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mardi 18 février 2020

MediEvil


MediEvil

Il y a bien longtemps, Gallowmere était un royaume calme et prospère, où tous les habitants vivaient heureux. Mais un sorcier maléfique du nom de Zarok aspire à dominer Gallowmere. Il haïssait ses concitoyens pour leur vie calme et paisible, leva une armée de démons et partit à la conquête du royaume. Le champion du roi Sir Daniel Fortesque et son armée parvinrent à stopper l'avancée des monstres et du sorcier. On raconte encore ses louanges, comment il combattit les démons les fauchant un à un et bien que mortellement blessé, il anéantit le sorcier. En fait, tout cela était faux. Blessé mortellement au tout début de la bataille par le tir des archers ennemis, Sir Fortesque ne put jamais terrasser Zarok et le roi Peregrin enterra un champion aux exploits inachevés, qui à défaut de pouvoir siéger au Hall des Héros, eu une crypte d'ampleur royale. Le nom de Fortesque resta dès lors synonyme de bravoure et de puissance et la paix s'installa sur Gallowmere pendant cent années, jusqu'au jour où le sorcier réapparut.


MediEvil
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : SCE Studio Cambridge
Concepteur : Chris Sorrell, Jason Wilson
Date de sortie : 9 octobre 1998
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Genre : Action-aventure, Plates-formes
Mode de jeu : 1 joueur
Média : CD-ROM
Contrôle : Manette
Plate-forme : Playstation

Mon avis : Certes, nous sommes en février, certes, nous sommes encore bien loin de Halloween, cette fête qui, depuis une quinzaine d’années, connait un certain succès sous nos latitudes, mais si je vous parle de cette fête où les enfants se déguisent et font le tour du voisinage pour glaner des bonbons, c’est que si un jeu me fait toujours penser a Halloween (mais pas que), c’est bel et bien MediEvil. Sorti en octobre 98 – ce qui ne me rajeunit en aucune façon – ce petit soft fut, et je n’exagère nullement, l’une de mes plus belles surprises vidéoludique, toutes consoles confondues. Il faut dire que le jeu de la branche anglaise de Sony avait tout pour plaire : déjà, pour le coté sympathique, sans prétention aucune, ensuite, surtout, pour son ambiance et son inspiration avouée de ce qui fut l’un des films les plus marquants des années 90, L’étrange Noël de Mr Jack. Car dans MediEvil, comment ne pas penser immédiatement a l’œuvre de Henry Selick, véritable petit bijou du genre : décors, personnages, musique, les ressemblances sont nombreuses mais n’y voyez pas là un simple pompage, loin de là, mais plutôt, comme je l’ai dit, de l’inspiration pour ne pas dire un bel hommage. Du coup, forcément, ceux et celles qui avaient aimé L’étrange Noël de Mr Jack s’étaient plonger avec plaisir dans ce MediEvil, l’ambiance, bien entendu, y étant pour beaucoup mais pas que… car la petite cerise sur le gâteau, ce fut bien entendu le héros de l’histoire… enfin, héros est un bien grand mot : Sir Daniel Fortesque, formidable antihéros plus ou moins couard, improbable mais tellement attachant. Et donc, dès sa résurrection, au début du jeu, c’est parti pour une aventure inoubliable, formidable mélange d’aventure et de plate-forme, où vous aurez a faire a des adversaires aussi variés que des zombis, des citrouilles, des épouvantails, des fourmis géantes et autres créatures toutes plus réussies les unes que les autres… Une aventure et un jeu, qui plaira aux petits comme aux grands, intemporel, et qui, franchement, même presque vingt ans après sa sortie, ne s’est absolument pas démodée, ce qui, ma foi, est indéniablement la marque des grands jeux. Alors, si les graphismes d’une autre époque ne vous font pas peur, n’hésitez pas une seule seconde car MediEvil vaut vraiment le coup, et puis, qui sait, il se pourrait bien qu’en l’essayant, vous tomberiez vous aussi sous son charme ?!


Points Positifs :
MediEvil est sans aucun doute l’une des plus belles réussites de la Playstation, première du nom, et ce, principalement pour son ambiance fortement inspiré (et c’est une bonne chose) de ce petit bijou de l’animation que fut L’étrange Noël de Mr Jack. Ambiance, donc, personnages, décors, musique, les ressemblances entre les deux œuvres sont nombreuses et ce, pour notre plus plaisir.
- Certains personnages de jeux vidéos entrent tout de suite dans la légende et il est clair que notre brave Sir Daniel Fortesque en fait parti ; formidable antihéros comme on n’en fait plus, tenant davantage de Pierre Richard qu’autre chose, notre sympathique squelette a tout pour échouer dans sa mission, mais franchement, quel plaisir de déambuler dans les nombreux niveaux que comporte MediEvil en sa compagnie.
- Un bestiaire que l’on pourrait qualifier de banal – zombis, citrouilles, épouvantails, etc. – mais qui n’en reste pas moins réussi.
- Personnages souvent loufoques, un certain humour…
- Ah, si tous les jeux étaient aussi réussis que ce MediEvil pour ce qui est de sa prise en main, d’une simplicité a toute épreuve.
- Un nombre conséquent de niveaux, une durée de vie correcte et on ne s’ennui pas un instant tout au long de l’aventure.
- Une bande originale tout simplement parfaite et qui colle parfaitement à l’ambiance générale du soft.

Points Négatifs :
- Si je devais trouver un véritable point faible a MediEvil, alors, ce serait pour signaler que certains passages lors des phases de plate forme sont un peu compliqués.
- Bien entendu, désormais, MediEvil est un jeu qui accuse fortement son age – 1998 pour rappel – et pour ce qui est des graphismes, il est évidant que ceux-ci sont datés, mais bon, si comme moi, cela ne vous dérange pas de faire l’impasse sur ceux-ci, alors, n’hésitez pas une seule seconde !

Ma note : 8,5/10

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