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vendredi 10 février 2023

La Malédiction du Pétrole


La Malédiction du Pétrole
 
C'est un des frères Nobel qui, le premier, en 1872, en dehors des Etats-Unis, va s'intéresser au liquide noir qu'il découvre dans la ville de Bakou, alors qu'il y était venu pour acheter du bois pour approvisionner la fabrique de fusils familiale. Une première installation de raffinage, et quelques idées révolutionnaires qui vont marquer l'industrie à jamais. Comme ce premier tuyau de cinq pouces de diamètre pour expédier directement le produit jusqu'au port le plus proche. Sur le territoire américain, la bataille pour l'exploitation des ressources engage déjà de grandes fortunes, avec très tôt l'arrivée de la famille Rockefeller, qui va fonder le premier empire du pétrole. John Rockefeller va comprendre le premier que le raffinage est la plus grande source de profit, et que le transport des produits sera le nerf de l'optimisation du business. Il investit comme personne avant lui, sa fortune est immense, et aboutit à la création d'un quasi monopole. Une puissance déjà colossale qui, pourtant, n'a pas encore vu apparaître le moteur à explosion. Une ressource énergétique dont on découvre sans cesse de nouvelles utilisations. C'est le début d'une saga industrielle qui va très vite se doubler d'enjeux politiques. Chaque grand pays industrialisé veut avoir ses propres sources d'approvisionnement, et va construire des alliances pour y parvenir. Des Etats Unis à l'Europe de l'Est, de l'Indonésie au Moyen Orient, le pétrole devient un enjeu stratégique.
 

La Malédiction du Pétrole
Scénario : Jean-Pierre Pécau
Dessins : Fred Blanchard
Couleurs : Fred Blanchard
Couverture : Fred Blanchard
Editeur : Delcourt
Genre : Historique
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Parution : 04 mars 2020
Nombre de pages : 112
 
Mon avis :
 Cela fait une bonne quinzaine d’années, désormais, que je connais le sieur Jean-Pierre Pécau, principalement par le biais de L’Histoire Secrète, sans nul doute une de ces œuvres les plus célèbres et qui, sans être un chef d’œuvre, loin de là, m’aura accompagné pendant bien longtemps – et encore, avec celle-ci, on ne sait jamais si c’est tout à fait finit… En tous cas, que ce soit par le biais de L’Histoire Secrète ou des autres séries de Pécau, s’il y a une chose que l’on a apprit au sujet de l’auteur, c’est ses connaissances historiques que l’on peut qualifié d’indéniables. Ainsi, ce ne fut pas totalement une surprise de découvrir que celui-ci, accompagné de Fred Blanchard aux dessins, s’était lancé dans une bande dessinée pour le moins singulière et qui était censée – vaste programme – ni plus ni moins nous narrer l’histoire du pétrole et, bien entendu, des hommes, des sociétés, qui se sont enrichis par son biais. Bien entendu, au départ, on pouvait être pour le moins dubitatif quand au résultat de cette pseudo-BD, cependant, au vu du résultat final, si jamais vous êtes intéressés par l’histoire du pétrole qui, forcément, est liée a celle récente de l’humanité, force est de constater que vous ne pouvez pas passer a coté de cette Malédiction du Pétrole. Superbement mis en image par un Fred Blanchard oh combien inspirer et qui nous propose une succession de cases statiques, bourrées de symbolisme mais tout bonnement magnifiques, cette BD mérite franchement le détour : ainsi, dès les toutes premières pages, j’ai appris tout un tas de choses – les sites pétroliers de Bakou, premiers grands gisements au monde et qui furent sous la houlette des frères Nobel au XIXe siècle – et, justement, c’est le coté instructif de cet ouvrage qui m’aura le plus marqué. Ainsi, de la première à la dernière page, on en apprend des choses au sujet de cette courte – a l’histoire du temps – histoire du pétrole, une histoire, bien entendu, qui comporte ses zones d’ombres, ses drames, ses crimes, ses grands noms, ses salauds et ses magouilles mais qui, ma foi, est terriblement captivante. Bref, un ouvrage indispensable que cette Malédiction du Pétrole, du moins, bien entendu, si la thématique vous intéresse et qu’en apprendre davantage a son sujet par le biais d’une BD ne vous effraie pas…
 

Points Positifs
 :
- Le coté instructif de cet ouvrage. Il faut dire que Jean-Pierre Pécau a fait pas ma de recherches historiques avant de s’atteler a la rédaction de cette Malédiction du Pétrole et que, sincèrement, cela se voit ! Ainsi, tout au long d’une centaine de pages, le lecteur va en apprendre des choses sur cette fameuse histoire de l’or noir, sur ces hommes, ces sociétés, qui lui sont liées, sur l’influence de ces derniers dans l’histoire récente de l’humanité, etc. Bref, un sujet passionnant pour les amateurs d’Histoire !
- Graphiquement, Fred Blanchard livre une prestation que l’on peut qualifié d’excellente : aucun dialogue, certes, mais une succession de cases chargées de symbolismes en tous genres et magnifiquement construites. Un véritable régal pour les yeux qui vient illustrer à merveille les textes de Pécau.
- Franchement, au vu du contenu et de la mine de connaissances distillé dans cet ouvrage, La Malédiction du Pétrole, très complet, est une excellente entrée en matière pour celles et ceux qui connaissent mal le sujet et qui ont un peu de mal à se plonger dans un véritable livre.
 
Points Négatifs :
- Bien entendu, aussi instructif et complet que soit cette Malédiction du Pétrole, cette BD ne vaut pas un véritable essai sur le sujet. Certes, ce sont deux médias différents mais si vous n’êtes pas un familier de la bande dessinée, ce n’est pas celle-ci qui vous fera changée d’avis, aussi bonne soit-elle.
 
Ma note : 8,5/10

jeudi 9 février 2023

Hauteville House – Expédition Vanikoro


Hauteville House – Expédition Vanikoro
 
Gavroche, Miss Pickford, Georges et l'un des frères Mauguy se sont réveillés avec un sacré mal de tête, un relent de Kava au fond de la gorge. Ils ne sont pas capables de savoir s'ils ont rêvés ou s'ils ont bien rencontré La Pérouse vivant, dans l'étrange cité de la Tina. Tout semble pourtant bien réel. Un bateau a été mis à leur disposition pour rejoindre l'îlot artificiel itinérant, USI John Q. Adams. De là, ils doivent embarquer sur l'USS Kearsarge pour tenter de traquer le sanguinaire Diable de Tasmanie, afin de l'empêcher de mettre la main sur la fameuse Croix de La Pérouse. En effet, l'heure tourne, le destin du monde semble compromis. N'ayant pas réussit à mettre la main sur Le Calonec, Victor Hugo a été obligé de négocier avec le Fantôme de Paris et de lui livrer les « 2 chandeliers » pour qu'il organise l'évasion de sa fille Eglantine, encore emprisonnée à la Conciergerie. Si le Diable de Tasmanie livre la Croix de la Pérouse au Fantôme, ce dernier sera alors en possession de tous les éléments pour ouvrir la porte qui mène à la Pierre Philosophale de Nicolas Flamel... La fin justifiant les moyens, pour la première fois, les services secrets de Victor Hugo, de l'empereur et des Etats Unis font alliance pour tenter d'éviter ce drame…
 

Hauteville House – Expédition Vanikoro
Scénario : Fred Duval
Dessins : Thierry Gioux, Christophe Quet
Couleurs : Carole Beau
Couverture : Manchu, Thierry Gioux
Editeur : Delcourt
Genre : Aventure, Steampunk
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Parution : 06 avril 2011
Nombre de pages : 54
 
Mon avis : 
Tout d’abord, premier bon point a mettre a l’actif de Expédition Vanikoro, nouveau tome de cette sympathique bande dessinée qu’est Hauteville House, sa couverture : franchement belle, avec ce sous marin digne du Nautilus qui se balade au beau milieu d’un ban de méduses géantes, celle-ci renoue de la plus somptueuse des façons avec ses devancières, toutes excellentes – et accessoirement, l’une des marques de fabrique de la série – et qui n’avait connu qu’un seul, mais regrettable faux pas, lors du sixième tome : personnellement, quant on voit toutes les autres et celle du Diable de Tasmanie (avec ce pauvre Fantôme de Paris dans sa barque) il n’y a pas photo. Ainsi, la toute première fois que je l’avais découverte, j’avais été ravi de constater que, au moins, pour ce qui était de la couverture, la qualité était de retour. Mais, bien heureusement, le contenu n’en fut pas en reste. Et la, franchement, je dois reconnaître que ce fut un véritable régal que de retrouver Gavroche et ses compagnons dans ce que j’appellerais l’aventure avec un grand A. Ainsi, dans cet univers Steampunk qui ravira bien évidement les amateurs du genre, entre multiples hommages a Victor Hugo et surtout Jules Vernes, multiples clins d’œil ma fois assez amusants comme un certain Nadar (personnage ayant véritablement exister) qui se plait a jouer les Yann Arthus-Bertrand, ses personnages hauts en couleurs pour certains comme ce terrifiant Diable de Tasmanie et cet agréable et réussi mélange des genres qui nous fait penser a 20000 Lieux sous les Mers, bien évidement, ainsi qu’au mythe de Cthulhu, avec cette ancienne citée cyclopéenne engloutie et ces créatures dignes des grands anciens, le récit est tout bonnement un pur régal qui saura accrocher le lecteur, surtout que l’intrigue de ce second cycle qui c’est enfin emballée et est devenu passionnante. Alors bien sur, tout n’est pas forcement parfait dans cet album et il serait faux de prétendre que ce septième tome de Hauteville House n’est pas exempt de défauts, cependant, quelque part, a bien y regarder, ce sont ceux qui sont propres a la série en elle-même : ainsi, tout en reconnaissant que le style de Thierry Gioux colle a merveille a cette série, force est de constater que je n’accroche pas toujours aux dessins, que je trouve parfois brouillons, surtout pour les personnages. De même, je ne peux que regretter que, point de vue des protagonistes, on se tape un peu les mêmes depuis les débuts et que tous n’aient pas le même traitement alors qu’ils mériteraient probablement d’être un peu plus présents ; j’ajouterais également pour conclure qu’il y a eu une ou deux situations un petit peu trop tirées par les cheveux a mon gout mais bon, quoi qu’il en soit, tout cela ne m’a pas empêcher d’apprécier dans l’ensemble cette Opération Vanikoro. Bonne intrigue qui décolle enfin, un coté mystérieux qui ne peut que me plaire – entre le mystère entourant la disparition de l’expédition de La Pérouse et le mythe de Cthulhu – et des personnages, certes pas vraiment originaux mais assez attachants font de ce septième tome de Hauteville House une sacrée bonne petite BD comme je les aime.
 

Points Positifs
 :
- Malgré des débuts hésitants, ce second cycle de Hauteville House a désormais atteint sa vitesse de croisière et il apparait que la lecture de celui-ci est toujours aussi captivante, surtout pour celles et ceux qui apprécient ce genre de petites bandes dessinées sans prises de têtes et qui mettent en avant la distraction avant toute autre chose.
- Les nombreuses références au mythe de Lovecraft avec ces créatures et cette cité engloutie digne de Cthulhu, celles faites a Jules Vernes, ce coté fortement inspiré par Les Mystères de l’Ouest et même, petite cerise sur le gâteau un poil inattendu : ce clin d’œil a Yann Arthus-Bertrand.
- Ah, le Diable de Tasmanie, un méchant comme on les aime et qui, accessoirement, trouvera une fin digne de lui dans ce volume.
- Désormais familiers du style de Thierry Gioux, certains apprécieront, d’autres non, mais il est évidant que celui-ci n’est pas désagréable, surtout sur certaines planches qui font la part belle aux décors.
- Une fort belle couverture qui renoue avec les plus belles réussites de la saga.
 
Points Négatifs :
- Toujours le même souci avec Thierry Gioux, c’est-à-dire que certains apprécieront son style mais que d’autres resteront totalement allergiques a celui-ci. Une affaire de gouts ? Certes, cependant, il est évidant que, par moments, l’artiste reste un peu brouillon sur les visages.
Hauteville House est une sympathique BD, j’en conviens, mais loin d’être un chef d’œuvre du genre.
 
Ma note : 7,5/10

mercredi 8 février 2023

Dragon Ball – Tome 7


Dragon Ball – Tome 7
 
Dans un monde fantastique semblable à la Terre et peuplé de créatures plus étranges les unes que les autres, un petit garçon à la force herculéenne et doté d’une queue de singe croise un jour la route d’une jeune fille. Celle-ci s’est lancée à la recherche de sept mystérieuses boules de cristal. Car il est dit que quiconque les réunira pourra appeler le dragon sacré et exaucer son vœu le plus cher. Après avoir bu l'eau magique de la Tour Karin, Son Goku est prêt à prendre sa revanche sur Tao Paï Paï ! L'assassin le plus puissant du monde se fait littéralement pulvérisé par notre héros, mais celui-ci ne compte pas s'arrêter en si bon chemin, et il se lance ensuite à l'assaut du quartier général de l'armée du Ruban Rouge, afin d'éradiquer le mal à source !
 

Dragon Ball – Tome 7
Scénariste : Akira Toriyama
Dessinateur : Akira Toriyama
Genre : Shônen
Type d'ouvrage : Aventure, Action
Titre en vo : Doragon Bōru vol. 7
Parution en vo : 08 mai 1987
Parution en vf : 24 mars 2010
Langue d'origine : Japonais
Editeur : Glénat
Nombre de pages : 228
 
Mon avis :
 Incontestablement, au fil des tomes, c’est un véritable régal, pour moi, que de me replonger dans la lecture de Dragon Ball, œuvre culte – et je pèse mes mots – du sieur Akira Toriyama et qui, pour celles et ceux de ma génération, c’est-à-dire, ceux qui ont connu son adaptation télé dans les années 80 et 90, restera à jamais comme étant un des plus grands mangas de tous les temps – dans la même veine, il y a également Saint Seiya et Hokuto no Ken, bien entendu. Ceci étant dit pour la énième fois – oui, je sais, j’ai un peu tendance à me répéter au cours de mes critiques – quid, donc, de ce septième volet de Dragon Ball ? Pour rappel, il faut reconnaitre que celui-ci faisait suite au tome qui était probablement le meilleur depuis les débuts du manga, un volet quasiment parfait, dans son genre, de bout en bout et dont le point d’orgue fut, naturellement, l’affrontement entre Son Goku et le terrifiant Tao Paï Paï ! Bon, ceci étant dit, il faut admettre que les choses sont un poil moins somptueuses ici : l’ensemble général reste bon voir très bon, cependant, après l’excellence du sixième tome, force est de constater que nous sommes ici un ton en dessous… Ce constat est probablement dut au fait que, une fois de plus, nous avons droit à un découpage pour le moins singulier qui, grosso modo, divise cet album en trois parties : le nouveau combat mettant aux prises un Goku nettement plus puissant face à un Tao Paï Paï rapidement dépassé, l’affrontement entre notre héros et l’Armée du Ruban Rouge qui voit Son Goku venir a bout, tout seul, de celle-ci, puis, pour finir, un nouveau semi-arc narratif où nos héros, afin de connaitre l’emplacement de la dernière Boule de Cristal, doivent participer à un curieux tournoi où ils affrontent des adversaires tout droit sortis des films de la Hammer comme un vampire, une momie ou un démon… Bref, vous l’avez compris, nous avons donc affaire à un tome qui part un peu dans tous les sens, ce qui nuit un peu à la qualité de l’ensemble, mais bon, malgré cela, que l’on se rassure : malgré ses quelques défauts, ce septième volet de Dragon Ball possède tout de même suffisamment de qualités pour satisfaire les fans de l’œuvre d’Akira Toriyama qui passeront, une fois de plus, un bon moment, et ça, ma foi, c’est le principal !
 

Points Positifs
 :
- Le second affrontement entre Son Goku et le terrifiant Tao Paï Paï – qui l’est un peu moins ici – le combat final face à l’armée du Ruban Rouge puis, pour finir, nos héros aux prises avec des monstres tout droit sortis des vieux films de la Hammer : tout cela fait un sacré mélange singulier mais l’ensemble reste efficace.
- Pour ce qui est des dessins, Akira Toriyama est un mangaka au style reconnaissable entre mille et même si celui-ci n’est peut-être pas l’artiste le plus talentueux au monde – il faut le reconnaitre – ses planches n’en restent pas moins fort plaisantes et nous démontrent fort bien qu’un style original – malgré son coté enfantin – peut parfaitement faire l’affaire.
- Même si les combats sont au cœur d’un manga comme Dragon Ball, l’humour, lui, n’est jamais bien loin – du moins, dans ces premiers tomes – et, ma foi, si ce mélange peu étonner, force est de constater que cela fonctionne plutôt bien.
- Naturellement, ceux qui, comme moi, ont connu Dragon Ball par le biais de son adaptation animé dans les années 80 seront conquis par ces premiers volets des aventures de Goku et compagnie.

Points Négatifs :
- On peut admettre que Son Goku soit devenu nettement plus fort suite à son entrainement dans la Tour Karin, cependant, du coup, son nouveau combat face à Tao Paï Paï est un peu trop rapidement expédié, ce qui est dommage au vu de la puissance de celui-ci.
- L’espèce de tournoi face aux monstres de la Hammer, cela fait un peu trop much…
- Comme je l’avais déjà souligné, je ne suis pas tout à fait sur que les jeunes générations adhèrent totalement à ces débuts de Dragon Ball et qu’ils se posent bien des questions quand aux gouts de leurs parents qui ne jurent que par ce manga…

Ma note : 7,5/10

mardi 7 février 2023

Diamond Life


Diamond Life
 
Sade
 
1 - Smooth Operator (Sade Adu, Ray St. John) 4:58
2 - Your Love Is King (Sade Adu, Stuart Matthewman) 3:40
3 - Hang On to Your Love (Sade Adu, Stuart Matthewman) 5:54
4 - Frankie's First Affair (Sade Adu, Stuart Matthewman) 4:38
5 - When Am I Going to Make a Living (Sade Adu, Stuart Matthewman) 3:25
6 - Cherry Pie (Sade Adu, Stuart Matthewman, Andrew Hale, Paul Denman) 6:20
7 - Sally (Sade Adu, Stuart Matthewman) 5:20
8 - I Will Be Your Friend (Sade Adu, Stuart Matthewman) 4:43
9 - Why Can't We Live Together (Timmy Thomas) 5:27
 

Diamond Life
Musicien : Sade
Parution : 16 juillet 1984
Enregistré : Octobre 1983 – Novembre 1983
Durée : 44:25
Genre : Smooth Soul, Sophisti-Pop, Quiet Storm, Smooth Jazz
Producteur : Robin Millar
Label : Epic
 
Musiciens :
Sade Adu : vocals
Stuart Matthewman : saxophone, guitare
Andrew Hale : claviers
Paul S. Denman : basse
Dave Early : batterie, percussion
Martin Ditcham : percussion
Paul Cooke : batterie
Terry Bailey : trompette
Gordon Matthewman : trompette
 
Mon avis :
 Paru en 1984, Diamond Life est toujours aussi magistral presque quarante ans plus tard, tout simplement ! Bon, comme entrée en matière pour cette critique, je pense que vous avez compris que je suis fan de cet album et, ma foi, c’est bel et bien le cas… car bon, comment dire, comment ne pas reconnaitre que, avec ce premier opus de Sade – qui est le nom du groupe, la chanteuse se nommant Sade Adu, ce qui, par la force des choses, à longtemps prêté à confusion – on avait déjà atteint la perfection, ce qui, après tout, est chose peu commune, même chez les plus grands. Mais bon, avec du recul, comment ne pas reconnaitre que oui, Sade – la chanteuse, le groupe – fait parti des plus grands, ce, n’en déplaise à celles et ceux qui estiment, encore aujourd’hui, que les années 80 ont été une purge pour la musique – ce qui est on ne peut plus faux, surtout en comparaison de notre époque – ainsi que ceux qui ne jurent que par le rock. Après tout, avec Sade, nous sommes à mille lieux du rock si conventionnel… du jazz, de la soul, une pop sophistiqué ? Oui, un peut de tout cela à la fois, un mélange des genres aux multiples inspirations dont l’une des plus évidentes, finalement, serait Roxy Music. Et à cette ambiance qui flirte allègrement avec les années 50 et qui n’a rien perdu de sa force aujourd’hui, il y a cette voix, magnifique, celle d’une déesse car oui, la belle Sade Adu fut – et est encore, même s’il elle se fait trop rare depuis longtemps – une véritable déesse de la musique, une chanteuse comme on en fait peu et qui sait nous transporter dans des univers musicaux qui nous touchent au plus profond de l’âme. Alors, oui, vous comprenez mon enthousiasme pour ce premier album de Sade, cet opus si parfait et qui comporte quasiment que de grandes chansons : Your Love Is King, Hang On to Your Love, When Am I Going to Make a Living, Cherry Pie, Sally et Why Can't We Live Together étant les exemples les plus évidents de cela et Smooth Operator, évidement, méritant presque une critique à lui tout seul… Bref, d’entrée de jeu, Sade s’imposait avec ce Diamond Life magistral et qui connu un succès phénoménal dans le monde – moins en France car les critiques, ici, n’appréciaient guère cette chanteuse qu’ils ne voyaient que comme une ancienne mannequin – quand à la suite, eh bien, là aussi, elle démontrerait que le groupe en avait encore sous le coude, mais bon, il sera toujours temps de vous en parler en temps venu…
 

Points Positifs
 :
- Un album magistral, quasiment parfait de bout en bout et qui impose, d’entrée de jeu, Sade – la groupe – comme étant un des meilleurs des années 80. Il faut dire qu’il est rare, pour un groupe, un artiste, de faire aussi bien avec un premier opus, or, ici, force est de constater que c’est le cas, ce qui est plus que notable.
- Bien évidement, que serait Sade sans sa chanteuse ? D’ailleurs, le groupe se nomme comme elle, ce qui veut tout dire. Possédant une voix rare, capable de chanter un peu n’importe quoi et excellent, naturellement, dans ce style qui flirte allègrement avec le jazz et la soul, Sade Adu fait montre, dès ce premier album, de son immense talent.
- Si Smooth Operator est un hit intemporel et le gros morceau de ce premier opus, le reste n’est pas mal non plus et Your Love Is King, Hang On to Your Love, When Am I Going to Make a Living, Cherry Pie, Sally et Why Can't We Live Together sont de superbes chansons. Quand aux titres que je n’ai pas cités, disons que, eux aussi méritent le détour…
- Jazz, de la soul, une pop sophistiqué mais, surtout, un formidable mélange des genres qui n’a rien perdu de sa force, malgré les quatre décennies écoulées.
- Une pochette simple mais néanmoins efficace.
 
Points Négatifs :
- Bon, là, à moins d’être totalement allergique au style musical de cet album ou d’être un fan obtus d’un genre précis et de détester les autres – bref, d’être un sacré intégriste – je ne vois pas ce que l’on peut trouver comme défauts à Diamond Life !?
 
Ma note : 9/10

Vikings – Saison 1


Vikings – Saison 1
 
Ragnar Lothbrok et son frère Rollo participent à une bataille contre les peuples Baltes. Après le massacre, Ragnar a des visions du dieu Odin et ses Valkyries. De retour dans son village, Ragnar se rend, en compagnie de son fils Bjorn, à Kattegat pour assister au Thing et afin que ce dernier subisse son rite de passage vers l'âge adulte. Restée à la ferme familiale, la femme de Ragnar, Lagertha, met en fuite deux vagabonds qui tentent de la violer. A Kattegat, Ragnar convainc Rollo que les raids vers l'ouest sont plus prometteurs en termes de butin que les attaques traditionnelles contre les populations Baltes. Il affirme qu'il est capable de trouver son cap en pleine mer grâce à un instrument qu'il s'est procuré auprès d'un voyageur, un compas de navigation. Il est cependant réprimandé et menacé par son chef de clan, le Jarl Haraldson, qui ne croit pas à la présence de terres à l'ouest et souhaite poursuivre ses raids vers l'est. Bjorn et Ragnar rendent visite à Floki, un charpentier de marine visionnaire, qui, grâce au soutien financier de son ami Ragnar, a secrètement entrepris la construction d'un nouveau type de navire, plus adapté à la navigation en haute mer : un drakkar. Les premiers tests en mer sont très prometteurs. Tandis que Ragnar recrute des hommes, son frère Rollo fait des avances importunes à Lagertha. Le navire étant fin prêt, Ragnar met le cap à l'ouest, vers l'inconnu, tandis que le Jarl Haraldson, mis au courant par un traître, commence à tirer vengeance de ceux qui ont aidé Ragnar à monter son expédition.
 

Vikings – Saison 1
Réalisation : Johan Renck
Scénario : Michael Hirst
Musique : Trevor Morris
Production : Irish Film Board, Take 5 Productions, World 2000 Entertainment
Genre : Historique
Titre en vo : Vikings – Season 1
Pays d’origine : Canada, Irlande
Chaîne d’origine : History Canada, History États-Unis
Diffusion d’origine : 03 mars 2013 – 28 avril 2013
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 9 x 45 minutes
 
Casting :
Travis Fimmel : Ragnar Lothbrok
Clive Standen : Rollo Lothbrok, le frère de Ragnar
Katheryn Winnick : Lagertha Lothbrok, la femme de Ragnar
Gabriel Byrne : le jarl Haraldson, chef viking du village, rival de Ragnar
Jessalyn Gilsig : Siggy Haraldson, l'épouse du jarl Haraldson
Gustaf Skarsgård : Floki, le constructeur doué et ami de Ragnar
George Blagden : Athelstan, moine anglo-saxon capturé par Ragnar lors de son premier raid en Angleterre
Elinor Crawley : Thyri Haraldson, fille de Siggy et du jarl Haraldson
Nathan O'Toole : Bjorn Lothbrok enfant, fils de Ragnar et Lagertha
Ruby O'Leary : Gyda Lothbrok, fille de Ragnar et Lagertha
Jouko Ahola : Kauko, guerrier de Ragnar
Ivan Kaye : le roi de Northumbrie Ælle
Moe Dunford : le prince Æthelwulf, fils du roi du Wessex Ecgberht
Donal Logue : le roi Horik
Thorbjørn Harr : le jarl Borg
Maude Hirst : Helga, l'épouse de Floki
Vladimir Kulich : Erik, guerrier de Ragnar
Gerard McCarthy : Bronsted
John Kavanagh : le voyant
Alyssa Sutherland : la princesse Âslaug
Tadhg Murphy : Arne
Jefferson Hall : Torstein
Eric Higgins : Knut
Angus MacInnes : Tostig
David Pearse : Svein, homme de main du jarl Haraldson
Diarmaid Murtagh : Leif, guerrier de Ragnar
 
Mon avis :
 Il m’aura fallut bien longtemps pour que, enfin, je ne me décide à regarder Vikings, série annoncée comme étant historique – j’ai toujours quelques doutes lorsque l’on prétend qu’une œuvre l’est, car bon, comment dire, entre la réalité historique et ce que l’on voit à l’écran, il y a souvent un monde – et dont j’avais entendu pas mal de critiques pour le moins élogieuses. Ainsi, après avoir, ces dernières semaines, dévoré The Last Kingdom, autre série semi-historique mettant en scène, elle aussi, les vikings, je me suis dit que l’occasion était trop belle pour que, finalement, je tente l’expérience Vikings… Cependant, après visionnage de cette première saison, force est de constater que mon ressentit final est, pour le moins, un peu compliquer à expliquer… En effet, après une entrée en matière plutôt bonne avec un premier épisode haut en couleur et qui introduisait assez bien à la fois les protagonistes, les enjeux en court et qui brillait, particulièrement, par une reconstitution du monde viking, ma foi, assez crédible, la suite, assez rapidement, péchait par une multitudes de petits défauts qui, pris individuellement, n’étaient pas bien grave, mais qui, a force de s’enchainer les uns aux autres, faisaient que, pratiquement, on ne voyait plus qu’eux. Ainsi, entre quelques tournures scénaristiques pour le moins problématiques, bon nombre de raccourcis discutables, des incohérences narratives et deux ou trois boulettes tellement grosses qu’elles en devenaient navrantes, au fil des épisodes, j’avais de plus en plus de mal a apprécier totalement Vikings. Pourtant, il restait la reconstitution de cette époque, sincèrement impeccable, les décors, les costumes… mais aussi, tout ce que l’on nous montrait, à l’écran, sur les croyances de ces formidables guerriers nordiques, leur mode de vie, leur coutumes, etc. Mais bon, cela suffit-il a faire de Vikings une bonne série ? En toute sincérité, je ne le pense pas et comme en plus, j’ai eu le plus grand mal avec le héros, le sieur Ragnar, qui m’aura franchement agacé avec son petit sourire en coin permanant, vous vous doutez a quel point, au final, j’ai été loin, très loin d’être convaincu par cette première saison de Vikings… Mais bon, malgré cela, je suis tout de même curieux de voir ce que donnera la suite, de suivre l’évolution du sort de tous ces protagonistes et de, accessoirement, voir si le coté historique – l’invasion des iles britanniques – réussira à rehausser le niveau générale d’une série qui promettait énormément et qui, franchement, pour le moment, est bien trop moyenne à mon gout…
 

Points Positifs
 :
- S’il y a une chose que l’on doit reconnaitre à cette série, c’est le sérieux de sa reconstitution historique. Certes, les spécialistes trouveront probablement quelque chose à redire, mais dans l’ensemble, entre les décors, les costumes, les coutumes, les mythes et le mode de vie de nos guerriers nordiques, force est de constater que tant les fans des vikings que les néophytes pourront être attiré par cette série aux antipodes de ce que l’on nous montre bien trop souvent à l’écran.
- Les amateurs d’Histoire seront ravis car, mine de rien, une bonne partie de ce petit monde à réellement exister. Une occasion d’en connaitre davantage sur les vikings et ces grandes figures de leur histoire…
- L’intrigue en elle-même n’est pas mauvaise et il faut reconnaitre que tout cela est assez plaisant à suivre dans l’ensemble.
- Pour ce qui est des acteurs, je n’ai pas grand-chose à leur reprocher : tout ce petit monde est assez bon pour ne pas dire crédible. D’ailleurs, si je ne suis franchement pas un grand fan du sieur Travis Fimmel, je reconnais qu’il fait un viking tout à fait convainquant.
 
Points Négatifs :
- Une saison un peu bancale dans l’ensemble qui alterne entre des épisodes franchement bons et d’autres, nettement plus moyens. De plus, certains passages sont pour le moins discutables, les raccourcis sont légions et deux ou trois boulettes ternissent, indéniablement, l’ensemble. Cela est tout de même dommage car on sent, malgré tout, un potentiel certain dans cette série.
- J’ai eu le plus grand mal avec Travis Fimmel, alias Ragnar Lothbrok, ce qui est un peu problématique vu qu’il est le héros. Il faut dire que son allure générale, tout au long de la saison, avec son coté arrogant et son petit sourire en coin m’aura gonflé au plus haut point et que, sur la fin, je ne le supportais plus du tout !
- Les quelques affrontements auquel on a droit sont spectaculaires, certes, mais brillent surtout par leur pauvreté : une douzaine de types de chaque coté, mouais, on a déjà connu mieux…
- Une bonne partie de tout ce petit monde est pas mal stéréotypé, vous ne trouvez pas !?
 
Ma note : 7/10

lundi 6 février 2023

Planetary – Tome 1


Planetary – Tome 1
 
Elijah Snow vit dans un désert depuis plus de dix ans. Il reçoit un jour la visite de Jakita Wagner qui souhaite l’engager au sein d’une fondation appelée « Planetary ». Le contrat est alléchant : découvrir les secrets de l’histoire du monde, contre un salaire annuel d’un million de dollars. Snow n’en a pas l’air, mais il a plus d’une centaine d’année et il possède des pouvoirs de glace. S’ennuyant et ayant toujours des troubles de la mémoire, il accepte cette opportunité. Emmené dans l’une de leurs agences, il rencontre l’autre membre de l’équipe, Le Batteur, un type capable de parler aux machines. L’équipe de terrain de Planetary dispose également d’un mécène, dépensant sans compter, et qui pourrait aussi bien être Bill Gates ou Hitler... mais son apparence n’est connue d’aucun d’entre eux. Il est surnommé « le quatrième membre ». Pour leur première mission, ils doivent retrouver le docteur Alex Brass, disparu depuis 1945. Les dernières pistes les mènent à un complexe. Là-bas, ils tombent nez à nez avec le disparu qui, à leur grande surprise, est toujours vivant. Celui-ci leur révèle l'existence d'autres nombreuses dimensions, et que le monde est en danger.
 

Planetary – Tome 1
Scénario : Warren Ellis
Dessins : John Cassaday, Phil Jimenez
Encrage : Phil Jimenez, Andy Lanning
Couleurs : Laura Martin, David Baron
Couverture : John Cassaday
Genre : Fantastique, Etrange, Super-Héros
Editeur : DC Comics
Titre en vo : Planetary – Volume 1
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : 01 septembre 1998 – 01 janvier 2001
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Urban Comics
Date de parution : 01 juillet 2016
Nombre de pages : 400
 
Liste des épisodes
Planetary 1-12
Planetary/The Authority
Planetary/Batman
 
Mon avis :
 Les plus jeunes n’auront, naturellement, pas connu les années 90, époque où, alors que l’industrie des comics commençait a décroitre, surtout pour ce qui était des séries des deux gros éditeurs, Marvel et DC, eut lieu une véritable révolution avec le départ de bon nombre des créateurs (scénaristes et dessinateurs) qui décidèrent de créer leur propres maisons d’éditions. Le résultat, ce fut la naissance de Wildstorm ou de Image ainsi que la naissance de nouveaux titres avec plus ou moins de succès. Et bien entendu, parmi celles-ci, il y a un certain The Authority dont je vous ai parler le mois dernier mais aussi Planetary, œuvre, lui aussi, du britannique Warren Ellis, vieux routier de l’industrie et de John Cassaday aux dessins, un comics un peu a part et dont, vous l’avez compris, je vais vous proposer la critique du premier volet de l’intégrale paru chez Urban Comics aujourd’hui... Alors, disons le tout de suite, Planetary est une œuvre un peu spéciale puisque, ici, nous sommes a mille lieux des grosses équipes de super-héros de jadis et que le but des trois membres de cette organisation n’est pas, a priori, de sauver le monde, mais d’en découvrir tous ses mystères, toute ses faces cachées, plus particulièrement tout ce qui a trait au vingtième siècle. Un postulat de départ original et qui, au fil des premiers épisodes – qui ressemblent davantage a des one-shot – nous amène a une multitudes d’hommages divers, Warren Ellis prenant, accessoirement, énormément de plaisir a mêler les références aux monstres japonais, a Doc Savage, aux films d’action hongkongais voir même aux Fantastiques. Ses protagonistes, en dehors du singulier et charismatique Elijah Snow, ne brillent pas forcément par leur originalité, loin de là, ce qui renforce un peu cette impression mitigée de fourre tout lors de ces premier épisodes. Mais au fil du temps, et tandis que ce multiplient les références – James Bond, la JLAConstantine – ce diable d’Ellis nous surprend en nous dévoilant qu’en fait, tout cela est lier et a partir de ce moment là, le scénario décolle véritablement et l’on prend franchement un grand plaisir a la lecture de cette seconde partie au vu de ses implications et de la profondeur de la chose. Ajoutons une surprise de taille quand a la révélation de l’identité du fameux et mystérieux quatrième membre et on arrive au final avec la satisfaction d’avoir lu un bon, que dis-je, un excellent comics, avec, bien entendu, l’envie désormais de découvrir comment tout cela s’achèvera. Mais bon, ceci est déjà une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Les nombreux hommages et références a la culture populaire du vingtième siècle : ainsi, entre les clins d’œil aux personnages de Marvel ou de DC, les monstres nippons a la Godzilla, les films d’action hongkongais, certaines œuvres de science-fiction, James Bond et bien d’autres, c’est un véritable régal.
- Le postulat de départ est pour le moins original : ainsi, ici, les membres de Planetary ne sont pas là apparemment pour sauver le monde mais pour en découvrir tous ses mystères, surtout ceux du vingtième siècle.
- Warren Ellis a diablement bien ficeler son intrigue puisque, après quelques premiers épisodes qui tiennent davantage du one-shot, surviennent quelques révélations et a partir de ce moment, le scénario s’emballe et devient bien plus intéressant.
- Elijah Snow est un personnage pour le moins singulier et ambigu mais il possède une certaine classe naturelle.
- Les dessins de John Cassaday, bien sur. Même si je ne suis pas un grand fan du bonhomme, il faut reconnaitre que certaines planches sont fort belles.
- Ah, la version nazie des Fantastiques, un régal !
- Une fort belle intégrale, merci a Urban !
 
Points Négatifs :
- Mouais, en dehors d’Elijah Snow, ils ne brillent pas vraiment par leur charisme les membres de Planetary : Jakita Wagner, elle passe encore mais sans plus, par contre, le Batteur, c’est un grand bof.
- Tant que l’on ne comprend pas que tout cela est lié, et ce, depuis le début, ces premiers épisodes tiennent beaucoup trop du one-shot et ont par moments un peu de mal à accrocher le lecteur. Par contre, lors d’une seconde relecture, c’est une toute autre chose !
- Sympa de nous proposer les crosover avec The Authority et Batman, mais bon, je les trouver franchement moyens…
- John Cassaday est capable de livrer des planches superbes et d’en rater d’autres qui apparaissent du coup franchement en deçà de ce qu’il est capable de faire, ce qui est dommage.
 
Ma note : 8,5/10