle manière par ailleurs, c’est le récit de la fuite d’une poignée d’hommes, des soldats, qui, devant la débâcle de Diên Biên Phu – saluée en son temps par les communistes en France – n’ont qu’un seul objectif en tête, survivre. Ainsi, tout au long du film, le spectateur se contente de suivre la fuit en avant au cœur de la jungle de cette poignée d’hommes, et ce, dans des conditions difficiles : Viêt-Cong d’un coté, humidité, insectes, maladies de l’autre, rien ne leur est épargné et ils n’en tirent aucune gloire, y compris dans la mort. L’immersion, ici, est a son comble puisque Schoendoerffer filme le tout caméra a l’épaule, ce qui est une véritable nouveauté pour ce genre de films – et, accessoirement, repris maintes et maintes fois par la suite – et le résultat, fatalement, est saisissant, encore de nos jours, même si, il faut le reconnaitre, par certains cotés, le film a un poil vieillit. Mais bon, malgré un final franchement expéditif et une voix off qui m’aura un peu agacer au début, La 317ème Section n’en reste pas moins un bon, que dis-je, un très bon film de guerre mais aussi un film d’amitié, un film où des hommes, a mille lieux des lieux de pouvoir et sans la moindre emprise sur les événements, ne cherchent qu’une seule chose, survivre. Un film aussi, qui nous prouve que fut un temps, le cinéma français osait encore nous offrir des œuvres audacieuses et qui sortaient des sentiers battus, chose qui, il faut le reconnaitre, n’est plus vraiment le cas depuis que la vie quotidienne de monsieur et madame tout le monde est devenu sa vache a lait…
 

Points Positifs
 :
- Davantage qu’un simple film de guerre, La 317ème Section est une œuvre qui met avant toute chose en avant l’homme devant l’adversité. En effet, ici, si le conflit indochinois est bel et bien en toile de fond, ce qui compte avant tout, c’est de suivre le périple de cette petite troupe de soldats qui fuient les troupes Viêt-Cong au cœur de la jungle. Et si les combats sont au rendez vous, d’autres difficultés, naturelles elles, sont également présentes.
- En plus d’avoir imposer a son équipe de tournage et a ses acteurs des conditions assez dures, pour ne pas dire militaires, Pierre Schoendoerffer a filmer tout cela caméra a l’épaule, ce qui est une première pour ce genre de film et, bien entendu, augmente le sentiment d’immersion pour le spectateur.
- Un film de guerre ? Un film d’amitié également ! Ainsi, Jacques Perrin en jeune officier idéaliste et Bruno Cremer en baroudeur qui a tout connu sont tout bonnement excellents !
- Cela nous change tout de même un film entièrement tourné dans des décors naturels.
- Les français et les vietnamiens ne sont pas qualifiés de gentils ou de méchants, le film ne prend pas parti pour ou contre l’Indochine française, ce qui n’est pas plus mal.
 
Points Négatifs :
- Un final un poil trop expéditif, même si, malheureusement, c’était souvent le cas avec certains films autrefois.
- La voix off au début et qui revient a la fin, désolé mais il m’a plus agacé qu’autre chose.
- La 317ème Section commence à accuser son age et si cela ne gênera pas les plus agés ou les plus éclairés parmi un jeune public, pour les autres, ils risquent de ne pas accrocher…
 
Ma note : 7,5/10

dimanche 1 mai 2022

Olympus Mons – Mission Farout


Olympus Mons – Mission Farout
 
Dans un avenir indéterminé, le voyant Aaron Goodwin participe à un voyage de lointaine colonisation spatiale, le programme Sheppard. Mais auparavant, il signe volontairement pour une procédure d’oubli intégral de tous ses souvenirs. Dans les secondes qui précèdent son effacement, il se souvient du retour sur Terre de la cosmonaute russe Elena Chevtchenko, après son incroyable périple sur Mars, en 2030. Sa rencontre avec un androïde extraterrestre baptisé Einstein lui a alors permis d’accéder à une technologie bien supérieure à celle des humains. Une technologie qui la pousse à vouloir repartir pour une destination encore plus folle : la lointaine planète naine Farout, située aux confins du système solaire. A en croire Einstein, une civilisation y aurait implanté quelque chose qui pourrait être le remède à tous les maux de l’humanité. Grace à la propulsion alien, le voyage jusqu’à Farout ne dure que 60 heures. Une navette révolutionnaire de technologie alien est alors construite et un équipage composé de sept femmes est réuni. Le site de lancement est chinois et la propulsion photonique à énergie cinétique accompli sans souci la performance attendue. Voilà nos spationautes parties bien au-delà de Pluton…
 

Olympus Mons – Mission Farout
Scénario : Christophe Bec
Dessins : Stefano Raffaele
Couleurs : Natalia Marques
Couverture : Pierre Loyvet
Editeur : Soleil
Genre : Anticipation, Science-Fiction, Fantastique
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Parution : 07 octobre 2020
Nombre de pages : 56
 
Mon avis :
 Le mois dernier, j’avais eu l’occasion de vous parler de Olympus Mons, BD de science-fiction du sieur Christophe Bec et qui était prévue, au départ, en six volumes. Naturellement, comme c’est n peu trop le cas dans la bande dessinée française, à l’issu du sixième tome, j’avais laissé sous entendre qu’une suite était prévue et ce fut avec bien peu d’enthousiasme que je me suis lancé dans ce second cycle d’Olympus Mons qui tombait, finalement, dans les mêmes travers que Prométhée, autre série fort similaire de Bec et dont on ne voit toujours pas le bout actuellement, surtout que, à force de poursuivre l’aventure, on finissait par se dire que l’auteur n’avait pas sut achever sa création à temps… Cela est fort dommage car Olympus Mons n’avait pas besoin d’une suite, le sixième tome concluant fort bien une intrigue qui, selon moi, aurait dut en rester là, du coup, vous pouvez imaginez a quel point je suis tombé des nues en apprenant qu’une suite allait voir le jour et que, donc, nous aurions droit a un second cycle qui, ma foi, risquait fort de prolonger inutilement une œuvre qui aurait mieux fait d’en rester a ses six volumes initiaux. Mais bon, malgré mes craintes et mes doutes, je me suis tout de même procurer ce Mission Farout, septième tome, donc, de Olympus Mons, sans en attendre ni monts ni merveilles et, curieusement, j’en suis sortit nettement plus emballer que je ne l’aurais cru ! En effet, alors que, pour moi, l’aventure Olympus Mons était achevée, cette suite s’est avérée être nettement plus intéressante que prévue et, ma foi, après l’avoir lu, j’ai changer d’avis au sujet de la décision de Christophe Bec de prolonger l’expérience : certes, cela reste une BD plutôt conventionnelle dans son traitement, sans grande surprise pour les fans de Olympus Mons et de Prométhée – les deux œuvres sont très semblables – et qui ne révolutionnera aucunement le genre, cependant, cette nouvelle intrigue qui entraine Elena Chevtchenko aux confins du Système Solaire est, ma foi, plutôt prometteuse, du moins, pour celles et ceux qui apprécient le genre et, plus particulièrement, les créations du sieur Bec. Ainsi, dès ce premier tome de ce nouveau cycle, nous avons droit a deux intrigues en parallèle, quelques flashbacks plutôt intéressants, un voyage spatial sur Farout qui se trouve au-delà de Pluton, une nouvelle menace qui semble planer sur l’humanité, quelques énigmes quand a ces aliens qui semblent nous surveiller depuis des éons et même sur le fameux androïde Einstein qui ne serait peut-être pas celui que l’on croit. Ajoutons à cela un rêve érotique pour le moins coquin et l’on obtient, au final, un début de cycle qui, sans être extraordinaire, a de quoi ravir les fans de Christophe Bec, l’ensemble apparaissant comme étant plutôt prometteur. Espérons juste que ces premières bonnes impressions ne soient pas qu’une vulgaire illusion, bien entendu…
 

Points Positifs
 :
- Alors que l’on pouvait craindre le pire avec ce second cycle de Olympus Mons, il s’avère que celui-ci débute fort bien et pourrait parfaitement s’avérer être une bonne surprise. Bien entendu, cela reste un récit de SF assez conventionnel de la part de Christophe Bec, mais bon, si vous êtes fans de l’auteur, celui-ci ne vous déplaira pas…
- Nouvelle mission, cette fois-ci, à l’autre bout du Système Solaire, nouvelles énigmes, nouvelles menaces, on retrouve des figures majeures du premier cycle tandis que de nouvelles têtes font leur apparition, bref, tout un tas d’éléments sont déjà en place pour ravir les amateurs du genre.
- Stefano Raffaele n’est pas un dessinateur qui possède un style époustouflant, cependant, ici, force est de constater qu’il livre, dans l’ensemble, un travail plutôt bon et nettement plus aboutit que dans certains de ses anciens travaux…
- Une couverture plutôt réussie, il faut le souligner.

Points Négatifs :
- Bien évidement, on ne m’enlèvera pas de l’esprit qu’Olympus Mons n’avait pas forcément besoin d’une suite et que la série aurait put parfaitement s’en tenir a ses six volumes initiaux.
- Ce qu’il y a de fascinant avec Christophe Bec, c’est que l’auteur semble avoir deux ou trois thèmes de prédilections et qu’il tourne toujours autour de ces derniers. Ainsi, dans le cas présent, Olympus Mons ressemble tellement à Prométhée que l’on comprend tout de suite que, pour ce qui est de l’originalité, on repassera…
- Même si Stefano Raffaele livre ici un travail plus aboutit qu’auparavant, il faut reconnaitre que son style, particulier, est encore perfectible et qu’il a toujours autant de mal avec les visages des protagonistes.

Ma note : 7/10