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jeudi 26 janvier 2023

Le Chardonneret


Le Chardonneret
 
Un garçon de 13 ans, Theo Decker, voit sa vie chamboulée lorsqu'il survit à un attentat au Metropolitan Museum of Art de New York où sa mère périt dans l'explosion. Recueilli par une famille bourgeoise, les Barbour, Theo tente de reconstruire sa vie alors qu'il est déchiré par la détresse et la culpabilité. Lors de l'attaque meurtrière, un vieil homme mourant lui a confié une bague et lui a demandé de récupérer le tableau intact Le Chardonneret de Carel Fabritius. Dès lors, au fil des rencontres, de son père alcoolique, de son mentor antiquaire à la jeune fille qu'il aime et qu'il a rencontrée le jour de l'attentat, et des épreuves, Théo, qui refuse d'abandonner son tableau qui le mènera vers son avenir, vivra une période d'initiation qui fera de lui un homme...
 

Le Chardonneret
Réalisation : John Crowley
Scénario : Peter Straughan, d'après le roman de Donna Tartt
Musique : Trevor Gureckis
Production : Warner Bros. Pictures, Amazon Studios, Color Force
Genre : Drame
Titre en vo : The Goldfinch
Pays d'origine : Etats-Unis
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 13 septembre 2019
Durée : 149 mn
 
Casting :
Ansel Elgort : Theodore Decker, adulte
Nicole Kidman : Mme Barbour
Oakes Fegley : Theo, jeune
Finn Wolfhard : Boris, jeune
Aneurin Barnard : Boris, adulte
Sarah Paulson : Xandra
Luke Wilson : Larry Decker
Jeffrey Wright : Hobie
Aimee Laurence : Pippa, jeune
Ashleigh Cummings : Pippa, adulte
Willa Fitzgerald : Kitsey Barbour
Denis O'Hare : Lucius Reeve
Boyd Gaines : M. Barbour
Peter Jacobson : M. Silver
Ryan Foust : Andy Barbour
Luke Kleintank : Platt Barbour, adulte
Jack DiFalco : Platt, jeune
Joey Slotnick : Dave
Robert Joy : Welton Blackwell
 
Mon avis :
 Incontestablement, dans le cas qui nous qui nous préoccupe ici, nous avons affaire à l’exemple parfait du genre de film qu’il est quasiment impossible de qualifier, ce, que cela soit en bien ou en mal !? Moyen alors ? Non, même pas, ce serait beaucoup trop simple… Car bon, comment dire… Le Chardonneret, long métrage du sieur John Crowley et adaptation d’un roman à succès d’une certaine Donna Tartt – je ne vais pas vous mentir, je ne sais pas de qui il s’agit mais bon, je fais parfaitement confiance à celles et ceux qui ont lut ce bouquin et qui l’on fortement apprécié – est donc un film oh combien singulier, non pas dans la forme ou le fond – là aussi, ce serait bien trop simple – mais davantage dans son traitement à proprement parler… A priori, pourtant, tout cela démarrait comme un simple drame, c’est-à-dire, avec tous les éléments que l’on était en droit d’attendre du genre : le héros, enfant, perd sa mère dans un attentat, il est recueilli par Nicole Kidman, à la tête d’une famille aisée et aimante avant que ne débarque son bon à rien de père et la compagne de celle-ci. Bref, la première grosse demi-heure semble nous pousser dans un pur Dickens et son se dit que ce pauvre garçon n’a décidément pas beaucoup de chance. Ah, il y a aussi une histoire de tableau récupéré dans les décombres d’un musée – le fameux Chardonneret du peintre Carel Fabritius, génie de l’âge d’or flamand – que conserve précieusement le garçon et qui donne le titre à ce film, sans oublier, non plus, sa rencontre avec un antiquaire qui, bon gré mal gré, lui inspirera son futur métier… Oui, jusque là, tout va bien, un peu, finalement, comme lorsque le gamin, délocalisé du coté de Las Vegas, part vivre chez son père et une Sarah Paulson en petite tenue et qu’un nouveau protagoniste fait son apparition : pas le chien de la belle mère mais un ado ukrainien qui a jouer dans Stranger Things – l’acteur, pas l’ukrainien, bien entendu. Et là, vous me direz : mais au fait, il est où le problème ? Eh bien, il est clair que résumé de la sorte, Le Chardonneret pourrait apparaitre comme étant un bon film dramatique, sans génie, certes, mais suffisamment réussi pour faire le job auprès d’un public amateur de la chose. Le problème… le problème, justement, c’est que c’est un peu difficile à définir, que tous ces allers retours entre adolescence et age adulte ne fonctionnent pas toujours, que l’on a du mal à tout comprendre par moments et que, histoire d’enfoncer le clou, les protagonistes sont peu charismatiques et que, quelque part, on se moque un peu de leur sort, ce qui, ma foi, est un petit peu problématique. Alors, mauvais film Le Chardonneret ? Eh bien non, ce n’est pas le cas non plus car, avec ses défauts, certains éléments fonctionnent comme l’ambiance désabusée qui se dégage de ce film, cette histoire non déplaisante et cette impression, tenace, que ses personnages sont de vrais chats noirs a qui le bonheur est refusé… Du coup, j’arrive à la fin de cette critique sans avoir véritablement répondu à ma question initiale ou, plutôt, j’ai parfaitement démontré mon propos vis-à-vis de ce film que je peux aucunement qualifier ni de bon ni de mauvais. Intriguant peut-être ? Oui, c’est probablement cela…
 

Points Positifs
 :
- Une histoire dramatique plutôt intéressante et qui possède suffisamment d’éléments qui ont de quoi ravir les amateurs du genre, surtout que, entre une enfance pour le moins difficile et une vie d’adulte peu engageante, notre héros à tout d’un sacré chat noir !
- Même s’il est difficile de qualifier véritablement ce film, force est de constater que celui-ci est loin d’être déplaisant et que l’on est tout de même captiver par les mésaventures de tout ce petit monde.
- Un casting pour le moins bon dans l’ensemble et si Nicole Kidman est égale à elle-même, les jeunes acteurs ne sont pas en reste, loin de là !
- Les fans de Stranger Things seront ravis de retrouver Finn Wolfhard dans un rôle plutôt intéressant.
- Ce film m’aura permis de découvrir Le Chardonneret, le tableau du peintre néerlandais Carel Fabritius. Mine de rien, je me coucherais moins bête ce soir !
 
Points Négatifs :
- Il est très difficile d’apprécier totalement ce film et je pense que celui fait parti de ce fameux lot de longs métrages que l’on adore ou que l’on déteste totalement. Quoi que, dans mon cas, je suis un peu entre les deux…
- Les nombreux allers retours entre l’adolescence et l’âge adulte du protagoniste principal ne fonctionnent pas toujours.
- On ne peut pas vraiment dire que les divers protagonistes soient attachants ou véritablement charismatiques. Du coup, difficile de se préoccuper vraiment de leur sort.
- Un final un peu trop exagérer selon moi…
 
Ma note : 7/10

mercredi 25 janvier 2023

Les Livres de la Terre Fracturée – Les Cieux Pétrifiés


Les Livres de la Terre Fracturée – Les Cieux Pétrifiés
 
Le retour imminent de la Lune signifie-t-il la fin de l'humanité ou au contraire sa rédemption ? La réponse à cette question repose sur les épaules d'une femme et de sa fille. La première, Essun, entend se servir des pouvoirs qu'elle a hérités d'Albâtre pour bâtir un futur dans lequel les orogènes seraient libres. Mais pour la seconde, Nassun, il est trop tard. Elle a vu ce que le monde avait à offrir de pire et a accepté ce que sa mère n'admettra jamais : qu'il est corrompu au-delà du point de non-retour et que sa destruction est inévitable.
 

Les Livres de la Terre Fracturée – Les Cieux Pétrifiés
Auteur : N.K. Jemisin
Type d'ouvrage : Science-Fiction, Fantasy
Première Parution : 12 septembre 2018
Edition Poche : 11 mars 2020
Titre en vo : The Stone Sky
Pays d’origine : Etats-Unis
Langue d’origine : Anglais
Traduction : Michelle Charrier
Editeur : J’ai Lu
Nombre de pages : 512
 
Mon avis :
 Cette année 2023 débute fort bien puisque, comme vous l’avez probablement remarqué si jamais vous avez l’occasion de parcourir ce blog lorsque le cœur vous en dit, depuis quelques semaines, j’ai eu le plaisir de vous parler des deux premiers volets d’une trilogie pour le moins fort réussie, Les Livres des Terres Fracturées. Œuvre de l’autrice nord-américaine N.K. Jemisin, celle-ci nous entraine dans un monde fort différent du notre où, dans un très lointain passé, une catastrophe provoqua la disparition de la Lune – comme nous l’avons appris dans le second volet de la saga – ce qui entraina, par la suite, une succession de catastrophes diverses appelées Saisons et qui, depuis des milliers d’années, rendent la vie très dure à une humanité qui ne cherche plus qu’une seule chose, survivre à celles-ci. Un postulat de départ pour le moins original et qui l’est encore plus au vu d’une partie des protagonistes, l’humanité étant divisée entre hommes et femmes que l’on peut qualifier de normaux, les orogènes, des humains possédant des pouvoirs et, pour finir, les biens étranges Mangeurs de Pierre, des espèces de statues vivantes dont on ne sait pas vraiment quels sont leurs buts… Bien entendu, qui dit trilogie signifie que nous atteignons, avec Les Cieux Pétrifiés, le dernier volet de la saga et, ma foi, si celle-ci avait sut captiver mon attention depuis ses débuts, force est de constater que cet ultime tome aura confirmé, définitivement, tout le bien que je pensais au sujet de la saga de N.K. Jemisin… Et donc, après les trois héroïnes qui en fait, étaient la même personne, dans La Cinquième Saison, que l’on suivait avec plaisir puis, dans La Porte de Cristal, les deux intrigues en parallèle qui se succédaient entre Essun et sa fille Nassun, désormais, l’autrice nous propose à nouveau trois fils rouges principaux où l’on retrouve à nouveau les deux héroïnes du tome précédent mais aussi, en tant que troisième récit, celui de Hao, la Mangeur de Pierre qui suit Essun depuis le second volet… Ainsi, si les deux premières intrigues sont la suite directe de l’histoire que l’on suit depuis les débuts de la saga, la partie consacrée à Hao nous permet de découvrir le lointain passé de la planète mais aussi, les origines des Orogènes et des Mangeurs de Pierre, sans oublié, naturellement, comment eu lieu la fameuse catastrophe qui frappa notre satellite, la Lune. Si vous avez apprécié les deux premiers volets des Livres de la Terre Fracturée, nul doute que cet ultime tome de la saga saura vous convenir : le style narratif de N.K. Jemisin est toujours aussi captivant et entre son univers franchement original, ses protagonistes hauts en couleurs et ses multiples retournements de situations, force est de constater que vous allez une fois de plus passer un bon moment de lecture ! Bref, une excellente saga romanesque qui m’aura fait passer de très bons moments et une autrice que je ne connaissais pas mais que j’ai grandement appréciée. Au point de me lancer dans une autre de ses trilogies ? Ma foi, je pense ne pas me tromper en affirmant que je vais de ce pas m’attaquer aux Cent Mille Royaumes, la fameuse saga qui aura fait connaitre N.K. Jemisin, mais ceci, naturellement, est une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Ce troisième et ultime volet des Livres de la Terre Fracturée confirme de fort belle manière tout le bien que l’on pouvait penser de cette trilogie qui avait superbement débutée et qui, grosso modo, se sera poursuivit de bout en bout tout en conservant tous les éléments qui avaient fait sa force, c’est-à-dire, son univers attractif et original, ses protagonistes hauts en couleurs sans oublier, bien entendu, son scénario captivant et bourré de surprises.
- Une conclusion à la hauteur de nos espérances, même si, il faut le reconnaitre, elle est un peu douce amère et qu’il nous faille faire nos adieux à certains protagonistes majeurs…
- Un récit toujours aussi passionnant et qui atteint son climax dans une conclusion pour le moins réussie a quoi il faut ajouter les nombreuses révélations sur le passé de ce monde oh combien singulier.
- Comme je l’avais souligner dans mes critiques précédentes, l’univers est d’une richesse peu commune avec ce monde brisé qui est, régulièrement, au fil des siècles et des millénaires, dévasté par des catastrophes naturelles variées, ses peuplades différentes et ses races parfois étonnantes – les Orogènes, bien entendu, mais aussi les Mangeurs de Pierres.
 
Points Négatifs :
- Même si la conclusion est bonne et plutôt logique au vu des événements, je regrette un peu que l’autrice ne nous ait pas proposé un final un peu plus long. Mais peut-être que je chipote un peu ?
- Les protagonistes secondaires sont un peu oubliés vers la fin de l’ouvrage, ce qui est dommage car bon nombre d’entre eux méritaient d’être, selon moi, un poil plus développés.
- Un style d’écriture pas toujours évidant et qui peut en dérouter plus d’un. Il faut dire que cette trilogie n’est pas vraiment grand public…
 
Ma note : 7,5/10

mardi 24 janvier 2023

The Last Kingdom – Saison 4


The Last Kingdom – Saison 4
 
Après la mort d’Alfred le Grand, le but principal d'Uhtred est toujours de se réapproprier son héritage en reprenant Bebbanburg des mains de son oncle, Aelfric, dont les armées sont affaiblies suite à une attaque des Écossais. Mais l'arrivée dans l'équation de Wihtgar, le fils d'Aelfric et le cousin d'Uhtred, pourrait bien venir compliquer les plans de notre héros. D'autant plus qu'Uhtred va une fois de plus se retrouver impliqué dans les affaires politiques du royaume de Wessex : en effet les divers royaumes saxons sont plus que jamais divisés et le souhait d'une Angleterre unifiée, tel qu'il a été rêvé par Alfred, semble bien loin. Les Danois, emmenés par Cnut, décident donc de profiter de ces tensions pour attaquer leurs ennemis…
 

The Last Kingdom – Saison 4
Réalisation : Nick Murphy, Anthony Byrne, Ben Chanan, Peter Hoar, Jon East, Jamie Donoughue et Richard Senior
Scénario : Stephen Butchard, Ben Vanstone et Sophie Petzal, basé sur The Saxon Stories de Bernard Cornwell
Musique : John Lunn et Eivor
Production : Carnival FilmsNetflix
Genre : Historique, Aventure, Drame
Titre en vo : The Last Kingdom – Season 4
Pays d’origine : Royaume-Uni
Chaîne d’origine : Netflix
Diffusion d’origine : 26 avril 2020
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 10 x 52 minutes
 
Casting :
Alexander Dreymon : Uhtred de Bebbanburg
Emily Cox : Brida
Millie Brady : Princesse Æthelflæd
Timothy Innes : Edward, Roi du Wessex
Eliza Butterworth : Aelswith
James Northcote : Aldhelm
Mark Rowley : Finan
Cavan Clerkin : Père Pyrlig
Arnas Fedaravičius : Sihtric
Ewan Mitchell : Osferth
Jeppe Beck Laursen : Haesten
Stefanie Martini : Eadith
Jamie Blackley : Eardwulf
Toby Regbo : Æthelred, Lord de Mercie
Finn Elliott : Uhtred le jeune
Ruby Hartley : Stiorra
Eysteinn Sigurðarson : Sigtryggr
Joseph Millson : Aelfric
Ian Hart : Beocca
Eva Birthistle : Hild
Adrian Bouchet : Steapa
Magnus Bruun : Cnut
Richard Dillane : Ludeca
Nigel Lindsay : Rhodri
Dorian Lough : Burgred
Steffan Rhodri : Roi Hywel Dda
 
Mon avis :
 Depuis le début de cette année 2023, comme vous l’avez peut-être remarquer si vous avez l’occasion de venir sur ce blog de temps en temps, je me suis lancer dans le visionnage de The Last Kingdom, série semi-historique qui nous narre une période historique peu connue en France, je veux, bien entendu, parler des invasions vikings des iles britanniques et, quelque part, ce qui s’était passé avant que naisse véritablement l’Angleterre. Ainsi, même si j’admets parfaitement que The Last Kingdom n’est nullement un quelconque chef d’œuvre, depuis les débuts de cette série, je passe de très bons moments et ce fut donc avec un plaisir non dissimulé et un enthousiasme certain que je me suis plonger dans la suite des aventures de ce brave Uhtred, ce, même si tout n’est pas parfait… Ainsi, si dans la saison précédente, on pouvait se moquer de ces vikings qui mettaient une demi-douzaine d’épisodes pour parvenir a bon port, ici, c’est plutôt le contraire qui a lieu et tout ce petit monde semble se déplacer, d’un bout à l’autre du territoire britannique en quelques heures, ce qui est un peu ridicule quand on y pense… Ensuite, il y a toujours le cas des potes d’Uhtred qui, une fois de plus, possèdent une clause d’invulnérabilité : bon, je les aime bien mais a force de voir mourir un peu tout le monde, les voir échapper a tous les coups du sort et toutes les batailles rangées, cela semble un peu exagérer. Ajoutons à cela quelques raccourcis scénaristiques qui m’auront fait me dire que dix épisodes, c’est un peu trop court et, dans les grandes lignes, voilà les défauts de cette quatrième saison de The Last Kingdom… Cependant, ces derniers n’empêcheront pas les fans de la série d’apprécier cette dernière a sa juste valeur, de retrouver avec plaisir un univers, des protagonistes familiers et de vivre, en compagnie d’Uhtred et de ses compagnons, de nouvelles aventures hautes en couleurs et passionnantes. Ajoutons quelques nouvelles têtes plutôt bienvenues – Eadith, Sigtryggr – et une intrigue suffisamment réussie pour nous tenir en haleine et, ma foi, on obtient, une suite plus qu’acceptable a The Last Kingdom, peut-être pas la meilleure série au monde, loin de là, mais une série qui ravira les amateurs du genre qui sauront se délecter, avec plaisir, d’une œuvre pas prise de tête pour un sou mais bon, quelque fois, la simplicité, cela a du bon…
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir, pour les fans, de retrouver Uhtred Ragnarsson et ses compagnons dans une nouvelle saison qui, dans l’ensemble, est plutôt réussie ! Il faut dire que moult événements surviennent dans celle-ci et que nos héros vont être ballotés, entre coups de théâtres et retournements de situations innatendu, de quoi ravir les spectateurs qui, dans l’ensemble, seront captiver de bout en bout. Qui plus est, si les protagonistes sont nombreux, chacun, ou presque, apporte un plus indéniable a l’ensemble et marque les esprits.
- Toujours cet habile mélange entre reconstitution historique et parties romancées. Il faut dire que non seulement celui-ci fonctionne à merveille mais, en plus, il nous permet d’en apprendre davantage au sujet d’une période de l’Histoire qui, de ce coté ci de la Manche, est très méconnue.
- Les nouveaux protagonistes apportent indéniablement un plus a l’intrigue générale. Petite mention, bien entendu, à Eadith et Sigtryggr, ce dernier étant un chef viking bien différent de ses prédécesseurs.
- Un casting toujours aussi impeccable et sur lequel il n’y a rien à redire.
- Si vous êtes fans de séries captivantes et sans prises de têtes, qui vous transportent et vous font oublier le quotidien pas toujours folichon, il est clair que The Last Kingdom est fait pour vous !
 
Points Négatifs :
- Les protagonistes, dans cette quatrième saison, ont appris à se déplacer à une rapidité folle, au point même que cela en devient ridicule. Ainsi, en quelques minutes, certains parcourent la Grande-Bretagne de nord en sud, d’est en ouest, sans que cela semble poser le moindre problème à quiconque. Le souci, c’est que la crédibilité en prend un coup !
- Sincèrement, quelques épisodes de plus n’auraient pas été de trop. Il faut dire qu’il s’en passe des choses dans cette quatrième saison et que, du coup, certains événements sont traités un peu trop rapidement vu que les scénaristes ont souhaité tout caser. Cela est plutôt dommage…
- Comme je l’ai déjà souligné dans mes critiques des saisons précédentes, je les aime bien les compagnons d’Uhtred – Finan, Sithric et le moine dont j’ai oublié le nom – mais bon, a un moment donné, le coté invulnérable qu’ils ont et qui fait qu’ils échappent a toutes les batailles, on y croit pas trop…
 
Ma note : 7,5/10

lundi 23 janvier 2023

Hauteville House – Atlanta


Hauteville House – Atlanta
 
C’est à bord du wagon d’un train blindé, convoyeur d’armes et de marchandises, que Gavroche, Zelda et Georges finissent enchaînés. A peine nourris de pain rassis, au bon vouloir et aux crachats de la racaille confédérée qui dirige l’expédition, le voyage risque d’être pénible. Pour un peu de bonheur dans leur malheur, la destination du convoi est justement Atlanta, ville qu’ils doivent absolument atteindre avant les frères Mauguy. En effet, ceux-ci apportent aux Sudistes l’arme ultime qui risquerait bien de leur faire gagner la guerre : un monstre millénaire ectoplasmique contrôlable par la pensée. Pendant ce temps, l’agent Eglantine Lydon poursuit sa mission d’infiltration. Après avoir empoisonné l’interprète du conseiller de Napoléon III, de fait momentanément malade, elle troque ses services de garde d’enfants pour la remplacer. Elle est ainsi aux premières loges pour découvrir les tractations entre l’empereur français et les confédérés. C’est sans compter sur les pouvoirs extra-lucides de Madame Nostra, qui a déjà remarqué le comportement étrange de la jeune femme. Il va bientôt falloir trouver un moyen pour fuir rapidement…
 

Hauteville House – Atlanta
Scénario : Fred Duval
Dessins : Thierry Gioux, Christophe Quet
Couleurs : Carole Beau
Couverture : Manchu, Thierry Gioux
Editeur : Delcourt
Genre : Aventure, Steampunk
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Parution : 01 octobre 2007
Nombre de pages : 48
 
Mon avis : 
Avec Atlanta prend donc fin le premier cycle de cette sympathique BD qu’est Hauteville House. Ainsi, pour rappel, les trois premiers volets nous avaient entraîner des ruines Aztèques du Mexique au sud profond des Etats-Unis en pleine Guerre de Sécession, sur les traces d’agents Républicains, mélange de James Bond et des Mystères de l’Ouest aux prises avec un complot mêlant le Second Empire et les Confédérés, le tout dans un univers Steampunk aux multiples références cinématographiques, musicales et autres – observez bien la moindre case, vous pourriez être surpris – avec un petit soupçon de fantastique qui ne dénaturait pas l’ensemble. Or, ce quatrième tome, sans que je puisse voir en lui une véritable déception, n’est peut être pas, au final, aussi bon que ce à quoi l’on pouvait s’attendre. En effet, je ne peux que revenir sur l’un des points négatifs de la série : ses dessins bien trop inégaux, qui alternent entre l’excellant et le médiocre. Une fois de plus, on ne peut pas vraiment dire que Thierry Gioux se soit foulé sur les visages de bon nombre de personnages secondaires, nous ressortant le « coup des sudistes » mais en en le démultipliant, vu que le nombre des protagonistes – il y a tout de même deux armées qui s’affrontent – à considérablement augmenter. C’est tout de même dommageable vu la qualité, par ailleurs, des décors et des machines industrielles à la sauce Steampunk. Enfin, à la rigueur, on s’y attendait puisque ce défaut est présent depuis le premier album. Par contre, si le scénario n’a rien perdu de sa verve et tient toujours le lecteur en haleine, le tout est irrémédiablement gâché par l’intervention de la créature, pauvre monstre sorti d’on ne sait ou, à l’apparence franchement ratée – on dirait un Pokemon – et, qui plus est, se voit entourée d’une aura bleue incompréhensible qui ne joue pas en sa faveur, bien au contraire. Du coup, ce qui aurait du être le point fort de la saga, l’affrontement entre la créature et les troupes nordistes, l’écrasement de celles-ci par un être surgi du fond des temps quasiment invulnérable, en devient tout simplement ridicule et risible. Et ceci porte un coup très dur à ce quatrième volet : en effet, autant on aurait put laisser passer le happy-end à la américaine auquel on à eu droit, autant le plantage du monstre est une énorme déception. Mais bon, il serait dommage de juger une série qui jusque là réalisait un quasi sans faute, uniquement en raison de quelques pages, même si j’admets que celles-ci représentent une pilule difficile à avaler. Ce premier cycle de Hauteville House s’achève donc sur une demi-fausse note à laquelle l’on ne s’attendait pas mais qui ne me fera pas changer d’avis quand au fait que cela reste une bonne série.
 

Points Positifs
 :
- Une conclusion acceptable pour ce premier cycle de Hauteville House et a l’image de ce que fut cette bande dessinée jusque là, c’est-à-dire, un excellent divertissement.
- On ne s’ennuie pas une seule seconde à la lecture de ce quatrième tome riche en scènes d’actions.
- La bataille d’Atlanta a la sauce Steampunk avec un soupçon de fantastique, singulier mais ça fonctionne plutôt bien ; il faut dire que l’univers de la série est fort attractif.
- Une fois de plus, le lecteur attentif s’amusera à chercher les multiples références qui parsèment cette œuvre : ainsi, quelles soient musicales ou cinématographiques, il y a de quoi faire.
 
Points Négatifs :
- Encore une fois, il y a un souci pour ce qui est des dessins de Thierry Gioux, celui-ci étant capable du meilleur comme du pire : ainsi, les scènes de paysages ou les divers véhicules, magnifiques, alternent avec les visages de certains protagonistes, franchement hideux – surtout pour ce qui est des soldats confédérés.
- La créature, tout bonnement ridicule ! Et que dire de cette espèce d’aura bleue qui l’entoure !?
 
Ma note : 7/10

dimanche 22 janvier 2023

The Authority – Tome 1


The Authority – Tome 1
 
Il neige à Moscou en ce mois de décembre 1999. La moitié de la ville est détruite par des êtres mystérieux. À New York, Christine Trelane et Jackson King contemplent les dégâts et se désolent de la dissolution de leur équipe de super héros autrefois nommée Stormwatch. Soudain, un vortex s'ouvre. L’une de leurs anciennes connaissances et collègues, Jenny Sparks, les prévient qu’elle vient de fonder un nouveau groupe indépendant : les Authority. Le commanditaire de l'attaque qui a détruit en partie Moscou serait Kaizen Gamorra, un terroriste possédant une île immense, la Parousie. Renseignements pris, Jenny retourne dans le vaisseau interdimensionnel, où elle retrouve ses compagnons. Son équipe est composé de personnalités très différentes : Jack Hawksmoor qui maîtrise tous les éléments liés à une ville, Angie dit l’Ingénieur a un corps en nanomachines, Swift est une femme oiseau très puissante, le Docteur est un shaman, Apollo tire ses pouvoirs du soleil, Midnighter est un combattant anticipant les attaques, tandis que leur chef, Jenny, possède des capacités électriques hors normes…
 

The Authority – Tome 1
Scénario : Warren Ellis, Paul Jenkins
Dessins : Bryan Hitch, Cully Hamner, Georges Jeanty
Encrage : Paul Neary, Karl Story
Couleurs : Laura Depuy, Chris Garcia, David Baron, Michael Garcia, Eric Guerrero, Brian Stelfreeze
Couverture : Bryan Hitch
Genre : Super-Héros
Editeur : DC Comics
Titre en vo : Stormwatch – Volume 1
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : 20 mai 2014
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Urban Comics
Date de parution : 07 juillet 2017
Nombre de pages : 432
 
Liste des épisodes
The Authority 1-12
Wildstorm Summer Special 1
Wildstorm Summer Special 1
 
Mon avis :
 En reprenant Stormwatch, une des séries phares du label Wildstorm vers la fin des années 90, le scénariste britannique Warren Ellis aura, tout d’abord, restructurer l’équipe, avant de, en guise de conclusion cataclysmique, massacrer une bonne partie de ses membres, ce qui lui permettait ainsi de faire plus ou moins table du passé et de lancer sur les rails, en compagnie de son compère, aux dessins, Bryan Hitch, une série qui aura indéniablement marquer son époque, je veux bien évidement parler de The Authority. Etant complètement passé  de cette série a l’époque, c’est avec un plaisir non dissimulé que je me suis lancé dans cette publication des éditions Urban Comics, afin de découvrir, par moi-même, si le chef d’œuvre loué par beaucoup valait la chandelle ; et si le Stormwatch d’Ellis m’avait plu, j’attendais encore d’être emballer… Bon, déjà, mettons en avant le gros, que dis-je, l’énorme point positif de ce premier volume de The Authority, c’est-à-dire, ses dessins : pour ses douze premiers épisodes, c’est Bryan Hitch, qui avait déjà œuvré sur Stormwatch, qui est aux manettes et il apparait clairement que celui-ci est tout bonnement au sommet de son art ! Son trait, ses doubles planches, son coté cinématographique indéniable est une pure merveille et si tout cela annonce furieusement The Ultimates de Marvel, il faut reconnaitre que même si Bryan Hitch sera au top dans la série phare de Mark Millar, dans The Authority, c’est encore un niveau au-dessus, c’est pour dire ! Mais aussi bons soient les dessins, il ne faut pas oublier le nerf de la guerre d’une bande dessinée, c’est-à-dire, son scénario, et là, je serais un peu moins enthousiaste : en effet, si au tournant du vingt-et-unième siècle, ce coté grand spectacle, ces destructions massives, ces morts qui se comptent par milliers, ces personnages surpuissants qui n’hésitent pas à sacrifier des civils afin d’en sauver davantage et même ce couple gay – Apollo qui est une version détournée de Superman, et Midnighter, le pendant de Batman – apparaissaient comme un formidable coup de pied dans la fourmilière du petit monde beaucoup trop conservateur des comics, force est de constater que le coté minimaliste du scénario dénote un peu aujourd’hui. Certes, il ne faut pas se leurrer, The Authority par Ellis et Hitch est un excellent comics et, d’ailleurs, bien d’autres séries s’inspireront énormément de cette œuvre – là aussi, qui a dit The Ultimates !? Cependant, ce coté blockbuster où l’action prime avant la réflexion empêche, indéniablement, The Authority d’accéder au panthéon des chefs d’œuvres absolus, le reléguant au rand des très bons comics ; c’est déjà cela, certes…
 

Points Positifs
 :
- Après avoir fait ses gammes sur Stormwatch, créer des nouveaux personnages et s’être débarrasser de ceux qu’il ne voulait plus, Warren Ellis transforme l’équipe et en fait The Authority, pendant de chez Wildstorm de la JLA mais sans le coté boy-scout de cette dernière : ici, les super-héros sont surpuissants et usent sans contraintes de leurs pouvoirs, ils tuent, n’hésitent pas a sacrifier des innocents afin d’en sauver davantage et protègent la Terre tels des dieux vengeurs complètement intouchables…
- Bryan Hitch est désormais un vétéran des comics, mais il est indéniable que celui-ci aura livré son plus beau travail dans The Authority : ce coté cinématographique, ces doubles planches magnifiques, cette recherche du grand spectacle, c’est tout simplement magnifique par moments !
- Certains pourraient avoir du mal à le reconnaitre mais il est évidant que The Authority fut un formidable coup de pied dans la fourmilière conservatrice des comics a l’époque…
- Combien de séries se seront inspirer de The Authority par la suite ; un seul exemple, le plus flagrant, The Ultimates de Millar et… Hitch, qui lui doit absolument tout !
- Midnighter et Apollo – ou Batman et Superman – premier couple gay majeur dans un comics de super-héros. Là aussi, il fallait oser à l’époque.
- Une édition tout simplement excellente. Chapeau bas a Urban Comics !
 
Points Négatifs :
- Scénaristiquement, c’est franchement bourrin par moments et il est dommage que l’action prime sur la réflexion.
- Un énorme bof pour les deux petits épisodes bouche trous qui complètement ce premier tome de The Authority.
 
Ma note : 8/10

samedi 21 janvier 2023

Dragon Ball – Tome 4


Dragon Ball – Tome 4
 
Dans un monde fantastique semblable à la Terre et peuplé de créatures plus étranges les unes que les autres, un petit garçon à la force herculéenne et doté d’une queue de singe croise un jour la route d’une jeune fille. Celle-ci s’est lancée à la recherche de sept mystérieuses boules de cristal. Car il est dit que quiconque les réunira pourra appeler le dragon sacré et exaucer son vœu le plus cher. Goku est parvenu à vaincre tous ses opposants et à se qualifier pour la finale du grand tournoi des arts martiaux ! Mais face à lui se dresse le terrible Jackie Chun, rien moins que son maître Kamé Sennin venu incognito. Le duel entre le maître et son élève est l'un des moments phares de ce manga ! En effet, confronté à un Goku au meilleur de sa forme, le vieillard va devoir se livrer comme jamais ?
 

Dragon Ball – Tome 4
Scénariste : Akira Toriyama
Dessinateur : Akira Toriyama
Genre : Shônen
Type d'ouvrage : Aventure, Action
Titre en vo : Doragon Bōru vol. 4
Parution en vo : 09 octobre 1986
Parution en vf : 09 septembre 2009
Langue d'origine : Japonais
Editeur : Glénat
Nombre de pages : 228
 
Mon avis :
 Je poursuis tranquillement la lecture de l’intégralité de Dragon Ball, œuvre oh combien culte de l’inimitable Akira Toriyama et qui, que ce soit par le biais du manga ou, surtout, par sa version animée, aura marquée toute une génération – pour rappel, celle qui aura connu les années 80 et 90. Une œuvre majeure, donc, faut-il le rappeler, et qui, malgré le temps qui est passé depuis ses débuts, n’a strictement rien perdu de son intérêt comme on a put le constater à la lecture de ces premiers volumes oh combien jouissifs et qui, malgré le fait qu’ils mettent davantage en avant l’humour que les affrontements interminables face a des adversaires de plus en plus puissants et qui deviendront la marque de fabrique de la saga par la suite, n’en sont pas moins excellents… Et donc, après les débuts du grand tournoi des arts martiaux qui avaient eu lieu dans le tome précédent, celui-ci se poursuit dans ce quatrième volet de la saga qui, grosso modo, est divisé en deux parties : la première, la plus importante au vu de la place qu’elle occupe et de son intensité est consacrée à la finale du tournoi à proprement parlée, finale qui, comme chacun sait, oppose Son Goku au mystérieux Jackie Chun – qui est, en fait, Tortue Géniale sous un déguisement. La seconde, elle, voit notre héros, désormais seul, partir à la recherche de la Boule de Cristal de son grand père et qui va tomber sur une certaine Armée du Ruban Rouge, de nouveaux protagonistes qui vont devenir les opposants de Son Goku pour le nouvel arc narratif. Bien entendu, dans ce quatrième tome de Dragon Ball, c’est surtout l’affrontement dantesque entre Son Goku et Jackie Chun qui marque les esprits : les deux adversaires nous livrent un combat hors-norme mais où l’humour n’est jamais bien loin, celui-ci étant, naturellement, une des marques de fabriques du manga lors de ses débuts. Alors bien sur, cette omniprésence de situations coquasses y compris dans les scènes d’actions les plus violentes peu déstabiliser les lecteurs plus jeunes, cependant, ce parti pris narratif du sieur Toriyama fonctionne toujours aussi bien, ne serais-ce qu’en raison du fait que les protagonistes eux-mêmes sont loin d’être les plus sérieux du monde – n’est ce pas Tortue Géniale !? Ainsi, en attendant que les choses deviennent nettement plus sérieuses et dramatiques, l’on profite toujours autant de ces premiers volets qui possèdent une fraicheur certaine et un charme désuet non négligeable et puis, comme l’Armée du Ruban Rouge aura laissé de très bons souvenirs aux yeux des vieux fans de Dragon Ball, comment ne pas avoir hâte de se replonger dans le volet précédent qui promet, lui aussi, d’être tout aussi explosif !?
 

Points Positifs
 :
- Un quatrième volet qui confirme, une nouvelle fois, tout le bien que l’on peut penser de ce manga qui est, sans aucun doute possible, un des meilleurs du genre et qui a acquis, depuis longtemps, une aura d’œuvre culte qu’on ne peut lui enlever…
- C’est naturellement la grande finale du tournoi des arts martiaux qui occupe la majeure partie de ce quatrième volet de Dragon Ball et, ma foi, force est de constater que le combat entre Son Goku et Jackie Chun est à la hauteur de nos espérances et que, même si l’humour n’est jamais bien loin, cet affrontement représente le premier combat majeur du manga.
- Pour ce qui est des dessins, Akira Toriyama est un mangaka au style reconnaissable entre mille et même si celui-ci n’est peut-être pas l’artiste le plus talentueux au monde – il faut le reconnaitre – ses planches n’en restent pas moins fort plaisantes et nous démontrent fort bien qu’un style original – malgré son coté enfantin – peut parfaitement faire l’affaire.
- Une intrigue toujours aussi loufoque et où action rime sans le moindre complexe avec l’humour. Un mélange détonnant mais terriblement efficace qui est la marque de fabrique des débuts de Dragon Ball !
- Naturellement, ceux qui, comme moi, ont connu Dragon Ball par le biais de son adaptation animé dans les années 80 seront conquis par ces premiers volets des aventures de Goku et compagnie.

Points Négatifs :
- Si l’arc narratif du Ruban Rouge a acquis, au fil des ans, une certaine aura culte, force est de constater que ses débuts, dans ce quatrième tome, ne sont pas inoubliables, loin de là.
- Comme je l’avais déjà souligné, je ne suis pas tout à fait sur que les jeunes générations adhèrent totalement à ces débuts de Dragon Ball et qu’ils se posent bien des questions quand aux gouts de leurs parents qui ne jurent que par ce manga…

Ma note : 7,5/10