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dimanche 13 décembre 2020

Berserk – Tome 37


Berserk – Tome 37
 
A bord du Sea Horse, l’équipage se met à charger les canons pour tirer sur le monstre gigantesque qu’est le dieu marin. Isma est quant à elle dans l’eau et découvre qu’elle peut se transformer en sirène, en merrow plus exactement. Alors qu’elle profite de son nouveau corps pour approcher le monstre, elle manque de se faire attaquer. Elle est heureusement sauvée par une autre merrow, et pas n’importe laquelle : sa mère ! De son côté, Guts est toujours dans le corps du dieu marin avec le corps de lumière de Schierke dans le dos. Le guerrier demande à la sorcière s’il reste du menu fretin et où se trouve le cœur du monstre. Schierke comprend alors que Guts est victime des chocs soniques et qu’il a déjà perdu la vue et l’ouïe. Les battements de cœur du dieu marin s’accélèrent au fur et à mesure que Guts approche de son cœur, guidé par Schierke. Sauront-ils ensemble approcher du cœur du dieu marin et l’exploser ?
 

Berserk – Tome 37
Scénariste : Kentaro Miura
Dessinateur : Kentaro Miura
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Dark Fantasy
Titre en vo : Berserk vol. 37
Parution en vo : 23 mars 2013
Parution en vf : 02 juillet 2014
Langue d'origine : Japonais
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 192
 
Mon avis :
 Indéniablement, ce trente-septième tome de Berserk est un volume bien singulier… Il faut dire que, de par son contenu, il a de quoi déstabiliser même les fans les plus ultras du manga de Dark Fantasy du sieur Kentaro Miura : ainsi, si la première partie nous propose la conclusion de l’arc narratif où Guts et ses compagnons affrontaient le Dieu de la Mer, si la seconde, elle, remettait sur le devant de la scène un certain Rickert, perdu de vu depuis bien longtemps et qui arrive, au sein d’une colonne de réfugiés, à Falconia, celle du milieu, elle, est un long flashback qui revient sur l’adolescence de Guts, du temps où il était un jeune mercenaire qui allait de compagnie en compagnie. Et là, comment dire… si ce petit voyage dans le passé de notre héros n’est pas désagréable, on peut franchement se demander a quoi il sert, surtout que, pour rappel, à l’époque où était sorti ce trente-septième tome de la saga, les fans avaient dut patienter sensiblement un an et demi pour avoir la suite du volume précédent, ce qui, au vu du résultat, est plutôt frustrant, il faut en convenir… Cela est assez dommage car ce tome est loin d’être inintéressant : ainsi, Guts a rarement été aussi en danger alors qu’il essaie de percer le cœur du Dieu de la Mer, de même, le retour de Rickert qui annonce, bien évidement, un face à face plutôt tendu avec Griffith, promet beaucoup. Mais bon, attendre aussi longtemps pour un tel volume, sincèrement, je suis bien contant d’avoir patienté des années pour me plonger dans la lecture de Berserk, cela m’aura évité une belle déception…
 

Points Positifs
 :
- Nous avons enfin droit à la conclusion de l’arc narratif où Guts et ses compagnons affrontaient le Dieu de la Mer et les pirates ! Accessoirement, celui-ci est plutôt pas mal : un Guts très mal en point, l’intervention féérique des sirènes, les questions qui se posent au sujet du mystérieux enfant de la Lune…
- Le retour de Rickert qui, accompagné par des réfugiés, est attaqué par des monstres et est sauvé par des membres de la… nouvelle Troupe du Faucon ! Tout cela promet énormément par la suite, surtout lorsque le jeune garçon va retrouver Griffith.
- Pour ce qui est des dessins, bien évidement, il n’y a rien à dire en dehors du fait que, une fois de plus, Kentaro Miura livre une fort belle prestation aux crayons !
 
Points Négatifs :
- On peut franchement se demander à quoi à servit le flashback que l’auteur nous propose dans ce tome !? Il n’est pas mauvais, certes, mais, scénaristiquement, il n’apporte rien à l’intrigue, mais en plus, il casse le rythme de cette dernière.
- Le rythme de parution des différents tomes de Berserk étant de plus en plus lent, les fans avaient dut patienter plus d’un an et demi pour avoir droit a ce trente-septième volume loin d’être à la hauteur de ses prédécesseurs…
 
Ma note : 7/10

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